ministre d’État. « Quand tout va mal, on est contraint au courage.
« Il y a un deuxième atout décisif. C’est le besoin, l’exigence, l’injonction que notre pays nous assigne : retrouver de la stabilité. (Exclamations sur les travées du groupe Les Républicains.)
« Tout le pays, tous les Français en ont besoin. Ils comprennent bien que nous ne sommes pas d’accord sur tout, mais ils nous enjoignent, je le crois, d’unir nos forces pour forcer les issues. Un grand pays, un pays digne de ce nom, est un pays capable de regarder en face ses chances – elles sont grandes –, ainsi que ses difficultés, qui ne le sont pas moins.
« Les sujets d’inquiétude sont innombrables. Il en est un, toutefois, qui émerge avec une force criante : le surendettement de notre pays. Nos compatriotes, surtout les plus fragiles, savent ce qu’est le surendettement et quelles incertitudes et difficultés cette situation suscite. »
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
ministre d’État, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Monsieur le président, mesdames, messieurs les sénateurs, comme le veut la tradition, j’ai l’honneur de m’adresser à vous pour vous faire part de la déclaration de politique générale que le Premier ministre prononce...
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Nous aussi !
ministre d’État. « Eh bien, au risque de vous surprendre, je crois que cette situation est un atout. Quand tout va bien, on s’endort sur ses lauriers. »
Les lauriers de Jupiter ! (Sourires sur les travées du groupe SER.)
(La prise de parole ci-dessus)
Eh oui !
ministre d’État. « Depuis la guerre, la France n’a jamais été aussi endettée qu’elle l’est aujourd’hui. J’affirme qu’aucune politique de ressaisissement et de refondation ne pourra être conduite si elle ne tient pas compte de notre surendettement et si elle ne se fixe pas l’objectif de le contenir et de le...
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Et Giscard ?
Et René Coty ?…