Je ne voterai jamais pour un candidat qui s’affiche sous l’étiquette LFI. Je ne voterai jamais pour un candidat qui s’affiche sous l’étiquette RN. https://t.co/2KgndD1guz
Edouard Philippe
Maire du Havre. Candidat à l’élection présidentielle. #CroireEnNous
Activity
61 tweets since 2026-08-25
Tweets
À tout à l’heure !
Il n’est plus possible de penser séparément écologie et économie. Nos entreprises investissent, innovent, gagnent des marchés, font évoluer leurs modèles et leurs chaînes de valeur pour s’adapter à la transformation climatique. Elles doivent y être aidées. Mais elles sont aussi en compétition avec des acteurs qui se moquent de nos règles environnementales. Elles doivent être protégées. Libérer l’économie française, protéger le marché européen, accélérer la transformation climatique : c’est le message que je suis venu porter aux Universités de l’Économie de demain, à la rencontre de dirigeants qui ont placé cette transformation au cœur de leur projet. Chaque jour, ils démontrent qu’elle peut être un formidable levier de performance et de compétitivité. Préparer le monde qui vient, c’est aussi créer les conditions de la prospérité de demain. À tout à l’heure !
Même si la situation est difficile, il faut être optimiste. Partout sur le territoire, je vois des pépites exceptionnelles. Nous devons avoir confiance en elles. Elles ne demandent qu’à briller. Et nous devons tout faire pour que ce soit possible. https://t.co/3U0n6MJ6bk
RT @Avec_Edouard: « La question de la dette, c’est une question extrêmement sérieuse. Ce que je viens d’entendre de la part de Monsieur Mé…
RT @Avec_Edouard: « Les entreprises souffrent, elles sont inquiètes. Pour avoir une économie prospère, pour faire en sorte que notre pays…
RT @Avec_Edouard: « L'effet de la dette sur notre économie, c'est un risque de choc extrêmement brutal qui serait terrible pour les plus fr…
RT @Avec_Edouard: « L'essentiel, c'est la compétitivité. Pour renforcer notre compétitivité, nous devons agir sur quatre leviers : → rédui…
RT @Avec_Edouard: « Il n’y a pas d’exemple de démocratie qui résiste à l’affaiblissement durable des classes moyennes populaires. Les gran…
RT @Avec_Edouard: « Je propose de supprimer 50 milliards d'impôts de production et de le financer par la suppression de 50 milliards d'aide…
Je serai aujourd’hui à la #REF, à la rencontre des chefs d’entreprise. Mon message est clair : il faut du courage pour remettre la France sur le chemin de la prospérité. Du courage pour remettre de l’ordre dans nos comptes. Pour que notre modèle social pèse moins sur ceux qui travaillent. Pour libérer la création de richesse. Et pour retrouver les moyens de financer nos services publics et d’investir pour nos enfants. Le courage, c’est le thème de la REF cette année. C’est aussi le sens des choix que je propose : - 12 mois maximum d’indemnisation chômage pour les moins de 50 ans, comme en Allemagne ; - mettre fin aux abus sur les arrêts de travail, en protégeant mieux les arrêts longs et en étant plus exigeants sur les arrêts courts ; - sanctuariser le pacte Dutreil, pour défendre notre capitalisme familial et la transmission de nos entreprises ; - favoriser les donations du vivant, pour aider plus tôt nos enfants et nos petits-enfants ; Le courage, ce n’est pas de promettre que rien ne changera. C’est de changer ce qui doit l’être pour que la France reste maîtresse de son avenir. https://t.co/oKIiijlNPD
Refonder l’école sera la priorité numéro 1 de mon quinquennat. Parce que c’est là que se construisent l’avenir de nos enfants, leur épanouissement, mais aussi la prospérité et la grandeur de la France. L’Allemagne, le Royaume-Uni ou le Portugal ont réussi à redresser leur école. Il n’y a aucune raison que la France n’y parvienne pas. Nous en sommes capables. Nous allons y arriver ! #CroirenNous
Ma méthode : Plus de liberté, plus de responsabilité, plus de résultats. Pour réussir ces trois combats, il faudra changer radicalement la manière dont notre école fonctionne. Notre école est l'une des plus centralisées au monde. Je crois exactement l'inverse : les meilleures décisions pour les élèves sont celles qui sont prises au plus près d'eux. Tous les pays qui ont redressé leur école ont donné davantage de liberté et de responsabilité à leurs établissements. Je proposerai donc à tous les collèges et lycées volontaires de disposer de nouveaux leviers d'autonomie. Les chefs d'établissement pourront constituer une partie de leur équipe, organiser les enseignements, adapter les moyens aux besoins de leurs élèves, organiser le périscolaire en lien avec les collectivités, adapter les rythmes scolaires. Cette liberté ira de pair avec une exigence absolue de résultats. Les établissements seront évalués de manière transparente, systématique et indépendante.
