Ce budget consacre le réarmement de nos forces de sécurité en augmentant leurs moyens de 7 %. Aucun gouvernement ne l’avait fait par le passé !
Le ministère de la justice voit quant à lui son budget progresser de 8 % pour la troisième année consécutive.
Pour le ministère de l’éducation nationale, l’objectif fixé par le Gouvernement est le plus ambitieux depuis des années : pas un enseignant à moins de 2 000 euros net par mois en début de carrière.
Aux ménages, nous rendons plus de 6 milliards d’euros de pouvoir d’achat, grâce à l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu.
En parallèle, la reconduction du bouclier tarifaire permet de protéger le pouvoir d’achat, non seulement des ménages, mais aussi des entreprises et des collectivités territoriales.
Avec l’amortisseur électricité et le filet de sécurité, la France dispose du système de protection le plus complet et le plus ambitieux déployé en Europe. (M. le président de la commission manifeste sa circonspection.)
Au cours de la navette parlementaire, le Gouvernement et les députés ont conservé des apports importants du Sénat (M. le ministre délégué le confirme.), venus de toutes les travées. M. le ministre les ayant longuement énumérés, je n’y reviendrai pas. Les membres de notre groupe ont notamment apporté leur pierre à l’édifice.
En dépit de tous ces efforts pour protéger les Français et réarmer nos services publics, en dépit des nombreuses concessions faites, la majorité sénatoriale choisit de nous priver de ce débat…
La source —
senat_opendata
Pas d'URL publique donnée par la source
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
président de la commission des finances. Il fallait commencer par le faire à l’Assemblée nationale !
… pour la protection des Français et des collectivités territoriales, ou encore des apports du Sénat qui ont été retenus dans la navette parlementaire. (Protestations sur les travées du groupe Les Républicains.)
C’est faux !
rapporteur général de la commission des finances. Des miettes…
(La prise de parole ci-dessus)
président de la commission des finances. Oh !
… et de se dessaisir elle-même de sa responsabilité.
Mes chers collègues, depuis des semaines, vous nous accusez de négligence budgétaire,…
rapporteur général de la commission des finances. C’est pire que cela !
… mais vous n’avez fait que voter de nouvelles dépenses tout au long de l’examen en première lecture.