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David Lisnard

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Père de famille et Maire de Cannes. Candidat à l’élection présidentielle. Nouvelle Énergie : https://t.co/bUgaRbyoiB @Nouv_Energie

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2026-09-14description Père de famille et Maire de Cannes. Président de Nouvelle Énergie : https://t.co/bUgaRbyoiB @Nouv_EnergiePère de famille et Maire de Cannes. Candidat à l’élection présidentielle. Nouvelle Énergie : https://t.co/bUgaRbyoiB @Nouv_Energie

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2026-06-09 12:16 original

Et si la « personnalité politique » de l’année 2026 était Léon XIV ? Un pape est toujours un chef spirituel et politique. Or, en deux semaines, Léon XIV a accompli deux gestes d’une portée considérable. Le 25 mai 2026, il publie sa première encyclique, Magnifica humanitas, consacrée à la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle, signée symboliquement le 15 mai, jour du 135e anniversaire de Rerum novarum. Puis, le 8 juin (hier), il prononce devant les Cortes espagnoles le premier discours d’un souverain pontife dans l’hémicycle du Congrès des députés, une première pour lui qui n’avait jusqu’alors jamais pris la parole dans une enceinte politique. Ces deux actes ne sont pas seulement symboliques. Ils constituent une stratégie pontificale délibérée : réinscrire l’Église comme voix morale incontournable dans les deux grandes crises de civilisation du moment : la révolution technologique et la désintégration de l’ordre international. L’Église revient ainsi au centre du jeu non pas parce qu’elle possède le pouvoir, mais parce qu’elle pose les questions que le pouvoir politique et économique peine à poser. Fidèle à ses principes immuables (la dignité de la personne, la primauté de la conscience, le bien commun), l’Église applique à la révolution numérique la même démarche que Léon XIII face à la révolution industrielle. Elle ne condamne pas la technique ; elle rappelle qu’elle doit rester au service de l’homme. Face à la polarisation politique, à la puissance des algorithmes et à la crise du sens, elle réintroduit dans le débat public une question essentielle : tout ce qui est techniquement possible est-il humainement souhaitable ? C’est ainsi qu’elle conjugue l’éternité de son message avec les défis du XXIᵉ siècle. La question est désormais clairement exprimée. D’autres bien sûr l’ont posée, je pense notamment à des philosophes, des scientifiques, des grands patrons de la tech. Les politiques doivent s’en emparer. Nous nous attachons à Nouvelle Énergie à penser notre époque et proposer des solutions (certaines sont esquissées dans « Ainsi va la France ») qui conjuguent la réalité de cette étourdissante révolution techno-anthropologique et l’organisation d’un nouveau système social et d’organisation de l’Etat.

2026-06-09 12:16 original

Et si la « personnalité politique » de l’année 2026 était Léon XIV ? Un pape est toujours un chef spirituel et politique. Or, en deux semaines, Léon XIV a accompli deux gestes d’une portée considérable. Le 25 mai 2026, il publie sa première encyclique, Magnifica humanitas, consacrée à la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle, signée symboliquement le 15 mai, jour du 135e anniversaire de Rerum novarum. Puis, le 8 juin (hier), il prononce devant les Cortes espagnoles le premier discours d’un souverain pontife dans l’hémicycle du Congrès des députés, une première pour lui qui n’avait jusqu’alors jamais pris la parole dans une enceinte politique. Ces deux actes ne sont pas seulement symboliques. Ils constituent une stratégie pontificale délibérée : réinscrire l’Église comme voix morale incontournable dans les deux grandes crises de civilisation du moment : la révolution technologique et la désintégration de l’ordre international. L’Église revient ainsi au centre du jeu non pas parce qu’elle possède le pouvoir, mais parce qu’elle pose les questions que le pouvoir politique et économique peine à poser. Fidèle à ses principes immuables (la dignité de la personne, la primauté de la conscience, le bien commun), l’Église applique à la révolution numérique la même démarche que Léon XIII face à la révolution industrielle. Elle ne condamne pas la technique ; elle rappelle qu’elle doit rester au service de l’homme. Face à la polarisation politique, à la puissance des algorithmes et à la crise du sens, elle réintroduit dans le débat public une question essentielle : tout ce qui est techniquement possible est-il humainement souhaitable ? C’est ainsi qu’elle conjugue l’éternité de son message avec les défis du XXIᵉ siècle. La question est désormais clairement exprimée. D’autres bien sûr l’ont posée, je pense notamment à des philosophes, des scientifiques, des grands patrons de la tech. Les politiques doivent s’en emparer. Nous nous attachons à Nouvelle Énergie à penser notre époque et proposer des solutions (certaines sont esquissées dans « Ainsi va la France ») qui conjuguent la réalité de cette étourdissante révolution techno-anthropologique et l’organisation d’un nouveau système social et d’organisation de l’Etat.

