Ce texte institutionnalise un rapport de force, plutôt qu’une gestion partagée et durable de la ressource. Il s’adresse à une frange très restreinte du monde agricole, à laquelle on donne de l’argent public pour privatiser les communs. Les mêmes qui ont drainé, asséché, rectifié les cours d’eau, arraché les haies, tassé les sols, nous expliquent aujourd’hui comment stocker dans des bassines l’eau qu’ils ont fait fuir ! (Applaudissements sur les travées du groupe GEST.)
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Face à des problèmes complexes, ce sont toujours les mêmes réponses simplistes qui sont brandies, en vertu d’un prétendu bon sens organisant la négation des connaissances.
Je commencerai par le volet de la gestion de l’eau. Dans un contexte de sécheresse et de canicule chronique, vous faites le choix délibéré et...
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rapporteur. Comme celles-ci sont piégées par la gauche…
Avec la mise au pas des agences de l’eau et des instances locales, les tensions sur les usages de l’eau ne pourront que s’amplifier, voire dégénérer en guerre de l’eau.
rapporteur. Ah !
(La prise de parole ci-dessus)
Eh oui !
J’en viens à la qualité de l’eau. N’ayant que faire des alertes des collectivités, des organisations environnementales, paysannes, mais aussi médicales et méprisant la santé publique, vous affaiblissez la protection des captages d’eau potable. Les intérêts de l’agrobusiness passent avant tout !
En excluant la prise...
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rapporteur. Ben voyons !
Vous autorisez également la suspension de la redevance pour pollutions diffuses, laquelle permet pourtant justement de financer la dépollution des milieux. C’est la fin du principe du pollueur-payeur.
Pour aggraver le bilan, la commission mixte paritaire a validé la réintroduction de l’acétamipride et du...
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