1/ Le retour aux fondamentaux. Mon premier combat sera celui du retour aux fondamentaux. Nous devons mettre le paquet sur la maternelle et le primaire, continuer de réduire les effectifs dans les petites classes, dans la continuité du dédoublement que j’ai mis en place lorsque j’étais Premier ministre et être intransigeants sur le français et les mathématiques. 2/ L’autorité, la sécurité et la sérénité. Aucune violence, aucun harcèlement, aucune atteinte à la laïcité ne resteront sans réponse. Je propose d’instaurer une amende de responsabilisation scolaire, sur le modèle de ce qui existe au Royaume-Uni, pour en finir avec l’impunité des parents d’enfants harceleurs, perturbateurs ou absentéistes et les parents violents. Le maire, en lien avec l’équipe pédagogique, doit pouvoir sanctionner rapidement toute atteinte à la sérénité de l’école et rappeler à chacun que le règlement n’est pas un bout de papier que l’on signe à la rentrée, mais un texte qui engage la responsabilité de tous. 3/ La dignité des professeurs. Mieux les former, mieux les accompagner, diversifier leurs carrières et augmenter leur rémunération moyenne de 20 % sur le quinquennat. Nous devons de nouveau attirer les meilleurs talents vers l’un des plus beaux métiers de la République.
Je suis fils de deux professeurs. Et je suis un enfant de l’école publique. J’ai grandi dans une famille de la classe moyenne, dans un HLM des Hauts de Rouen. À la maison, il y avait des livres, beaucoup de livres, et une conviction simple : si nous travaillions à l’école, nous pourrions aller plus loin que nos parents. J’ai eu cette chance. J’ai rencontré des professeurs exigeants, parfois sévères, toujours attentifs, qui ont cru en moi, m’ont poussé, parfois bousculé. Je leur dois énormément. L'école publique m’a ouvert des portes que ni mes grands-parents ni mes parents n’auraient imaginées pour moi. Je sais ce que je lui dois et je veux qu'elle puisse encore changer des vies, comme elle a changé la mienne. Mais cette promesse s’est fragilisée. Je le vois comme père de trois enfants, je l’ai vu comme maire et je l’entends partout où je vais : des parents sont inquiets, des enfants décrochent ou ne sont plus assez stimulés, des enseignants sont découragés. Mais j’ai vu aussi tout ce que peuvent changer un professeur qui ne renonce pas, une école qui tient et une exigence clairement posée. Voilà pourquoi je refuse de considérer le déclin de notre école comme une fatalité. Et voilà pourquoi sa refondation sera la priorité absolue de mon quinquennat. L’école de la République doit d’abord apprendre. Elle doit transmettre une langue, des savoirs, une histoire, des règles. Elle doit protéger. Elle doit permettre à chaque enfant, quelle que soit l’adresse de ses parents, de découvrir ce dont il est capable. Je ne veux pas d’une école qui promet l’égalité et organise la reproduction des destins. Je veux retrouver une école qui ouvre les possibles. Cela demandera des décisions fortes. J’en détaille plusieurs dans cet entretien au @Le_Figaro . Derrière chacune d’elles se trouve une conviction simple : un pays qui donne à chaque enfant les moyens d’aller aussi loin que son talent et son travail le permettent est un pays qui croit en son avenir. https://t.co/ZnB1v9dyVF
Je suis venu à La Réunion pour rencontrer ses habitants, les écouter, les convaincre. Peu importe d’où ils viennent et pour qui ils ont voté par le passé. Je souhaite qu’ils se reconnaissent dans le projet que je suis en train de bâtir. La Réunion est une terre d’énergie, de jeunesse et d’opportunités. Elle montre tout ce que nos outre-mer apportent à la France et tout ce qu’ils peuvent accomplir lorsqu’on leur donne les moyens de développer pleinement leurs atouts. Je viens ici parler de développement économique, de travail et surtout d’avenir. Cet avenir, je veux le construire avec les Réunionnais et avec ceux qui font vivre ce territoire. J’ai d’excellentes relations avec nombre d’élus réunionnais. J’irai à leur rencontre avec un message simple : pour éviter un duel mortifère entre les deux extrêmes, nous devons être unis.