2026-06-09 11:22 repost

RT @davidlisnard: Face au désastre judiciaire récurrent, certains semblent surpris, marquent leur émotion, déclarent que cette fois-ci c’es…

2026-06-09 11:21 original

Et la « personnalité politique » de l’année 2026 était Léon XIV ? Un pape est toujours un chef spirituel et politique. Or, en deux semaines, Léon XIV a accompli deux gestes d’une portée considérable. Le 25 mai 2026, il publie sa première encyclique, Magnifica humanitas, consacrée à la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle, signée symboliquement le 15 mai, jour du 135e anniversaire de Rerum novarum. Puis, le 8 juin (hier), il prononce devant les Cortes espagnoles le premier discours d’un souverain pontife dans l’hémicycle du Congrès des députés, une première pour lui qui n’avait jusqu’alors jamais pris la parole dans une enceinte politique. Ces deux actes ne sont pas seulement symboliques. Ils constituent une stratégie pontificale délibérée : réinscrire l’Église comme voix morale incontournable dans les deux grandes crises de civilisation du moment : la révolution technologique et la désintégration de l’ordre international. L’Église revient ainsi au centre du jeu non pas parce qu’elle possède le pouvoir, mais parce qu’elle pose les questions que le pouvoir politique et économique peine à poser. Fidèle à ses principes immuables (la dignité de la personne, la primauté de la conscience, le bien commun), l’Église applique à la révolution numérique la même démarche que Léon XIII face à la révolution industrielle. Elle ne condamne pas la technique ; elle rappelle qu’elle doit rester au service de l’homme. Face à la polarisation politique, à la puissance des algorithmes et à la crise du sens, elle réintroduit dans le débat public une question essentielle : tout ce qui est techniquement possible est-il humainement souhaitable ? C’est ainsi qu’elle conjugue l’éternité de son message avec les défis du XXIᵉ siècle. La question est désormais clairement exprimée. D’autres bien sûr l’ont posée, je pense notamment à des philosophes, des scientifiques, des grands patrons de la tech. Les politiques doivent s’en emparer. Nous nous attachons à Nouvelle Énergie à penser notre époque et proposer des solutions (certaines sont esquissées dans « Ainsi va la France ») qui conjuguent la réalité de cette étourdissante révolution techno-anthropologique et l’organisation d’un nouveau système social et d’organisation de l’Etat.

2026-06-09 09:33 reply

Pour tenir compte des réalités et bâtir un nouveau système performant pour la prospérité de notre pays et les futurs retraités, rejoignez @Nouv_Energie #onlefera

2026-06-09 09:33 original

Vous le sentez bien le paradis du système par répartition et de la baisse de l’âge du départ à la retraite, que vous proposent la gauche et le RN ? https://t.co/uAxxvccOP5

