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4 janvier 2022 · Sénat · hémicycle Séance
ministre déléguée. Madame la sénatrice, vous parlez du Val-de-Marne, qui est un département que je connais bien. Lorsqu’il en est question, nous devons parler de Villeneuve-Saint-Georges et de Champigny-sur-Marne. S’agissant des engagements de l’État dans ce département, soyez sûre que nous sommes, nous, au rendez-vous dans ces quartiers prioritaires. (Mme Sophie Taillé-Polian fait non de la tête.) Je me demande si la présidente de la région Île-de-France est autant au rendez-vous dans ces quartiers et ces territoires que, nous, nous le sommes ! (Exclamations sur les travées du groupe Les Républicains.) Ne nous demandez pas de nous substituer à la compétence de la présidente de la région Île-de-France. L’État intervient aux côtés des élus. C’est ce que nous faisons dans le Val-de-Marne et sur le territoire national.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

ministre déléguée auprès de la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargée de la ville. Madame la sénatrice Taillé-Polian, vous évoquez le plan de relance et la promesse tenue par le Premier ministre, lors du comité interministériel des villes, de flécher... Lire ▸
La parole est à Mme Sophie Taillé-Polian, pour la réplique.
Dans le Val-de-Marne, quatre des crédits déployés sont destinés à la réhabilitation de friches. Or, qu’elles aient été là ou ailleurs, la situation aurait été la même ! Des friches, il y en a plein le Val-de-Marne ! Ce n’est pas une politique dédiée aux quartiers prioritaires de la politique de la ville : c’est une... Lire ▸
La parole est à Mme la ministre déléguée.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à Mme Sophie Taillé-Polian.
Je ne dirai certainement pas que Mme la présidente de la région Île-de-France tient ses promesses et fait ce qu’elle devrait faire pour les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Cependant, vous ne pouvez pas utiliser cet argument pour justifier votre absence de politique !
ministre déléguée. Ce n’est pas ce que je dis !
Aujourd’hui, et depuis bientôt cinq ans, des associations sont en grande souffrance du fait de la fin des contrats aidés. Votre politique dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, comme dans toute la France, d’ailleurs, conduit à une intensification de la pauvreté. Or où sont logés la plupart des... Lire ▸