× Refermer
« Mesdames,- Messieurs,- Chers amis,- En vous voyant si nombreux, si forts, les premiers mots qui me viennent instinctivement à l'esprit sont pour vous dire : je suis heureux d'être avec vous. Je suis heureux de vous retrouver.- Mais "nous retrouver", après tout, nous ne nous sommes jamais quittés ! Quels qu'aient été les événements, souvent difficiles, les risques, les obstacles, vous avez été là, présents, fidèles au rendez-vous de la France avec les autres, avec elle-même. Et c'est encore par vous que je m'adresse, ce soir, aux Français, à tous les Français, ceux qui sont pour, ceux qui sont contre, et ceux - voyons, comment dit-on ? - "P'têt ben qu'oui, p'têt ben qu'non " Tous ensemble, ils sont la France ; avec les uns, avec les autres, je parlerai le même langage.- Mesdames, messieurs, chers amis, si je voulais, d'une formule, résumer notre effort depuis bientôt cinq ans, les responsabilités qui sont nôtres, les problèmes de gouvernement, les débats de société, si je voulais résumer d'une formule tout cela, je vous dirais, le mot a déjà été employé à bon escient : oui, grandes réformes, et bonne gestion. Et les grandes réformes, souvent dénoncées comme facteur de trouble ou de déséquilibre, croyez-moi, les grandes réformes, elles ont été la condition nécessaire de la bonne gestion. Et c'est la bonne gestion qui permet aujourd'hui de mesurer à quel point ces réformes sont désormais assimilées par le peuple français, au point qu'il ne désire pas les changer.- Une bonne économie ? Après tout, une bonne économie ne peut reposer - combien de fois l'ai-je dit pendant toutes c … »
L'extrait s'arrête ici. Le texte entier est sur
la page de lecture.
Vie-publique
· Président de la République · nº 137965
Fichier d'origine conservé
Lire
le texte entier →
|