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Edouard Philippe
Maire du Havre. Candidat à l’élection présidentielle. #CroireEnNous
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La campagne ne fait que commencer. Chacun propose. Des non-dits, des incohérences, des renoncements se font jour. Nous en débattrons. Et les Français jugeront. L’avenir de notre pays n’est pas écrit. Il ne l’a jamais été, raison pour laquelle la France a, dans son histoire, si souvent surpris. Elle peut encore surprendre. Elle va surprendre. Parce que je connais ses forces. Je connais son courage. Je connais son envie.
Tout le monde cherche à équilibrer les finances des retraites. Mais Marine Le Pen, non : elle trouve une réforme qui coûte dit-elle 9 milliards d’euros ! Marine Le Pen a inventé la réforme qui aggrave le déficit des retraites. Il fallait y penser. Les promesses sont pour aujourd’hui ; la facture sera pour les Français demain.
Aucune famille de la droite et du centre n’est capable de construire à elle-seule une majorité. Pas dans le contexte de tripartition que nous connaissons. Pas compte tenu du poids du Rassemblement National et de celui de La France Insoumise. L’équation politique est donc simple. Elle est connue. Elle est assez imparable. Sa résolution dépend de nous.
Cher Gérald, c’est précisément parce que nous ne sommes pas identiques, que ton soutien et ton invitation prennent tout leur sens. https://t.co/Ly5McG5cRb
🔴 EN DIRECT | Aux côtés de mon ami Gérald Darmanin à Tourcoing, pour sa rentrée politique « POPULAIRES ! ». Suivez mon discours. https://t.co/Y3COU1NVSZ
Bien arrivé à Tourcoing chez Gérald Darmanin pour sa rentrée politique « POPULAIRES ! ». https://t.co/TZpErWQXRl
À tout de suite Tourcoing ! @GDarmanin https://t.co/KqDbEzjn8J
Nous devons remettre en ordre nos finances publiques. Pas par obsession comptable, par nécessité nationale. https://t.co/hZBQ11QnGI
Je ne voterai jamais pour un candidat qui s’affiche sous l’étiquette LFI. Je ne voterai jamais pour un candidat qui s’affiche sous l’étiquette RN. https://t.co/2KgndD1guz
À tout à l’heure !
Il n’est plus possible de penser séparément écologie et économie. Nos entreprises investissent, innovent, gagnent des marchés, font évoluer leurs modèles et leurs chaînes de valeur pour s’adapter à la transformation climatique. Elles doivent y être aidées. Mais elles sont aussi en compétition avec des acteurs qui se moquent de nos règles environnementales. Elles doivent être protégées. Libérer l’économie française, protéger le marché européen, accélérer la transformation climatique : c’est le message que je suis venu porter aux Universités de l’Économie de demain, à la rencontre de dirigeants qui ont placé cette transformation au cœur de leur projet. Chaque jour, ils démontrent qu’elle peut être un formidable levier de performance et de compétitivité. Préparer le monde qui vient, c’est aussi créer les conditions de la prospérité de demain. À tout à l’heure !
Même si la situation est difficile, il faut être optimiste. Partout sur le territoire, je vois des pépites exceptionnelles. Nous devons avoir confiance en elles. Elles ne demandent qu’à briller. Et nous devons tout faire pour que ce soit possible. https://t.co/3U0n6MJ6bk
RT @Avec_Edouard: « La question de la dette, c’est une question extrêmement sérieuse. Ce que je viens d’entendre de la part de Monsieur Mé…
RT @Avec_Edouard: « Les entreprises souffrent, elles sont inquiètes. Pour avoir une économie prospère, pour faire en sorte que notre pays…
RT @Avec_Edouard: « L'effet de la dette sur notre économie, c'est un risque de choc extrêmement brutal qui serait terrible pour les plus fr…
RT @Avec_Edouard: « L'essentiel, c'est la compétitivité. Pour renforcer notre compétitivité, nous devons agir sur quatre leviers : → rédui…
RT @Avec_Edouard: « Il n’y a pas d’exemple de démocratie qui résiste à l’affaiblissement durable des classes moyennes populaires. Les gran…
RT @Avec_Edouard: « Je propose de supprimer 50 milliards d'impôts de production et de le financer par la suppression de 50 milliards d'aide…
Je serai aujourd’hui à la #REF, à la rencontre des chefs d’entreprise. Mon message est clair : il faut du courage pour remettre la France sur le chemin de la prospérité. Du courage pour remettre de l’ordre dans nos comptes. Pour que notre modèle social pèse moins sur ceux qui travaillent. Pour libérer la création de richesse. Et pour retrouver les moyens de financer nos services publics et d’investir pour nos enfants. Le courage, c’est le thème de la REF cette année. C’est aussi le sens des choix que je propose : - 12 mois maximum d’indemnisation chômage pour les moins de 50 ans, comme en Allemagne ; - mettre fin aux abus sur les arrêts de travail, en protégeant mieux les arrêts longs et en étant plus exigeants sur les arrêts courts ; - sanctuariser le pacte Dutreil, pour défendre notre capitalisme familial et la transmission de nos entreprises ; - favoriser les donations du vivant, pour aider plus tôt nos enfants et nos petits-enfants ; Le courage, ce n’est pas de promettre que rien ne changera. C’est de changer ce qui doit l’être pour que la France reste maîtresse de son avenir. https://t.co/oKIiijlNPD
Refonder l’école sera la priorité numéro 1 de mon quinquennat. Parce que c’est là que se construisent l’avenir de nos enfants, leur épanouissement, mais aussi la prospérité et la grandeur de la France. L’Allemagne, le Royaume-Uni ou le Portugal ont réussi à redresser leur école. Il n’y a aucune raison que la France n’y parvienne pas. Nous en sommes capables. Nous allons y arriver ! #CroirenNous
Ma méthode : Plus de liberté, plus de responsabilité, plus de résultats. Pour réussir ces trois combats, il faudra changer radicalement la manière dont notre école fonctionne. Notre école est l'une des plus centralisées au monde. Je crois exactement l'inverse : les meilleures décisions pour les élèves sont celles qui sont prises au plus près d'eux. Tous les pays qui ont redressé leur école ont donné davantage de liberté et de responsabilité à leurs établissements. Je proposerai donc à tous les collèges et lycées volontaires de disposer de nouveaux leviers d'autonomie. Les chefs d'établissement pourront constituer une partie de leur équipe, organiser les enseignements, adapter les moyens aux besoins de leurs élèves, organiser le périscolaire en lien avec les collectivités, adapter les rythmes scolaires. Cette liberté ira de pair avec une exigence absolue de résultats. Les établissements seront évalués de manière transparente, systématique et indépendante.
