Se rassembler pour se rassembler ne suffira pas pour empêcher LFI et le RN d'accéder au second tour. Ce qui fera la victoire, ce qui a toujours fait la victoire, c'est de porter une vision et un projet ambitieux pour notre pays. Les miens, c'est que la France redevienne la première puissance d'Europe en 10 ans, en réussissant sur quatre chantiers capitaux : l'École, les salaires, les frontières et l'intelligence artificielle. C'est ce projet pour lequel je me bats.
Gabriel Attal
Candidat à la présidence de la République 🇫🇷🇪🇺
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| 2026-10-16 | profile_url | https://t.co/WZbA0h7jnI | https://t.co/R85XRriXHv |
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Promettre de baisser toutes les taxes, comme le fait Marine Le Pen, ce serait populaire mais ce serait mentir aux Français. Je veux d'abord aider ceux qui doivent prendre leur voiture pour travailler, avec des aides ciblées. Et à terme, ma priorité est de rendre la voiture électrique accessible à tous les Français grâce à un bonus sur les véhicules d'occasion.
Soutenir l'Ukraine, ce n'est pas un choix humanitaire pour se faire plaisir. C'est l'intérêt immédiat des Français. C'est éviter que les prix des céréales et du caddie explosent. C'est éviter la probable plus grande crise migratoire jamais vue sur notre continent. Je souhaite que nous puissions saisir et utiliser les avoirs russes gelés en Europe. C'est à la Russie de payer pour sa guerre.
📻 À demain matin sur les ondes de RTL. https://t.co/zW8Oya3UnK
Couper le robinet à l’Ukraine : le retour. Le programme de Madame Le Pen est clair : sacrifier notre sécurité et offrir l'Ukraine et l'Europe à Poutine sur un plateau d'argent. L’Ukraine est notre bouclier. L’abandonner, c’est placer une cible sur notre dos. La Russie n’attend que ça. La Russie n’attend que vous.
Copains d'avant, Viadeo, Chauffeur Privé... On a eu les idées en premier, mais ce sont à chaque fois les Américains qui ont gagné. Pour ne pas revivre ça avec l'IA, il faut deux choses. D'abord, investir dans nos start-up grâce à l'épargne retraite. Ensuite, un État qui passe des commandes au lieu de distribuer des subventions.
Je propose de créer, comme pour le nucléaire, une agence internationale pour réguler les progrès de l'IA. S'imposer seuls des règles en Europe que les autres ignorent, ça ne réduit pas les risques. Ça empêche juste à nos propres champions d'émerger. https://t.co/NKzuprSVkn
Soutenir l'Ukraine, c'est agir dans les intérêts de la France et des Français. Je me bats pour que nous puissions saisir et utiliser les avoirs russes gelés en Europe. Pour faire payer sa guerre à la Russie. https://t.co/itjIAJvNNc
Les différences de normes et de règles entre pays européens représentent l'équivalent de 45% de droits de douane entre nous. Je propose d'avoir de grands principes du droit du travail communs, un droit des affaires commun et une convergence fiscale sur les impôts qui pèsent sur la production.
Nous sommes passés du temps des États nations à celui des continents puissance. Face aux États-Unis, face à la Chine, face à la Russie, la voix de l'Europe peine à se faire entendre. La solution : les États-Unis d'Europe. https://t.co/nF3sPFASvI
EN DIRECT | Grand oral de Politico : je réponds à toutes les questions d'Élisa Bertholomey et de Marcelo Weisfreid. https://t.co/1ZLOpwkfh3
À demain, 14h30, pour le Grand Oral de Politico. https://t.co/GJrt42wCqZ
« J'aime la France, j'aime mon pays, je trouve que la France c'est trop bien. » Voilà les mots d'Estéban Lepaul, tout juste appelé pour la première fois en équipe de France par Zinédine Zidane. Des mots simples, spontanés, ceux d'un jeune joueur heureux de porter le maillot bleu. Et pourtant, ils lui ont valu un tollé sur les réseaux sociaux. Dire qu'on aime son pays ne devrait jamais provoquer un tel déchaînement. C'est même la moindre des choses quand on s'apprête à le représenter. Je vous souhaite, Esteban, ainsi qu' à toute l'équipe et au staff, pleine réussite et un excellent rassemblement. Vivement vendredi pour le match face à la Turquie ! Allez les Bleus et vive la France ! 🇫🇷 📸 : @equipedefrance
Retrouver notre force d'agir et garantir notre indépendance passe par la construction des États-Unis d'Europe. Soyons lucides : face aux autres grands continents, aucun pays européen, même la France, ne dispose seul des ressources et de la puissance d'investissement nécessaires. Nous devons bâtir un véritable fédéralisme économique, technologique et écologique pour renouer avec la puissance.
Personne ne convaincra une famille de passer à la voiture électrique ou un industriel de transformer son usine si cela leur coûte plus cher. Mon objectif est clair : 75€/MWh pour le nucléaire et sécuriser des contrats à moins de 50€/MWh pour nos industries exposées à la concurrence internationale. Protéger notre pouvoir d'achat, nos entreprises, nos industries, nos emplois, c'est ça l'écologie des résultats. C'est ça la planification.