2026-06-09 09:19 original

Tout ça pour ça. L'avion de combat commun franco-allemand (SCAF) est enterré. Beaucoup vont s'en lamenter. Regardons plutôt la vérité en face : ce n'est pas l'échec d'une coopération, c'est l'échec d'une méthode. En 2017, la France tenait le leadership industriel. Nous l'avons nous-mêmes dilué en acceptant un montage où plus personne ne commandait, derrière le slogan creux du "best athlete". On ne construit pas un avion de chasse à plusieurs chefs. Après l'abandon par l'Allemagne de la modernisation de l'hélicoptère Tigre (qu'elle remplace désormais par des appareils américains, laissant la France et l'Espagne poursuivre seules ) et après l'échec de l'avion de patrouille maritime commun, c'est le troisième grand programme franco-allemand qui échoue. On ne peut y voir qu'une absence de cap quand l'Allemagne, elle, développe une vraie volonté de puissance. Elle entend se doter de "l'armée conventionnelle la plus puissante du continent" et se donne les moyens budgétaires pour cela. Elle impose aussi progressivement ses standards et son industrie à ses partenaires, tel un rival stratégique qui assume sa puissance. Nous devons donc en tirer les conséquences en refondant notre relation bilatérale, en cessant le récit commode du "couple" et de la coopération automatique, pour lui substituer une relation lucide, fondée sur des intérêts clairement définis. Par ailleurs, et pour en revenir à l'échec du SCAF, la guerre moderne exige un système de combat complet, pas seulement un avion, aussi performant soit-il. Il faut un appareil, ses drones, son cloud de combat, ses capteurs, le tout connecté et intégré à notre dissuasion nucléaire. Cette ambition, nous en avons déjà les briques nationales : le Rafale F5 et son drone de combat furtif. La priorité n'est donc pas de pleurer un programme mal conçu dès l'origine, mais d'assumer et de financer notre propre système de combat aérien souverain. Cela suppose de redresser nos comptes publics et de réindustrialiser. La puissance, la liberté et la souveraineté ne se décrètent pas : elles se financent.

2026-06-08 14:57 repost

RT @davidlisnard: Face au désastre judiciaire récurrent, certains semblent surpris, marquent leur émotion, déclarent que cette fois-ci c’es…

2026-06-08 14:57 repost

RT @davidlisnard: Lyhanna avait 11 ans. Son meurtrier présumé était visé depuis neuf mois par une plainte pour viols sur une mineure de 10…

2026-06-08 13:04 repost

RT @thomcourtois: Voici pourquoi je me suis engagé chez @nouv_energie. « Pas pour rafistoler le système mais redonner au pays sa grandeur »…

2026-06-08 12:58 original

Face au désastre judiciaire récurrent, certains semblent surpris, marquent leur émotion, déclarent que cette fois-ci c’est la dernière, présentent des excuses tout en restant en fonction, font des annonces incantatoires, convoquent des magistrats, en attendant le prochain drame absurde et révoltant sur une autre catégorie de victimes mal traitées par le système. Car ils ne remettent rien en cause sur le fond. Dans le pays qui a le record du monde des dépenses publiques et des prélèvements, l’Etat se délite. Et seule la révolution de l’Etat performance pourra changer les choses. Seule la responsabilité individuelle pourra changer les choses. Droit qui doit être réécrit en profondeur, adapté aux réalités de notre époque, allégé de toutes ses contradictions, moyens alloués à la justice, formation, recrutement et responsabilité des magistrats, procédures et exécution des peines, tout, absolument tout, doit être revu.