RT @Avec_Edouard: "Je ne considère pas avoir d'adversaire politique dans l'espace central. J’ai des concurrents qui proposent leurs idées e…
Mayotte, c'est la France. Ce département, dont l'attachement à la République est considérable, se retrouve confronté à des difficultés inouïes. Notre responsabilité, c'est d'essayer de comprendre, d'entendre et d'apporter les bonnes solutions. https://t.co/zow3X8XYIH
Le bidonville de Tsoundzou est le symbole le plus brutal de la perte de contrôle de l’État à Mayotte. À Mayotte, 1 600 demandeurs d’asile africains ou étrangers en situation irrégulière sont aujourd’hui installés dans le camp. Il est absurde de continuer à proposer un droit largement fictif sur ce territoire qui aggrave la situation de saturation et mène toutes ces personnes à vivre dans des conditions indignes. Tsoundzou ne peut pas devenir une réalité durable. Par humanité, comme par responsabilité, il est temps d’agir.
Pour ma première journée à Mayotte, j’ai voulu rencontrer à Pamandzi les agents en première ligne face aux arrivées clandestines. Leur engagement est exemplaire, mais ils ne peuvent pas mener seuls ce combat. L’État doit leur donner les moyens d’agir. Mayotte est en situation de saturation migratoire. Ça ne peut plus durer. Je prends trois engagements devant les Mahorais : 1/ Fermer les vannes de l’immigration, avec un moratoire pendant tout le quinquennat sur les nouvelles demandes d’asile, le droit du sol et l’immigration familiale. Il ne faut plus réduire l’appel d’air. Il faut le stopper. 2/ Accélérer les éloignements, en installant le premier centre français de retour en Afrique de l’Est et en utilisant tous les leviers pour obtenir la coopération des Comores. Une décision d’éloignement prise doit être exécutée. 3/ Reprendre la maîtrise de nos frontières maritimes, avec une seconde base navale dans le nord de l’île et deux fois plus de patrouilleurs et de radars. Je veux être très clair : reprendre le contrôle de l’immigration n’est pas une fin en soi. C’est la condition pour que l’État puisse de nouveau agir et tenir ses promesses.
Je serai demain à Mayotte. Depuis trop longtemps, les Mahorais subissent de plein fouet une immigration hors de contrôle. Elle pèse sur tout : l’école, l’hôpital, le logement, la sécurité. La République ne peut pas leur demander de supporter ce qu’elle n’accepterait nulle part ailleurs. Derrière l’urgence du quotidien, c’est l’avenir de Mayotte qui est en jeu. Mayotte est le département le plus jeune de France : cette jeunesse devrait être sa plus grande force, pas la première victime du désordre. Elle doit pouvoir grandir, apprendre, travailler et construire son avenir sur son île. Je viens à la rencontre des Mahorais pour les écouter et leur dire une chose simple : nous reprendrons le contrôle de notre immigration pour redonner à Mayotte la maîtrise de son avenir. Mayotte ne peut plus attendre.
La confiance exprimée par Gérald Darmanin m’honore et me réjouit. D’abord parce que Gérald Darmanin est un talent qui compte : par son parcours, local et national, par son expérience ministérielle, par ses compétences et sa connaissance du pays, par son mélange assez unique d’intuition et de détermination. Ensuite parce que son soutien et sa confiance apportent quelque chose de précieux à ma campagne : une complémentarité utile, un regard différent, une fibre sociale qui l’anime depuis qu’il s’est engagé. Enfin parce que Gérald Darmanin formule une exigence que je partage : préparer la France de demain en ne laissant personne sur le côté. Rassembler pour avancer. Servir la France en garantissant autorité de l’Etat, dignité et liberté individuelles et justice sociale. Je suis heureux de pouvoir compter sur lui ! Heureux de préparer la recomposition politique indispensable avec lui ! Et résolument déterminé à construire, avec lui, le grand rassemblement politique dont notre Republique a besoin !
