Je termine mon déplacement dans les Antilles par une rencontre des acteurs de la protection de l’enfance et de la lutte contre la prostitution des mineurs ; un fléau pour notre pays, et plus particulièrement en Martinique. Je veux saluer l’action remarquable des associations, des professionnels et des bénévoles qui, chaque jour, se battent pour mettre à l’abri, accompagner et reconstruire. Leur engagement honore la République. Ma pensée va d’abord aux jeunes qu’il nous faut protéger. Cette responsabilité est la nôtre, collectivement, et je la porte avec détermination. La protection des mineurs est une priorité absolue de mon ministère. C’est le sens des annonces que j’ai formulées récemment pour protéger la jeunesse en renforçant les moyens des juges pour enfants et de la Protection judiciaire de la jeunesse notamment. Nous continuerons à agir sans relâche. La République ne reculera jamais lorsqu’il s’agit de protéger ses enfants.
Gérald DARMANIN
🇫🇷 Garde des Sceaux, Ministre de la Justice
Activity
35 tweets since 2026-08-26
Tweets
Pour la sécurité de la Martinique, nous allons augmenter le nombre de magistrats dans la lutte contre le narcotrafic dès l’année prochaine, notamment pour lutter contre le blanchiment de l’argent de la drogue. https://t.co/7QEvHvqjhH
J’ai rendu visite aujourd’hui aux agents du centre pénitentiaire de Ducos pour les saluer et échanger avec eux sur leurs conditions de travail et les conditions de détention. J’y ai inauguré la nouvelle structure d’accompagnement vers la sortie, un établissement de 120 places dont 30 en semi-liberté. C’est la démonstration que l’État et les acteurs locaux savent œuvrer ensemble pour renforcer la réinsertion et lutter contre la récidive. En Martinique, où le taux d’homicide est cinq fois supérieur à la moyenne nationale, notre action doit être à la hauteur des enjeux. Le renforcement de la réponse pénale et l’accompagnement à la réinsertion sont les deux piliers d’une justice qui protège réellement. Mais ce projet n’est pas un aboutissement. Nous devons maintenant veiller à ce que cette structure fonctionne pleinement : avec des agents formés, des outils adaptés et un respect constant de la dignité de chacun. Ce travail, au bout de la chaîne pénale, est décisif : si nous manquons cette étape, tous les efforts accomplis en amont seraient fragilisés. Nous ne pouvons pas nous le permettre.
En visite à la Cour d’appel de Fort-de-France, j’ai échangé avec les magistrats et les agents du ministère de la Justice. L’amélioration de leurs conditions de travail est une priorité. Elle est indispensable pour répondre aux attentes exigeantes mais légitimes des Martiniquaises et des Martiniquais, en particulier pour accélérer la résolution des conflits liés aux successions. Sur ce sujet, nous devons aussi faire évoluer nos méthodes de travail et nos organisations, et améliorer ce qui peut l’être dans les textes. La justice est attendue : elle doit être au rendez-vous.
RT @SebLecornu: Les trois parties du Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 – recettes, dépenses, et compte…
Démantèlement d’un réseau de livraisons par drones à la prison de Nantes. Bravo aux magistrats, agents pénitentiaires et aux forces de l’ordre mobilisés. Partout, avec les plans « Fouilles XXL » et « Zéro portable en prison », nous luttons contre ces phénomènes qui mettent en danger les agents pénitentiaires, les détenus et tous les Français. https://t.co/MFTTdNXH7k
Je débute mon déplacement en Martinique en exprimant ma grande considération pour les martiniquais. Avec eux, nous travaillerons sur trois priorités essentielles pour la protection de nos concitoyens. 1) D’abord, la lutte contre la criminalité. La Martinique fait face à une hausse rapide et préoccupante des violences, souvent liées au trafic de drogue mais aussi aux violences intrafamiliales. La Justice est pleinement mobilisée pour renforcer la réponse pénale, protéger les victimes et soutenir les forces de sécurité intérieure qui sont en première ligne. 2) Ensuite, la situation carcérale. Je me rends au centre pénitentiaire de Ducos, où la nouvelle structure d’accompagnement vers la sortie constitue une avancée importante : elle permettra d’améliorer la réinsertion des personnes détenues, mais aussi les conditions de détention et de travail des personnels pénitentiaires. Une peine utile est une peine qui prépare le retour à la société et contribue à prévenir la récidive. 3) Enfin, la protection des jeunes, notamment face aux risques d’exploitation sexuelle. La prostitution des mineurs est une réalité insupportable, contre laquelle nous devons lutter sans relâche. Nous renforcerons la détection, l’accompagnement et l’action judiciaire auprès de ceux qui profitent de la vulnérabilité de nos enfants. La Martinique peut compter sur une Justice déterminée, présente sur le terrain, aux côtés de tous ceux qui agissent chaque jour pour la sécurité, la dignité et l’avenir de notre jeunesse.
