RT @davidlisnard: Au sommet sur le nucléaire civil, Emmanuel Macron a expliqué que l’atome est « clé » pour notre souveraineté, le climat e…
David Lisnard
Père de famille et Maire de Cannes. Candidat à l’élection présidentielle. Nouvelle Énergie : https://t.co/bUgaRbyoiB @Nouv_Energie
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| 2026-09-14 | description | Père de famille et Maire de Cannes. Président de Nouvelle Énergie : https://t.co/bUgaRbyoiB @Nouv_Energie | Père de famille et Maire de Cannes. Candidat à l’élection présidentielle. Nouvelle Énergie : https://t.co/bUgaRbyoiB @Nouv_Energie |
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RT @CcilMaisonneuve: Il y a trois ans, la même présidente de la Commission déclarait que l'énergie nucléaire n'était pas stratégique. C'éta…
RT @FredericSud: Le "On" en image. https://t.co/eDCxa2gKdk
Au sommet sur le nucléaire civil, Emmanuel Macron a expliqué que l’atome est « clé » pour notre souveraineté, le climat et la compétitivité. Il a raison. Mais tout cela était déjà vrai en 2019 quand avec son gouvernement il fermait Fessenheim, abandonnait Astrid, programmait l’arrêt de 14 réacteurs. Il y avait même compétition au sommet de l’Etat pour le revendiquer ! Et quand nous étions un certain nombre à dénoncer cette tragique décision, le dénigrement était immédiat, sans autre argumentation qu’un supposé vent de l’histoire. Quand aussi à Bruxelles @fxbellamy et @ArnaudDanjean notamment y défendaient avec lucidité le droit des Etats membres à choisir librement leur mix énergétique, les députés du camp présidentiel votaient contre le nucléaire et en étaient aussi fiers que leurs mentors président de la République et premier ministre. Aujourd’hui, le Président se drape dans la « souveraineté nucléaire » après avoir été l’un de ses principaux fossoyeurs, tandis que la PPE3 continue de donner la priorité à des renouvelables massivement subventionnés qui forcent le parc nucléaire à des modulations coûteuses. Le changement de discours ne vaut rien s'il n'est pas suivi d'effets concrets. Pendant ce temps, la France - c’est à dire notre industrie, les services et l’agriculture, tous les ménages aussi - paie cher ses errements qui resteront l'une des plus grandes fautes politiques de notre histoire récente.
RT @guisenberg: La caste tente aujourd’hui une manœuvre spectaculaire : celle de « faute avouée, à moitié pardonnée ». Mais ne soyons pas…
RT @guisenberg: 🔵 Trop longtemps, la politique française s’est concentrée sur la redistribution d’une richesse qui ne progresse plus. La p…
RT @Nouv_Energie: Emmanuel Macron a dit tout et son contraire sur l’énergie nucléaire. @davidlisnard, lui, a toujours fait preuve de consta…
« On » ? Mais qui est ce « on » ? La lucidité bien tardive d’Emmanuel Macron ne l’absout pas de sa lourde responsabilité, faute majeure qui pénalise tant notre pays. Le même « on » qui avait ordonné la fermeture de 14 réacteurs nucléaires (qui constituent notre meilleur atout de compétitivité économique, de souveraineté, de réduction des émissions carbone, de pouvoir d’achat pour les ménages). « On » n’a pourtant pas tous été soumis à la doxa écologiste anti nucléaire. Et « on » avait tous les mêmes connaissances en la matière. #EnFinir « Nous » allons remettre le pays dans le bon sens. Vivement @Nouv_Energie
RT @ArnoLebrunet: @davidlisnard quand il parle de son engagement pour @villecannes c’est quand même autre chose. Les Cannois ont de la chan…
RT @CcilMaisonneuve: Énergie nucléaire en Europe : il y a bien longtemps que l'heure du diagnostic, du constat voire des regrets est passée…
RT @ZeClint: Ce que cette séquence révèle c’est que sur un dossier d’une simplicité évangélique où tous les vrais experts étaient unanimes…
RT @fmomboisse: La “réduction de la part du nucléaire [en Europe] “ s’est accompagnée du torpillage systématique du nucléaire français par…
RT @ZeClint: J’écoute @davidlisnard a son meeting de campagne . Il y a une hauteur de vue et un bilan local qui ferait tellement de bien au…
RT @BonnetSebas75: La mise au point de @QuentinHoster rappelle une chose simple. Le problème n’est pas l’absence de discours, c’est l’absen…
RT @QuentinHoster: Alors pourquoi avoir planifié dès 2018 la fermeture de 14 réacteurs ? Pourquoi avoir stoppé en 2019 le projet Astrid ? P…
RT @ne_paris_off: Comment un pays libre bascule ? Comment les droits, en premier des femmes, peuvent s’effondrer ? Les témoignages puissant…
RT @MartinAlex06: Ce #8Mars , autour de @davidlisnard et de très nombreuses cannoises , nous avons rendu hommage à Hannah Arendt — philosop…