2026-06-08 12:58 original

Lyhanna avait 11 ans. Son meurtrier présumé était visé depuis neuf mois par une plainte pour viols sur une mineure de 10 ans, et avait déjà fait l'objet, depuis 2017, de deux signalements et de trois plaintes pour viols sur mineurs. La liste est longue des défaillances judiciaires qui ont conduit à des drames similaires. Elles frappent aussi bien des adultes que des enfants. Agathe Hilairet, 28 ans. Tuée en avril 2025 par un multirécidiviste, condamné deux fois pour viols, libéré sous surveillance judiciaire après vingt et un ans de détention. Il a tué six mois après sa sortie. Élias, 14 ans, tué à coups de machette à l'issue d'une agression par deux mineurs totalisant 19 infractions. Le juge des enfants leur avait refusé un contrôle judiciaire parce qu'ils avaient « exprimé des regrets ». Louise, 11 ans. Poignardée le 7 février 2025 par un homme déjà connu pour des violences, jamais neutralisé. Il sera mis en examen ensuite pour des viols antérieurs sur deux autres mineures. Abass, lycéen de 16 ans, tué en décembre 2024 dans une rixe par un assaillant déjà sous contrôle judiciaire, qui avait blessé un autre jeune par arme quelques jours plus tôt. Philippine, 19 ans. Violée et tuée en septembre 2024 par un homme déjà condamné pour viol, sous OQTF, libéré d'un centre de rétention après refus d'une prolongation par le JLD. Matisse, 15 ans. Tué en 2024 par un mineur mis en examen une semaine plus tôt pour vol avec violences. Aucune mesure de sûreté n'avait été prise. Un enfant de deux ans. Tué en 2024 par un conducteur sans permis, en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée. Vanesa, 14 ans. Violée et tuée le 18 novembre 2022 par un homme déjà condamné, mineur, pour agression sexuelle. L'antécédent n'avait jamais été inscrit au fichier ni assorti d'un suivi. Lola, 12 ans. Tuée en 2022 par une femme en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée. Chahinez Daoud. Brûlée vive le 4 mai 2021 par son mari, sept fois condamné, et déjà condamné pour avoir tenté de l'étrangler. Son interdiction de contact n'a jamais été contrôlée. Liste non exhaustive. Il ne s’agit pas de « dysfonctionnements », ponctuels, mais de l’expression sinistre de l’embourbement de la justice, et au delà de ce qui est la raison d’être de l’Etat : l’ordre. La conséquence est dramatique, pour les victimes bien sûr, pour l’avenir même de notre démocratie qui sombre dans l’impuissance. Nous connaissons les raisons, nous avons les solutions et nous aurons le courage de les appliquer.

2026-06-08 12:57 original

Lyhanna avait 11 ans. Son meurtrier présumé était visé depuis neuf mois par une plainte pour viols sur une mineure de 10 ans, et avait déjà fait l'objet, depuis 2017, de deux signalements et de trois plaintes pour viols sur mineurs. La liste est longue des défaillances judiciaires qui ont conduit à des drames similaires. Elles frappent aussi bien des adultes que des enfants. Agathe Hilairet, 28 ans. Tuée en avril 2025 par un multirécidiviste, condamné deux fois pour viols, libéré sous surveillance judiciaire après vingt et un ans de détention. Il a tué six mois après sa sortie. Élias, 14 ans, tué à coups de machette à l'issue d'une agression par deux mineurs totalisant 19 infractions. Le juge des enfants leur avait refusé un contrôle judiciaire parce qu'ils avaient « exprimé des regrets ». Louise, 11 ans. Poignardée le 7 février 2025 par un homme déjà connu pour des violences, jamais neutralisé. Il sera mis en examen ensuite pour des viols antérieurs sur deux autres mineures. Abass, lycéen de 16 ans, tué en décembre 2024 dans une rixe par un assaillant déjà sous contrôle judiciaire, qui avait blessé un autre jeune par arme quelques jours plus tôt. Philippine, 19 ans. Violée et tuée en septembre 2024 par un homme déjà condamné pour viol, sous OQTF, libéré d'un centre de rétention après refus d'une prolongation par le JLD. Matisse, 15 ans. Tué en 2024 par un mineur mis en examen une semaine plus tôt pour vol avec violences. Aucune mesure de sûreté n'avait été prise. Un enfant de deux ans. Tué en 2024 par un conducteur sans permis, en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée. Vanesa, 14 ans. Violée et tuée le 18 novembre 2022 par un homme déjà condamné, mineur, pour agression sexuelle. L'antécédent n'avait jamais été inscrit au fichier ni assorti d'un suivi. Lola, 12 ans. Tuée en 2022 par une femme en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée. Chahinez Daoud. Brûlée vive le 4 mai 2021 par son mari, sept fois condamné, et déjà condamné pour avoir tenté de l'étrangler. Son interdiction de contact n'a jamais été contrôlée. Liste non exhaustive. Il ne s’agit pas de « dysfonctionnements », ponctuels, mais de ce l’expression sinistre de l’embourbement de la justice, et au delà de ce qui est la raison d’être de l’Etat : l’ordre. La conséquence est dramatique, pour les victimes bien sûr, pour l’avenir même de notre démocratie qui sombre dans l’impuissance. Nous connaissons les raisons, nous avons les solutions et nous aurons le courage de les appliquer.