Je me suis rendu à la Maison des femmes des Abymes pour échanger avec celles et ceux qui sont en première ligne dans la lutte contre les violences faites aux femmes. La protection des femmes victimes et, plus largement, des victimes de violences intrafamiliales est une priorité absolue pour la Justice. Notre responsabilité est double : apporter une réponse pénale ferme et rapide, et accompagner le parcours de reconstruction des victimes. Aux côtés du président du Conseil départemental de Guadeloupe, j’ai signé une charte qui réaffirme la mobilisation totale de l’institution judiciaire dans cette politique essentielle. La protection des femmes ne peut être efficace que si tous les acteurs avancent ensemble : associations, Département, parquet, police, gendarmerie, avocats, professionnels de santé et du social. C’est cette coordination qui sauve des vies. Je salue à ce titre l’engagement des services de police, qui ont répondu favorablement à la demande de recueil des plaintes directement au sein de la Maison des femmes. Merci au Président du Département de Guadeloupe pour son engagement ! Agir, protéger, reconstruire : c’est notre devoir collectif.
En ce jour où nous fêtons la laïcité, j’ai adressé à l’ensemble des agents une circulaire rappelant un principe essentiel : l’application stricte de la laïcité au sein du service public de la Justice. Neutralité des agents, interdiction de la dissimulation du visage dans les juridictions, liberté de pratique du culte par les détenus, vigilance concernant les mineurs pris en charge par la protection judiciaire de la jeunesse… 120 ans après l’entrée en vigueur de la loi de séparation des Églises et de l’État, ce sont autant de principes dont le respect est indispensable pour la Justice, garante de la laïcité.
Ce mardi, les députés devront dire si, oui ou non, ils souhaitent donner à la France un budget de la sécurité sociale pour financer nos hôpitaux, nos retraites, notre politique familiale et l’assurance maladie. Je veux tout d'abord saluer l'effort et le travail de compromis infatigable menés par le Premier ministre tout au long de ces derniers mois. En responsabilité, il fallait trouver des accords dans la discussion budgétaire. Il a montré que cela était possible, dans l'intérêt supérieur de la Nation. La seule chose qui compte. Je me suis déjà exprimé publiquement sur le fond : le texte budgétaire de la sécurité sociale est loin d’être parfait, il comporte d'ailleurs plusieurs mesures que je ne soutiens pas à titre personnel, comme le décalage de la réforme des retraites. Mais dans le contexte politique inédit que connaît notre pays, sans majorité, l'instabilité et l'absence de budget auraient des conséquences bien plus graves : risque d'inflation, hausse des taux d'intérêts, de la charge de la dette, déficit aggravé… j’appelle donc à voter ce texte pour le bien de la France et des Français. Dans des temps différents, nous aurons, après un débat devant le peuple qui tranchera, à reprendre l’ouvrage de la baisse des charges pour les entreprises et les travailleurs. Mais aussi de l’amélioration de notre modèle social, notamment par un indispensable pilier de capitalisation des retraites grâce à la généralisation de la participation et de l’intéressement. De manière générale, pour la Justice, sans budget adopté, les impacts seraient immédiats : annulation de recrutement de 1000 surveillants pénitentiaires, de nouveaux magistrats, de la construction de 4 nouvelles prisons de haute sécurité, de 3 000 places de prison modulaires, des effectifs en plus pour la PJJ et pour l’insertion. Tant de projets qui ont pourtant un seul objectif : protéger au mieux les Français. C’est pourquoi, malgré les différences de sensibilités politiques qui traversent les groupes politiques à l'Assemblée nationale, il nous faut trouver une voie de passage, dans l'intérêt général. Pour préserver notre économie, le pouvoir d'achat et la sécurité des Français, j'appelle à ce que l'esprit de responsabilité l'emporte et que ces textes, aussi imparfait soient-ils, soient votés. Le Premier ministre a mené un long et difficile travail de compromis. Toutes les femmes et les hommes de bonne volonté doivent répondre à sa main tendue pour le bien de la France.