S’il convient de saluer nos engagements auprès de nos alliés au Proche Orient sur le plan diplomatique, appuyés par le déploiement de notre porte-avions et l’envoi bienvenu de deux frégates vers le détroit d’Ormuz, la déclaration du président de la République, dimanche soir, sur la guerre en Iran paraît une fois de plus en décalage avec les réalités et nos intérêts. Le sort de nos compatriotes, Cécile Kohler et Jacques Paris, réfugiés à l’ambassade de France à Téhéran, nous importe bien sûr à tous, mais en faire une « priorité absolue », comme l’a déclaré le président, est une erreur géopolitique et de communication. Pour la sécurité de notre nation, la priorité suprême est que le régime de la République islamique ne puisse pas se doter d’un arsenal nucléaire, ce qui déclencherait une course folle à l’armement ultime au Moyen-Orient ; que soient détruits les missiles balistiques avec lesquels il intimide depuis des années et frappe depuis une semaine ses voisins, dont nos alliés avec lesquels nous sommes liés par des accords ; et qu’il cesse d’essayer d’étrangler l’économie mondiale en bloquant le détroit d’Ormuz. En outre, annoncer urbi et orbi que le retour en France de nos deux compatriotes constituerait un enjeu sans équivalent. Cela ne peut être interprété que comme un signal de faiblesse par un régime prompt à pratiquer le chantage. Pour ce genre d’affaires, la discrétion importe au plus haut point. Enfin, alors que le baril dépasse les 110 dollars et que l’Iran élargit chaque jour le champ de ses cibles, l’heure n’est plus, comme le conclut le communiqué de l’Elysée, à se féliciter de s’entretenir régulièrement avec un président Pezeshkian au demeurant pas maître des décisions du régime sous la tutelle du nouveau Guide suprême. La France, à l’unisson des pays du Golfe, qui ne prononcent plus le mot « négociation », et de nos alliés occidentaux, doit simplement exiger le rétablissement de la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, et y contribuer avec nos moyens militaires en coordination avec nos alliés.
S’il convient de saluer nos engagements auprès de nos alliés eu Proche Orient sur le plan diplomatique, appuyés par le déploiement de notre porte-avions et l’envoi bienvenu de deux frégates vers le détroit d’Ormuz, la déclaration du président de la République, dimanche soir, sur la guerre en Iran paraît une fois de plus en décalage avec les réalités et nos intérêts. Le sort de nos compatriotes, Cécile Kohler et Jacques Paris, réfugiés à l’ambassade de France à Téhéran, nous importe bien sûr à tous, mais en faire une « priorité absolue », comme l’a déclaré le président, est une erreur géopolitique et de communication. Pour la sécurité de notre nation, la priorité suprême est que le régime de la République islamique ne puisse pas se doter d’un arsenal nucléaire, ce qui déclencherait une course folle à l’armement ultime au Moyen-Orient ; que soient détruits les missiles balistiques avec lesquels il intimide depuis des années et frappe depuis une semaine ses voisins, dont nos alliés avec lesquels nous sommes liés par des accords ; et qu’il cesse d’essayer d’étrangler l’économie mondiale en bloquant le détroit d’Ormuz. En outre, annoncer urbi et orbi que le retour en France de nos deux compatriotes constituerait un enjeu sans équivalent. Cela ne peut être interprété que comme un signal de faiblesse par un régime prompt à pratiquer le chantage. Pour ce genre d’affaires, la discrétion importe au plus haut point. Enfin, alors que le baril dépasse les 110 dollars et que l’Iran élargit chaque jour le champ de ses cibles, l’heure n’est plus, comme le conclut le communiqué de l’Elysée, à se féliciter de s’entretenir régulièrement avec un président Pezeshkian au demeurant pas maître des décisions du régime sous la tutelle du nouveau Guide suprême. La France, à l’unisson des pays du Golfe, qui ne prononcent plus le mot « négociation », et de nos alliés occidentaux, doit simplement exiger le rétablissement de la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, et y contribuer avec nos moyens militaires en coordination avec nos alliés.
RT @LIVESTRONG0210: @davidlisnard @MatthieuROBER12 👉 L’autorité, c’est élever les autres » — David Lisnard #davidlisnard #c... https://t.c…
RT @victonach: Et hop, augmentation de 18% des frais aux urgences pour les « Français Nicolas ». Pour les bénéficiaires de l’AME ? Exonéré…
RT @lopinion_fr: Dissuasion nucléaire : ce que le discours du président de la République dit et ce qu’il ne dit pas – par David Lisnard htt…
RT @pays_francoise: #HervéNOVELLI, #AlexandraMARTIN de @Nouv_Energie ATTENDUS POUR UNE RÉUNION PUBLIQUE PAR @ArnaudGEORGES83 LIBERTÉ, ORDR…
RT @OlivierKarch: La liberté, le réel, la responsabilité : une ligne claire. Merci @davidlisnard de rappeler qu’une autre voie est possibl…
RT @LePoint: La réaction d’Emmanuel Macron à l’intervention contre l’Iran révèle l’aveuglement français face à quarante-sept ans de tyranni…