La droite ne peut s’entendre avec Emmanuel Macron que si Emmanuel Macron se décide à mener une politique de droite. Retrouvez mon entretien dans @LePoint.
Bruno Retailleau
Candidat à l’élection présidentielle.
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| 2026-09-23 | description | Candidat à l’élection présidentielle #PourlaFrance | Candidat à l’élection présidentielle. |
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Ce 15 août, les forces azéries ont tiré sur des observateurs de l’UE en mission en #Arménie. Cette attaque est une violation flagrante du droit international. Des sanctions doivent être prises rapidement pour que l’#Azerbaidjan cesse de menacer la souveraineté arménienne
Aujourd'hui, la Françafrique d'hier est remplacée par la Russafrique militaire, par la Chinafrique économique ou l'Américafrique diplomatique. Pour notre part, nous ne nous résignons pas à notre disparition progressive de l'ensemble du continent. Retrouvez notre lettre ouverte au Président de la République avec @RKaroutchi et @ChCambon.
Les Français en ont-ils pour leur argent ? Retrouvez dans le JDD ma tribune avec Sébastien Laye sur l’inefficacité de notre politique de dépense publique, qui est ruineuse pour la France.
Le pire, c’est que cette fuite vers l’abime ne cesse de s’accélérer : 100 milliards d’euros de dépenses nouvelles en 100 jours alors qu’on nous promet la fin du quoi qu’il en coûte; un projet de régularisation massive des travailleurs clandestins alors qu’on nous jure la main sur le coeur la fermeté migratoire; le refus obstiné des courtes peines, et plus largement de toute réforme de la politique pénale, alors qu’on nous annonce « une réponse judiciaire implacable » aux émeutes. Emmanuel Macron se vante de ne pas « vouloir choisir ». En réalité, il en est incapable. Politiquement, car il n’a plus de majorité. Et idéologiquement, car son En même temps le condamne à l’inaction. Depuis 6 ans, le temps passe mais rien ne se passe. D’interviews fleuve en allocutions à tiroirs, de petites phrases en formules creuses, de campagnes escamotées en réformes rabotées, Emmanuel Macron est un chef qui lance des cris de guerre alors qu’en réalité, il sonne la retraite. Qui saute sur sa chaise en disant : «L’ordre, l’ordre, l’ordre ! », mais qui a laissé le désordre progresser partout : dans les rues, dans les comptes et dans les esprits. Le macronisme, c’est un immobilisme triomphant, c’est la défaite en chantant. Et je crains que pour la démocratie française, le prix de tant d’inconséquences soit un jour bien lourd à payer.
Je viens de lire les propos d’Emmanuel Macron dans Le Figaro Magazine, et je les trouve profondément désespérants. Car ils sont la cause très exacte du déclin dans lequel s’enfonce notre pays. Emmanuel Macron n’en est évidemment pas le seul responsable. Mais les mots qu’il emploie et les raisonnements qu’il formule disent tout de la faillite de la politique française, qui a successivement produit l’impuissance publique, la défiance des citoyens et la déliquescence du sentiment national. Cette faillite de la politique est essentiellement une faillite morale, au moins sur le plan intellectuel. Ou pour le dire autrement, Emmanuel Macron est le produit d’une politique intellectuellement immorale et c’est de ce naufrage de la raison que proviennent la plupart de nos maux. Car oui, il est profondément immoral de déplorer les conséquences de nos malheurs quand on s’acharne à en favoriser les causes. En appeler à l’autorité des parents quand on a tout fait pour déstabiliser la famille, sur le plan économique mais aussi anthropologique. Pointer la faiblesse de l’école quand on a systématiquement sapé la supériorité du maître sur l’élève. Regretter l’échec de l’intégration en refusant de reconnaître que c’est précisément l’immigration de masse qui a empêché tout processus d’assimilation. C’est vrai, il y a une immense colère dans le pays contre les responsables politiques et comment ne pas comprendre cette colère quand la parole publique semble à ce point être un formidable bras