Aujourd’hui, j’ai souhaité rencontrer et échanger avec les étudiants de l’Université des Antilles et de la Guyane pour parler de leur avenir dans la magistrature. Chaque année, les candidats des Outre-mer admis au concours de l’ENM représentent moins de 1 % des lauréats. Nous changerons cela. C’est pourquoi j’ai signé aujourd’hui la lettre d’engagement à ouvrir, dès septembre 2026, une classe Prépa-Talents ENM, la première en Outre-mer. L’égalité réelle des chances n’est pas un slogan : c’est un engagement
En Guadeloupe, inaugurant la maison d’arrêt de Basse-Terre et visitant le centre pénitentiaire de Baie-Mahault, je suis comme toujours à l’écoute de tous les courageux agents de l’administration pénitentiaire ! https://t.co/qHhyZmxoeV
L’action que je mène en Guadeloupe est un projet cohérent, fondé sur trois exigences : - protéger la population face aux menaces, - apaiser les tensions sociales, - renforcer le lien de confiance entre la justice et les citoyens. La justice n’est pas seulement une institution : elle est un service public vivant, un moteur d’égalité, un facteur d’unité. C’est l’ambition que je viens réaffirmer auprès des Guadeloupéennes et des Guadeloupéens en remerciant tous les magistrats et agents qui érigent ici la République, de la PJJ à l’administration pénitentiaire. (2/2)
Je suis en Guadeloupe pour présenter mes respects et mes remerciements aux guadeloupéens et aux agents du service public de la Justice. La Justice est un pilier de l’État républicain, un service public protecteur, un acteur de l’apaisement social, et un levier de confiance. Mon déplacement s’articule autour de quatre sujets majeurs, tournés vers la sécurité, l’efficacité des institutions et l’écoute des citoyens. 1) Renforcer les moyens de la justice et lutter contre la criminalité organisée La Guadeloupe fait face à une pression croissante liée à la criminalité organisée. La République doit y répondre avec force et avec des moyens renforcés. Je prévois ainsi des moyens humains et matériels supplémentaires pour les juridictions avec la création de trois postes de magistrats dès septembre 2026. Ces nouveaux moyens vont s'articuler avec les nouveaux outils de la loi de lutte contre le narcotrafic de juin dernier, dont le nouveau parquet spécialisé. Je définirai une nouvelle méthode de travail dans une nouvelle circulaire de politique pénale, centrée sur la lutte contre la criminalité organisée. Cela fait plus de dix ans qu'un ministre de la justice n'a pas donné aux juges en Guadeloupe sa vision de la politique de lutte contre la criminalité. Cette circulaire traitera aussi du fléau des violences intrafamiliales. La création du tribunal judiciaire de Saint-Martin, que j'ai annoncée hier, est aussi un engagement concret qui permettra de désengorger les juridictions de Guadeloupe et de rendre une justice plus rapide, plus efficace et plus proche des citoyens. 2) Améliorer les conditions de détention et de travail du personnel pénitentiaire et des détenus La dignité de la détention et les conditions de travail des agents sont une priorité. La livraison d’une nouvelle maison d’arrêt à Basse-Terre et le lancement de la seconde tranche de l’établissement offrent des conditions de détention conformes aux standards républicains. La création d'une maison d'arrêt d'une soixantaine de places à Saint-Martin vise aussi à alléger la pression dans la maison d'arrêt de Basse-Terre. En tout, 350 nouvelles places arrivent et arriveront dans les prochains temps. 3) Le foncier : apaiser les tensions, réguler, dialoguer Le foncier, l’occupation des sols, la gestion des droits attachés à la terre : ce sont aujourd’hui des sujets centraux des tensions sociales en Guadeloupe. La justice doit y jouer pleinement son rôle de régulateur social, non pas seulement en tranchant, mais aussi en facilitant les médiations et en accompagnant les familles. Je prendrai dans les prochaines semaines une circulaire dédiée au foncier, pour mieux orienter l’action des juridictions. Une première pour la Guadeloupe et tous les Outre-mer. Ce travail sera engagé en lien avec les professions du droit pour renforcer la spécialisation et fluidifier les procédures. Une justice foncière plus lisible, plus spécialisée, plus réactive, c’est un élément d’apaisement essentiel et permettra le développement économique. 4) Une justice plus proche, plus ouverte, plus attentive à la société guadeloupéenne La justice ne peut être efficace que si elle est comprise, accessible et à l’écoute. C’est pourquoi demain je lancerai un Comité des usagers de la justice, espace inédit en Outre-mer de dialogue entre citoyens et magistrats, pour évaluer le fonctionnement des juridictions et proposer des améliorations concrètes Une classe Prépa-Talents pour rentrer à l’Ecole Nationale de la Magistrature pour les jeunes guadeloupéens en partenariat avec l’Université des Antilles, verra le jour dès la prochaine rentrée en Guadeloupe. Elle préparera la jeunesse guadeloupéenne, martiniquaise et guyanaise aux carrières exigeantes de la magistrature. Former sur place les futurs magistrats, offrir aux jeunes d’Outre-mer une voie d’excellence et des opportunités nouvelles : c’est investir dans la justice de demain. (1/2)
Hier, pour la première fois de son histoire, Saint-Barthélemy a accueilli une réunion des chefs de cour et de juridiction ainsi que des forces de sécurité intérieure sur le narcotrafic. À l’issue de cette réunion, le constat est sans appel : le trafic de drogue, notamment de cocaïne, prend de plus en plus de place dans la région. Pour y répondre, j’annonce la création d’un poste de juge d’instruction et d’un substitut du procureur compétent pour Saint-Martin et Saint-Barthélemy, dès septembre 2026. Cela changera la vie des services enquêteurs et des habitants, que je remercie pour leurs encouragements. C’est un engagement fort pour protéger nos concitoyens, le tourisme, la sécurité des îles, et cela renforce considérablement l’action de l’État en Outre-mer.
