Madame la secrétaire d’État, je vais vous poser une question simple : pourquoi avez-vous décidé de fermer la seconde tranche de Fessenheim, quoi qu’il en coûte ? Je vous rappelle que, quand la décision initiale de fermeture de Fessenheim a été prise, l’EPR devait être en service.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
secrétaire d’État. Les investissements ont évidemment été mis en regard.
Je ne reviens pas sur Hercule, vous en débattrez demain.
Nous avons évoqué les différentes mesures qui permettent d’éviter un blackout, lequel, pour les raisons précédemment avancées, ne constitue ni un risque particulier ni une urgence...
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La parole est à M. Franck Montaugé, pour la réplique.
S’agissant de l’électricité, il convient de mettre un terme au dogme mortifère, et qui joue contre nos intérêts nationaux, de la libre concurrence non faussée. Seule une organisation adaptée au monopole naturel de ce marché spécifique, à nul autre pareil, permettra la concurrence et l’émergence des énergies...
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La parole est à Mme Christine Lavarde.
(La prise de parole ci-dessus)
Exact !
Aujourd’hui, nous nous trouvons dans une situation de « quoi qu’il en coûte » sur le plan économique. Depuis le premier rapport de RTE, au mois d’avril, sur l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité pour l’hiver 2020-2021, nous savons que notre système électrique pourrait être défaillant. Les...
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Ah bah bravo, c’est du joli !
La centrale de Cordemais sera en fonctionnement jusqu’en 2024 ou 2026, contrairement à ce qui a été voté, et nous importons de l’électricité depuis les pays voisins, dont le mix énergétique est beaucoup plus carboné que le nôtre.
Il s’agit, enfin, d’une décision de type « quoi qu’il en coûte » pour les...
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