ministre. Il ne s’agit pas d’un monde uniforme qui disposerait de solutions toutes faites, il est nécessaire d’écouter ses acteurs et de les aider à traverser cette crise incroyable qui secoue toute l’Europe et le monde entier.
Nous sommes là ! Aucun pays ne fait autant que la France pour le monde de la culture, c’est cela la vérité ! Notre modèle est considéré et envié partout dans le monde.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
ministre de la culture. Monsieur le sénateur, je ne suis ni sourde ni aveugle, j’entends le désarroi, la colère, la frustration des différents opérateurs et acteurs de la culture, responsables de théâtres, de cinémas, comédiens ; nous sommes à leurs côtés.
Je les entends, je les écoute et je prépare la sortie de...
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C’est insuffisant !
ministre. Nous préparons cette sortie de crise, d’abord, en écoutant les acteurs de la culture, dont les objectifs et les modalités de fonctionnement sont extrêmement divers.
Le négatif, ce n’est pas vous !
(La prise de parole ci-dessus)
Alors, pourquoi c’est fermé ?
ministre. Nous préparons cela en observant les conditions sanitaires. Le monde de la culture est extrêmement allant, il est prêt à s’engager, à réfléchir à la façon dont nous allons sortir de la crise, il est même prêt à faire des sacrifices supplémentaires sur les jauges, sur l’information, sur les différentes...
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Parler autant pour ne rien dire !
La parole est à M. Lucien Stanzione, pour la réplique.