d’honneur à tout ce qui est sensé, à tout ce qui est raisonnable, à tout ce qui est évident ? Il est insensé de dire comme Emmanuel Macron qu’un père peut être aussi une mère et déplorer l’absence de l’autorité paternelle chez les jeunes émeutiers. Il est déraisonnable de faire de l’école l’une des priorités de l’action gouvernementale et laisser faire de nos classes non pas le lieu de l’apprentissage des savoirs, mais le réceptacle des idéologies les plus fumeuses. Et c’est nier l’évidence que de refuser de faire un lien entre les émeutes et l’immigration (tout en regrettant l’échec de l’intégration !) au point de théoriser une politique de peuplement qui ne fera qu’exporter les problèmes de nos banlieues dans les campagnes françaises. Òn a beaucoup glosé pendant la dernière présidentielle sur le concept de remigration. Mais qu’est ce que le peuplement migratoire sinon la face radicalement inversée de la remigration ? Chez Emmanuel Macron, les mots ne sonnent pas seulement faux, il sont faux. Emmanuel Macron ne peut pas annoncer tous les six mois un nouveau tournant politique - d’abord « le monde nouveau », et puis « le grand débat », et puis le Conseil National de la Refondation, et puis « les 100 jours », et désormais « une initiative politique d’ampleur » qui doit amorcer « les temps nouveaux »- sans d’abord respecter l’esprit de nos institutions : quand il y a un blocage politique, seul le recours au peuple peut débloquer la situation Il ne peut pas non plus décréter que la priorité est de « faire nation » et faire de l’Europe l’alpha et l’oméga du débat public alors que, précisément, ce sujet divise les Français, on l’a vu en 2005. Surtout, il n’a pas le droit de dénoncer le relativisme après avoir théorisé le En même temps, déplorer l’individualisme après s’être fait le chantre de l’émancipation individuelle, en appeler au besoin d’enracinement après avoir vanté les mérites du multiculturalisme. Mais comment le Président de la République ne voit-il pas que les Français n’en peuvent plus de ce salmigondis de concepts creux et contradictoires, de ces slogans amphigouriques qui ne parviennent plus à masquer l’ère du vide qui préside désormais aux destinées du pays ?
Le #DGPN a raison. Un policier ne devrait pas être incarcéré avant son procès. Le contrôle judiciaire devrait suffire en particulier lorsque les infractions présumées ont été commises dans un contexte d’hyper-violences contre la police. #PoliceNationale @GDarmanin
Un discours pour rien. Le président de la république manque de lucidité. Évoquer les émeutes en prenant soin d’éviter de parler de l’immigration, du communautarisme et de la drogue, c’est la certitude qu’il ne pourra rien régler. Sinon,rien de concret pour les français et les défis que la France à relever.Les incantations d’@EmmanuelMacron ne suffiront pas à inverser la pente.
Indépendance, efficacité, ordre républicain, exigeance en matière de dépenses publiques… Ce qui frappe dans l’allocution d’@EmmanuelMacron, c’est l’abîme entre ses mots et ses actes, ses promesses et ses résultats, le tableau qu’il dessine et la réalité qui s’impose à tous les Français. Un pouvoir Potemkine qui se recroqueville pendant que la France s’enfonce. Je ne pense pas qu’on puisse tenir bien longtemps comme cela.
La Foire à l’Ancienne de #Challans plonge les visiteurs au début du XXe siècle : négociation sur le marché de volailles, garde champêtre, patois maraîchin, costumes d’époque. Nos traditions sont nos racines ! #AutrefoisChallans https://t.co/xCQFuUAhuN
100 milliards d’euros en 100 jours. Alors que la France est déjà championne du monde des dépenses publiques avec 58 % du PIB, le gouvernement déverse encore des milliards... Retrouvez mon analyse dans @lopinion_fr. https://t.co/nN9TBw3uda
J’accuse @EmmanuelMacron d’avoir dépensé 100 milliards d’euros en 100 jours. Du 17 avril au 14 juillet, il y a eu 41 annonces de nouvelles dépenses. La dépense publique en France n’est pas la solution, c’est le problème. Sans une reprise en main vigoureuse, nous courons droit à la catastrophe.