1/ Le retour aux fondamentaux. Mon premier combat sera celui du retour aux fondamentaux. Nous devons mettre le paquet sur la maternelle et le primaire, continuer de réduire les effectifs dans les petites classes, dans la continuité du dédoublement que j’ai mis en place lorsque j’étais Premier ministre et être intransigeants sur le français et les mathématiques. 2/ L’autorité, la sécurité et la sérénité. Aucune violence, aucun harcèlement, aucune atteinte à la laïcité ne resteront sans réponse. Je propose d’instaurer une amende de responsabilisation scolaire, sur le modèle de ce qui existe au Royaume-Uni, pour en finir avec l’impunité des parents d’enfants harceleurs, perturbateurs ou absentéistes et les parents violents. Le maire, en lien avec l’équipe pédagogique, doit pouvoir sanctionner rapidement toute atteinte à la sérénité de l’école et rappeler à chacun que le règlement n’est pas un bout de papier que l’on signe à la rentrée, mais un texte qui engage la responsabilité de tous. 3/ La dignité des professeurs. Mieux les former, mieux les accompagner, diversifier leurs carrières et augmenter leur rémunération moyenne de 20 % sur le quinquennat. Nous devons de nouveau attirer les meilleurs talents vers l’un des plus beaux métiers de la République.
Je suis fils de deux professeurs. Et je suis un enfant de l’école publique. J’ai grandi dans une famille de la classe moyenne, dans un HLM des Hauts de Rouen. À la maison, il y avait des livres, beaucoup de livres, et une conviction simple : si nous travaillions à l’école, nous pourrions aller plus loin que nos parents. J’ai eu cette chance. J’ai rencontré des professeurs exigeants, parfois sévères, toujours attentifs, qui ont cru en moi, m’ont poussé, parfois bousculé. Je leur dois énormément. L'école publique m’a ouvert des portes que ni mes grands-parents ni mes parents n’auraient imaginées pour moi. Je sais ce que je lui dois et je veux qu'elle puisse encore changer des vies, comme elle a changé la mienne. Mais cette promesse s’est fragilisée. Je le vois comme père de trois enfants, je l’ai vu comme maire et je l’entends partout où je vais : des parents sont inquiets, des enfants décrochent ou ne sont plus assez stimulés, des enseignants sont découragés. Mais j’ai vu aussi tout ce que peuvent changer un professeur qui ne renonce pas, une école qui tient et une exigence clairement posée. Voilà pourquoi je refuse de considérer le déclin de notre école comme une fatalité. Et voilà pourquoi sa refondation sera la priorité absolue de mon quinquennat. L’école de la République doit d’abord apprendre. Elle doit transmettre une langue, des savoirs, une histoire, des règles. Elle doit protéger. Elle doit permettre à chaque enfant, quelle que soit l’adresse de ses parents, de découvrir ce dont il est capable. Je ne veux pas d’une école qui promet l’égalité et organise la reproduction des destins. Je veux retrouver une école qui ouvre les possibles. Cela demandera des décisions fortes. J’en détaille plusieurs dans cet entretien au @Le_Figaro . Derrière chacune d’elles se trouve une conviction simple : un pays qui donne à chaque enfant les moyens d’aller aussi loin que son talent et son travail le permettent est un pays qui croit en son avenir. https://t.co/ZnB1v9dyVF
Je suis venu à La Réunion pour rencontrer ses habitants, les écouter, les convaincre. Peu importe d’où ils viennent et pour qui ils ont voté par le passé. Je souhaite qu’ils se reconnaissent dans le projet que je suis en train de bâtir. La Réunion est une terre d’énergie, de jeunesse et d’opportunités. Elle montre tout ce que nos outre-mer apportent à la France et tout ce qu’ils peuvent accomplir lorsqu’on leur donne les moyens de développer pleinement leurs atouts. Je viens ici parler de développement économique, de travail et surtout d’avenir. Cet avenir, je veux le construire avec les Réunionnais et avec ceux qui font vivre ce territoire. J’ai d’excellentes relations avec nombre d’élus réunionnais. J’irai à leur rencontre avec un message simple : pour éviter un duel mortifère entre les deux extrêmes, nous devons être unis.