Il y a urgence à reprendre le contrôle sur notre immigration. Pour y parvenir, nous n’avons pas besoin des vieilles rengaines de l’extrême droite. Nous avons besoin de lucidité et de volonté collective, en France comme en Europe. Je propose notamment : - L’instauration d’un « verrou Schengen » : au-delà d’un seuil défini collectivement, toute opération massive de régularisation doit faire l’objet d’un accord préalable au niveau de Schengen. - La mise en place d’un dispositif anti-chantage migratoire : un régime européen d’urgence qui autorise la suspension d’enregistrement de nouvelles demandes d’asile face à une situation exceptionnelle d’attaque hybride sur une de nos frontières. - La création d’un régime européen de sanctions spécifiquement dédié, sur le modèle des réseaux terroristes et de la criminalité internationale : gel des avoirs, interdiction de territoire et sanctions contre leurs soutiens financiers et matériels. Je refuse l’impuissance migratoire. Je serai le président d’une France qui maîtrise son destin dans une Europe qui protège ses frontières et qui se fait respecter.
L'épisode de Ceuta n'est pas clos. C'est un avertissement. Un aperçu du monde qui vient : plus brutal, plus rapide, où les mouvements migratoires peuvent devenir en quelques heures un instrument de déstabilisation algo-boosté. Nous devons en tirer toutes les conséquences. Je refuse l'impuissance migratoire. Je suivrai la voie du contrôle et de la fermeté. ⤵️ Ma tribune dans @Le_Figaro https://t.co/Zr3EIDMW0Z
Les derniers chiffres du chômage ne sont pas bons. Et pourtant, faire baisser le chômage n’est pas une énigme. C’est une affaire de détermination, de cohérence et de bon sens. C’est surtout la première des politiques sociales que la France doit mener. Le chemin est clair : retrouver d’urgence une politique de l’offre ambitieuse et assumée, et gagner la bataille des compétences. C’est ce que nous avons fait entre 2017 et 2020 et les résultats étaient au rendez-vous. Une politique de l’offre et la priorité à l’apprentissage ! Ce n’est pas une théorie : ça marche ! Jamais la France n’a eu alors un chômage si bas dans les deux dernières décennies… Il faut des entreprises et des chefs d’entreprises qui vont bien. Des entreprises qui ont confiance, qui investissent et qui recrutent. Il faut des salariés respectés dont les compétences correspondent aux besoins du marché, et des demandeurs d’emploi encouragés, mieux accompagnés et orientés. Donnons enfin aux entreprises de la stabilité sur les cinq prochaines années, de la liberté et des perspectives, et continuons d’investir dans les compétences. Les chiffres du chômage des jeunes sont particulièrement alarmants : plus d’un jeune actif sur cinq est au chômage. C’est une aberration. À l’âge où ils devraient gagner leur indépendance et construire leur avenir, trop de jeunes restent sans emploi et sans revenu. Quel espoir leur donnons-nous ? Près d’un lycéen sur trois est en lycée professionnel : faisons-en une véritable voie vers l’emploi. Nous investissons beaucoup dans l’apprentissage : orientons mieux cet argent vers les métiers en tension et les secteurs d’avenir, comme la réindustrialisation ou la transition énergétique. Préparons aussi nos jeunes aux bouleversements du travail provoqués par l’IA. Nos dépenses de formation doivent être largement réorientées. Quand on crée les conditions de l’emploi, le chômage recule. Quand on fait l’inverse, il augmente. Les chiffres publiés il y a quelques jours sont un avertissement. Il n’y a aucune malédiction française en matière de chômage. Il faut redonner goût au travail, redonner du sens au travail et redonner un intérêt à travailler. On peut y arriver. On va y arriver. Il suffit de croire en nous.