Je propose de rouvrir le sujet minier en France et en Europe. Il y une forme d''hypocrisie qui consiste à importer nos métaux rares, nos matériaux depuis des pays qui bafouent nos normes sociales et environnementales. En parallèle, nous devons bâtir la première économie circulaire du monde : nos téléphones, nos batteries et nos véhicules en fin de vie doivent devenir la première de nos matières premières.
Ma position est simple : pas de dépendance. Un mix qui marche sur deux piliers : le nucléaire et les renouvelables. Nous en avons besoin. Nous avons besoin du nucléaire, mais aussi de l’hydraulique, du photovoltaïque, de l’éolien, de la biomasse et de la géothermie. https://t.co/fGESZM4Gp8
Je propose une trajectoire assumée et ambitieuse : 150 milliards d'économies, le retour sous les 3 % de déficit à la fin du prochain quinquennat, et l'équilibre des comptes sociaux en 2032. Je suis le seul candidat à avoir fait des propositions aussi claires et chiffrées. https://t.co/r2XcAU21r7
Sur l'énergie, les deux extrêmes pavent le chemin de la dépendance de la France. À gauche, le refus du nucléaire condamnerait le pays à une électricité beaucoup plus chère. À l'extrême droite, on s'obstine contre les renouvelables en prolongeant notre dépendance aux hydrocarbures, nous laissant à la merci d'États étrangers. On ne peut pas se dire patriote et laisser l'avenir de la France entre les mains des pays du Golfe.
Il y a urgence. Il est impossible de rester sourd aux difficultés rencontrées par les Français. La première priorité doit être de protéger les Français qui travaillent et qui n’ont pas d’autre solution que leur voiture. Je salue l’annonce du Gouvernement de reconduire et d’élargir l’aide aux gros rouleurs qui travaillent. C’était indispensable. Je salue également le choix de relever à 1 000€ la prime carburant que chaque employeur peut verser à ses salariés sans charge ni impôt. D’autres mesures peuvent être prises. Je demande que l’État écrive à chaque Français éligible aux dispositifs d’aide existants et qui n’y a pas eu encore recours. Ils sont 1,5 million. Je propose également de revaloriser le barème kilométrique, qui n’a pas réévalué depuis 2023 et n’a pas suivi l’évolution réelle des prix des carburants. Et cette revalorisation doit concerner les agents publics. Ils sont les grands oubliés de cette crise.
En 1974, face au choc pétrolier, la France a fait le choix historique du nucléaire avec le plan Messmer. Trois ans plus tard, le premier réacteur concerné était raccordé au réseau et, entre la fin des années 1970 et la fin des années 1980, près d’une cinquantaine de réacteurs ont été mis en service. Cette décision prise il y a un demi-siècle continue de nous protéger aujourd’hui. C'est toute une planification que je souhaite mettre en place pour électrifier l’ensemble de nos usages et outils.
Nous disposons d’un parc nucléaire unique en Europe. En 2025, le nucléaire a produit plus des deux tiers de notre électricité. Flamanville est désormais en fonctionnement et les travaux préparatoires aux nouveaux EPR ont commencé. Nous avons parallèlement développé les renouvelables. Plus de sept gigawatts de capacités renouvelables supplémentaires ont été installés en 2025. Notre parc hydraulique est un atout majeur. Et la France produit aujourd’hui suffisamment d’électricité pour être très largement exportatrice. En 2025, notre solde exportateur net a atteint un niveau historique. C’est une force économique et géopolitique. Cette électricité doit nous permettre d’électrifier notre industrie, nos transports, nos bâtiments. Elle doit nous permettre d’accueillir de nouvelles activités industrielles et technologiques. Elle doit aussi servir notre ambition dans l’intelligence artificielle. Nous aurons besoin de quantités considérables d’électricité pour entraîner et faire fonctionner les modèles de demain.
Mon objectif n'est pas de remplacer notre dépendance au pétrole du Moyen-Orient par une dépendance aux métaux et aux batteries fabriquées en Chine. L’indépendance énergétique du XXIe siècle, c’est produire notre propre électricité. C’est maîtriser nos infrastructures et nos matières premières. C’est transformer et recycler. C’est développer la géothermie, les réseaux de chaleur, la biomasse, le biogaz et la récupération de chaleur.
L'année prochaine, la France va consacrer 3 % de sa richesse nationale à rembourser ses dettes. C'est plus que ce qu'elle investit dans la recherche et l'innovation. C'est un véritable danger. Pour nos finances publiques, notre souveraineté et notre capacité à faire face aux prochaines crises.
La hausse des prix du carburant est d’abord la conséquence d’une crise internationale. Aucune des décisions qui ont conduit à cette situation n’a été prise en France ou par les Européens. Pour des millions de nos compatriotes, la voiture n’est pas une option. L'envolée des prix, c'est des Français pris à la gorge et de l’argent envoyé à l’étranger au lieu d’être consacré en France aux salaires, à l’investissement ou à l'avenir.