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7 janvier 2026 · Sénat · hémicycle Séance
ministre délégué. Le Quai d’Orsay, qui s’est exprimé par la voix du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, s’est montré extrêmement clair. Il a rappelé que le droit doit primer la force ; que la France ne saurait accepter qu’une intervention extérieure contrevienne à la volonté et à la libre détermination du peuple vénézuélien. Le Président de la République a simplement rappelé qu’il fallait maintenant se consacrer à la transition politique de ce pays ; qu’il fallait accompagner le peuple vénézuélien, précisément pour assurer sa libre détermination. Il a d’ailleurs souligné qu’un autre président avait été élu lors du dernier scrutin, en lieu et place de M. Maduro, dont la France n’a jamais reconnu l’élection…
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. le ministre délégué chargé du commerce extérieur et de l’attractivité.
ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du commerce extérieur et de l’attractivité. Monsieur le sénateur, je tiens à vous rassurer : sur ce sujet, les réactions officielles ne divergent en rien. La position du ministère des affaires étrangères n’est pas uniquement définie... Lire ▸
C’est un jeu de rôle, alors ?
Il faut assumer !
(La prise de parole ci-dessus)
Quel est le rapport ?
Oui, quel est le rapport ?
ministre délégué. Les choses sont donc claires. Je vous rassure, nous n’avons jamais cessé de défendre la primauté du droit. La France joue d’ailleurs un rôle moteur à cet égard. À nos yeux, le multilatéralisme est nécessaire à l’équilibre du monde. C’est la position de la France, et nous poursuivrons dans ce sens.... Lire ▸
Il fallait le dire tout de suite !