Aujourd’hui, les établissements pénitentiaires de Guadeloupe accueillent en moyenne une centaine de détenus originaires de Saint-Martin dont 50 à 60 qui sont définitivement condamnés. La nouvelle maison d’arrêt d’une soixantaine de places que j’ai annoncée à Saint-Martin, qui accompagne la création d’un tribunal judiciaire de plein exercice pour Saint-Martin et Saint-Barthélemy, est ainsi une réponse à la demande de prison des élus de Saint-Martin, le député Frantz Gumbs et le président de la collectivité Louis Mussington. Elle permettra de baisser la population carcérale en Guadeloupe, et aux détenus Saint-Martinois de se rapprocher de leurs familles et de faciliter leur réinsertion. J’ai demandé à mes services de travailler en concertation avec la collectivité de Saint-Martin qui proposera un terrain adapté et nous réfléchissons dès à présent aux solutions de logement des agents du futur établissement. En deux ans nous pourrons ainsi construire le nouvel établissement. Cette nouvelle méthode tiendra compte des particularités locales (risques sismiques, climatiques et météorologiques) pour une construction sécurisée, robuste, et à coût maîtrisé. Les entreprises locales devront également être associées. C’est ensemble que nous devons travailler pour la sécurité des Saint-Martinois, la réinsertion des détenus au plus proche de leur famille, l’amélioration des conditions de travail du personnel pénitentiaire et des conditions de détention en Guadeloupe et à Saint-Martin.
Création d’un nouveau tribunal et d’une nouvelle prison à Saint-Martin et Saint-Barthélemy : un geste fort de l’État pour renforcer la sécurité et le service public de la justice pour les habitants et le monde économique. À lire ⤵️ https://t.co/gPEBRWUCfy
À Saint-Martin, dans les Antilles, sur le chantier de la future Cité administrative et judiciaire. Au cœur de ce grand projet qui regroupera de nombreux services de l’État, je suis fier d’annoncer la création d’un tribunal judiciaire de plein exercice, le premier créé en France depuis les années 1970. C’est dans la continuité de mon travail entrepris au ministère de l’Intérieur, où j’ai créé la préfecture de plein exercice de Saint-Martin/Saint-Barthélemy. Les Saint-Martinois en ont bien besoin !
Les opérations de « Fouilles XXL » se déroulent dans les prisons du Nord, comme cette nuit à Sequedin et à Dunkerque, où plusieurs dizaines de téléphones portables, des objets dangereux et de la drogue ont été saisis. On continue de restaurer la fermeté dans nos prisons grâce a nos courageux agents pénitentiaires. https://t.co/JVR4VTkRb5
C’est une grande fierté de voir Chocmod en Une de la presse nationale ! Une magnifique entreprise de Roncq, dans le Nord, qui grandit grâce à ses salariés et ouvriers courageux qui relèvent tous les défis ! https://t.co/4y37LPZmNF
400 téléphones, 600 objets interdits et plusieurs kilos de drogues : les opérations « Fouilles XXL » portent leur fruit dans les 26 premières maisons d’arrêt, comme ici à la prison de La Santé. Nous allons continuer partout en France. https://t.co/gQryEitqMH
Ce ne sont évidemment pas les budgets rêvés : il faut moins d’impôts et moins de déficit. Mais il faut soutenir le Premier ministre et trouver un compromis pour la stabilité de notre pays. https://t.co/Z3sBeZHTGt
Remise de la nouvelle charte de déontologie des magistrats par les présidents du Conseil supérieur de la magistrature, hier soir place Vendôme. Un symbole fort de l’attachement de notre institution pour une déontologie exigeante. https://t.co/sG4zbgy7UL
Avec les opérations « Fouilles XXL » que j’ai lancées, nous luttons avec fermeté contre les téléphones et la drogue en prison. Au total, plus de 400 téléphones, 600 objets interdits et plusieurs kilos de drogues ont été saisis dans les 26 premières maisons d’arrêt qui ont été fouillées. Plus d’une centaine d’autres seront menées d’ici la fin de l’année.
En ce jour de la #Sainte_Barbe, patronne des sapeurs-pompiers, je souhaite réaffirmer à nos sapeurs-pompiers et à nos agents de la sécurité civile l’engagement de la Justice à les protéger. Conformément à mes instructions de politique pénale, les procureurs de la République engagent des procédures systématiques contre ceux qui les attaquent. Nous devons protéger ceux qui nous protègent.