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18 décembre 2024 · Sénat · hémicycle Séance
Ne prenez pas ce projet de loi spéciale pour un texte banal ou une formalité de gestion ; c’est un terrible avertissement. Le niveau de ras-le-bol des Français augmente aussi vite que leur niveau de vie diminue et aussi systématiquement que vous refusez de remettre en cause les dogmes ruineux des dernières décennies : toujours plus pour la Commission européenne, toujours plus pour l’assistanat, toujours plus pour l’immigration, toujours plus pour les administrations d’État… (Exclamations ironiques sur les travées du groupe SER.) En 2019, les « gilets jaunes » avaient demandé simplement deux choses : qu’on leur donne la parole et qu’on leur permette de vivre dignement de leur travail. Au lieu d’un renouveau démocratique, vous leur avez imposé vingt-cinq 49.3, un « front antirépublicain », des combines contre nature pour empêcher que le Gouvernement ne soit renversé et aucune évolution du référendum d’initiative partagée. Pour ce qui est de la juste rémunération du travail, vous n’avez su proposer qu’inflation, impositions et cotisations supplémentaires, pour pallier le « n’importe quoi qu’il en coûte ». Aucune remise en question, et une véritable autoroute de l’injustice qui mène nécessairement à un avenir bien sombre. Alors que Mayotte est entièrement détruite et que l’argent et les moyens manquent, vous confirmez cette provocation qui consiste à accorder, dans le cadre de l’aide publique au développement, 120 millions d’euros à la Chine, 171 millions d’euros à la Turquie et 800 millions d’euros à l’Algérie ! Mais que vous ont fait les Français pour que vous les méprisiez autant ? (Vives protestations sur les travées du groupe SER.)
La source — senat_opendata
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La faute à qui ?
Qui a censuré ?
Calmez-vous, mes chers collègues, je viens à peine de commencer… Les décisionnaires qui gouvernent et les fonctionnaires qui administrent auront réussi à étouffer tout dynamisme à l’intérieur du pays, tout en dispensant les bienfaits de l’État providence au monde entier, sans vouloir se rendre compte qu’ils... Lire ▸
À cause de qui ?
(La prise de parole ci-dessus)
Oh là…
rapporteure pour avis. Et nous, qu’est-ce que nous vous avons fait ?
Monsieur le ministre, vous pourriez certes dire que vous n’avez eu que peu de temps pour réformer l’État et réduire les dépenses publiques et que vous avez récupéré les comptes désastreux de M. Le Maire. Mais, non content d’avoir salué le bilan de ce dernier, vous avez réussi à faire pire !