Le Sénat vient d’adopter à l’unanimité le projet de loi pour faciliter les reconstructions après les émeutes. Soutenir les maires pour rebâtir est bien le moindre. Mais il faudra bien plus, reconstruire les bâtiments ne suffira pas, il va falloir aussi reconstruire tout ce qui a été déconstruit pour rebâtir notre unité nationale.
La carte des émeutes correspond à la carte de l’immigration. Nous devons être fermes sur les questions migratoires, comme le sont nos voisins européens. Nous avons fait des propositions pour avoir enfin un vrai projet de rupture. @SudRadio https://t.co/sYC5TRlNRr
Après les émeutes il faut évidement reconstruire, mais il faut surtout s’attaquer aux causes. Le gouvernement ne peut pas se contenter de ce petit texte sur les délais d’urbanisme. Il faudra rétablir l’ordre et l’assimilation partout sur le territoire. @SudRadio https://t.co/wP9KDMWTiJ
La France est championne d’Europe de la dépense et de la pression fiscale. Notre pays n’a pas besoin de dépenses publiques supplémentaires. Il a besoin de réformes. Nous ne pourrons pas voter un budget qui menace notre souveraineté et les générations futures. #Budget2024 @SudRadio
Vive la France. Qu'elle puisse surmonter ses difficultés et rayonner à nouveau, fidèle à sa vocation. Merci à tous nos soldats, vous faites notre fierté. #14Juillet https://t.co/5Azy6N2NoC
Monsieur @E_DupondM, votre décision de construire une nouvelle prison en Vendée est attendue avec impatience. Votre appel aux collectivités a été entendu : notre département, où la surpopulation carcérale est devenue insupportable, est candidat… depuis 15 ans. https://t.co/3gbxtnY7OA
Tout est dit cher Bernard Fournier. En accusant des pires turpitudes ceux qui daignent ne pas partager ses opinions, le ministre de l'éducation nationale, non seulement abîme la liberté de la presse, mais dessine une cible dans le dos des journalistes qui travaillent pour ces médias.
J’ai signé cet appel de @fxbellamy, pour alerter avec lui de cette nouvelle folie, poussée par les députés européens macronistes : la vitrification des terres européennes, synonyme d’appauvrissement économique et de désolation environnementale. Le mythe du « retour à la nature » serait une castrophe et pour l’humanité, et pour la planète !
Ce matin au petit-déjeuner de l’#écologie organisé par @AntoineVermorel, j’ai défendu ma vision d’une écologie humaine. Une écologie qui doit d’abord préserver une planète qui reste habitable, une écologie qui s’appuie aussi sur le génie humain, seul capable de relever les défis environnementaux. Une écologie du réel, enracinée, loin des folies deconstuctionnistes qui mèneraient l’humanité, et pour finir la planète, à leur perte.
Rencontre avec mon ami Alain Simonian, président de l’Assemblée Nationale d’Arménie. Alors que l’étau azéri ne cesse de se resserrer sur le Haut Karabagh, il est vital que la France s’engage plus avant dans La Défense de la souveraineté et de la sécurité des Arméniens. C’est pour la France un devoir moral et une nécessité stratégique.
Bravo cher @othmannasrou ! Les élus qui légitiment le déferlement de haine et de violence sont clairement les adversaires de la République. Ils auront aussi à rendre des comptes.
Je me félicite de cet accord en CMP pour la #LPM : grâce au travail du Sénat, notre effort de défense n'attendra pas la fin de la présidence d’Emmanuel Macron pour passer à la vitesse supérieure.
On s'enfonce dans la violence depuis des décennies. Fixer un cap qui permette de répondre aux problèmes rencontrés aujourd'hui par les Français : c'est cela le mandat qu'ils nous confient. @RTLFrance https://t.co/eAW7CAD364