2026-06-08 10:32 original

Quel beau moment, avec une jeunesse souriante et respectueuse, des directrices d’établissements et des enseignants remarquables. Je viens de remettre à l’école Lochabair puis à Maurice Alice les dictionnaires aux élèves de CM2. Nous les distribuons à chaque enfant en CM2 de tous les établissements de la commune. Je suis très attaché à cette opération municipale porteuse de sens et concrète. Distribuer ces ouvrages à nos jeunes avant le passage en 6ème, c’est oeuvrer à leur transmettre le goût des mots, éveiller leur curiosité et rappeler à quel point il est important de bien maîtriser notre langue française. D’autant plus à une époque où tous les baromètres officiels nous montrent le dramatique déclin éducatif français. Ce doit être une priorité absolue. Un jeune qui maîtrise les mots renforcera toujours plus ses chances dans la vie. Transmettre ces ouvrages à nos enfants et adolescents, c’est aussi signifier que le papier est pertinent au XXIème siècle, qu’il permet la maîtrise de l’attention et du temps, à l’heure du règne des écrans (et nous proposons tout au long de l’année des ateliers de sensibilisation à cette problématique) qui se substituent trop souvent au choix conscient. Cela rejoint toutes les actions que nous déployons en ce sens, comme le Trousseau de lecture pour les enfants Cannois dont les parents en font la demande, nos Clubs Coups de pouce ou la lecture de grandes œuvres sur le temps périscolaire. L’instruction est la mère des batailles. Et il est prioritaire de donner confiance aux jeunes en eux-mêmes, de leur faire aimer la beauté de la langue française comme de toutes les grandes œuvres de l’esprit, de les rendre libres, indépendants et responsables. Vive la belle jeunesse ! Très bonne semaine à vous.

2026-06-08 08:26 repost

RT @athimonier: Dans le débat du #Defi2027 organisé par @FloPortelli, une chose ressort clairement : @davidlisnard incarne une vision cohér…

2026-06-08 06:30 repost

RT @Levercors: Je n’en crois pas mes oreilles : je viens juste d’entendre le ministre des Affaires Étrangères, Jean-Noël Barrot, dire ce ma…

2026-06-08 06:29 repost

RT @FranceavecDL: 🚨 L’État vous prélève un impôt que personne n’a jamais voté. Formulaires, normes, procédures : la bureaucratie coûte des…

2026-06-08 06:29 repost

RT @chdevoogd: @jnbarrot vient donc de rejoindre @davidlisnard et @Nouv_Energie?

2026-06-08 06:29 repost

RT @MorvanSophie5: Entre un brouillard à l'horizon et une clarté énergique, j'ai fait mon choix. Celui de soutenir @davidlisnard qui n'a ja…

2026-06-07 17:23 repost

RT @FabienRaynaud: Les entreprises ne ferment pas par manque de talent. Elles étouffent sous les normes, les charges et la bureaucratie. L…

2026-06-07 16:27 repost

RT @DavidAngevin: Il faut écouter ce débat entre @davidlisnard et l'ancien Premier ministre Édouard Philippe (qui parle encore du nucléaire…

2026-06-07 16:20 repost

RT @AlixDct: Dans le débat du #Defi2027 organisé par @FloPortelli, une chose est évidente : @davidlisnard est le candidat qui a la vision,…

2026-06-07 16:18 reply

@HorizonsLeParti Il manque juste la fin de la vidéo, petite erreur de ciseaux 😁. Heureusement, je vous donne l’intégralité. Libérons l’état de l’étatisme et des technocrates ! https://t.co/WMYBacU0Ax

2026-06-07 16:12 repost

RT @MurielleFabre: Je soutiens @davidlisnard parce qu’il incarne une vision de la France à laquelle je crois : libre, ambitieuse, responsab…