La France n’a pas besoin de nouvelles promesses payées par de nouvelles dettes. Elle a besoin d’un État qui lutte contre les gaspillages, qui hiérarchise ses priorités et qui dépense intelligemment l’argent du contribuable. https://t.co/TMyhAD1FuH
Jordan Bardella
Président du Rassemblement National, Député européen.
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𝟗𝟏 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐝’𝐞𝐮𝐫𝐨𝐬. C’est le prix annuel de notre endettement. 91 milliards qui ne financent ni nos écoles, ni nos hôpitaux, ni notre sécurité ; 91 milliards qui ne financent ni nos investissements, ni le pouvoir d’achat des Français. https://t.co/UZaM7cLAZ4
Comment prétendre restaurer la confiance dans les finances publiques de la France, avec un budget Lecornu qui ne rompt avec aucune des méthodes qui nous ont conduits à la faillite ? https://t.co/prhGObZ4sh
Il n’y aura ni gel, ni baisse de la pression fiscale avec le budget Lecornu. Après avoir augmenté les impôts et les taxes, le gouvernement s’attaque désormais aussi à l’épargne. Ce premier pas vers la spoliation de l’épargne des Français doit être dénoncé ! https://t.co/4XU7e5DzSw
Les gouvernements d’Emmanuel Macron auront présenté dix budgets en déficit, dix budgets qui auront alourdi notre dette, dix budgets qui auront conduit la France à la situation que Marine Le Pen vient de décrire. L’économie française est au bord de la faillite. https://t.co/t8SLaLIYoW
𝟗𝟏 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐝’𝐞𝐮𝐫𝐨𝐬. C’est le prix annuel de notre endettement. 91 milliards qui ne financent ni nos écoles, ni nos hôpitaux, ni notre sécurité ; 91 milliards qui ne financent ni nos investissements, ni le pouvoir d’achat des Français. https://t.co/gSgEnFWi4E
Comment prétendre restaurer la confiance dans les finances publiques de la France, avec un budget Lecornu qui ne rompt avec aucune des méthodes qui nous ont conduits à la faillite ? https://t.co/tnyVxDKeRN
Il n’y aura ni gel, ni baisse de la pression fiscale avec le budget Lecornu. Après avoir augmenté les impôts et les taxes, le gouvernement s’attaque donc désormais à l’épargne. Ce premier pas vers la spoliation de l’épargne des Français doit être dénoncé ! https://t.co/nhNyUYbHCR
Les gouvernements d’Emmanuel Macron auront présenté dix budgets en déficit, dix budgets qui auront alourdi notre dette, dix budgets qui auront conduit la France à la situation que Marine Le Pen vient de décrire. L’économie française est au bord de la faillite. https://t.co/ujnBPXl5Uc
RT @MLP_officiel: EN DIRECT l Présentation de la trajectoire financière du quinquennat de Marine Le Pen avec Jordan Bardella et Jean-Philip…
RT @MLP_officiel: Je présenterai demain, aux côtés de @J_Bardella et de @JphTanguy, la trajectoire budgétaire que je mettrai en œuvre lors…
RT @MLP_officiel: Je proposerai aux Français d’adopter une règle d’or budgétaire par référendum. Ma tribune dans l’Opinion ⤵️ https://t.co…
Ces dernières heures, la France entière a vu les images de professeurs, de pompiers et de policiers lynchés aux abords de lycées en feu. Il n’y aura jamais aucune revendication légitime qui appelle l’incendie d’un lieu d’étude et de savoir. Il n'y aura jamais aucune circonstance atténuante dans l’agression d’un professeur. Ces comportements barbares n’auront jamais leur place dans notre société !
Des enseignants lynchés, l'un d'eux aspergé d'essence à La Ciotat : il y a, sur notre sol, des barbares qui cherchent à s'en prendre à tous les symboles de l'autorité française. Si l’État ne sanctionne pas sévèrement ces actes inqualifiables, si on ne reprend pas rapidement le contrôle de notre politique migratoire, la France basculera définitivement dans le chaos. On peut encore l'empêcher, dès 2027. https://t.co/88CoCqaPId
Les pseudo-preuves de Mediapart sont enfin sorties : des montages grossiers, d’obscures captures d’écran manipulables, reprenant des propos ignobles que je n'ai évidemment jamais tenus. Ces « preuves » n’en sont donc pas et ne tiendront pas une seconde devant un tribunal. La prétendue « investigation » s'effondre déjà. Pendant des jours, nos adversaires politiques et des dizaines de médias ont sali le premier parti de France, et porté une grave atteinte à mon honneur, sur la base de ragots diffusés par un média férocement anti-RN. Comme je l'ai déjà dit, les Français seront juges de cette machination grossière. De mon côté, j’ai chargé mon avocat de déposer plainte pour faux et usage de faux, en plus de la plainte déjà déposée pour diffamation.
Les pseudo preuves de Mediapart sont enfin sorties : des montages grossiers, d’obscures captures d’écran manipulables, reprenant des propos ignobles que je n'ai évidemment jamais tenus. Ces « preuves » n’en sont donc pas et ne tiendraient pas une seconde devant un tribunal. La prétendue « investigation » s'effondre déjà. Pendant des jours, nos adversaires politiques et des dizaines de médias ont sali le premier parti de France, et porté une grave atteinte à mon honneur, sur la base de ragots diffusés par un média férocement anti-RN. Comme je l'ai déjà dit, les Français seront juges de ces manipulations grossières. De mon côté, j’ai chargé mon avocat d’étudier les suites judiciaires à donner, en plus de la plainte déjà déposée pour diffamation.
« Wallah, tuez-la !" Les images d'une policière poursuivie dans la rue et lynchée au sol ce matin à Paris illustrent ce qu'est devenue la France après des décennies de laxisme et d'immigration massive. Jusqu'à quand va-t-on tolérer cette barbarie ? Jusqu'à quand va-t-on laisser notre pays sombrer sans réagir ?
Au nom du Rassemblement National, j’apporte mon soutien total au proviseur et aux membres de la direction du lycée Victor-Hugo à Marseille, agressés et aspergés d’essence. Ce sont des faits d'une gravité extrême, qui choque et indigne tout le pays. Cette barbarie ne porte en elle aucune revendication : c'est l'expression d'une violence extrême contre les représentants de l’État, et d'une haine de la France que nous devons combattre sans faiblesse. https://t.co/hHrz4hQPCm
Voilà où mène la prétendue "révolution" promise par Jean-Luc Mélenchon : ce matin, nous assistons encore à des incendies de lieux d'étude dans toute la France, et à des violences contre le personnel éducatif et contre les forces de l'ordre. Je propose que la facture des dégâts, qui va se chiffrer en millions d'euros, soit répartie entre les familles des incendiaires et le parti qui les incite au chaos : la France insoumise. Ce parti séditieux, qui conduit certains jeunes dans une terrible impasse, doit être rappelé à ses responsabilités.
Non, tout n’est pas permis Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose. C’est le lot de la vie publique, dira-t-on. Elle offre autant d’occasions d’être loué que d’être calomnié et lynché. Je le sais et je le vis depuis de nombreuses années. À mesure que les responsabilités se sont accrues, les attaques se sont faites plus violentes et rapprochées dans le temps. C’est d’abord à ma façon d’être que mes détracteurs s’en sont pris, agrémentant leur fiel de beaucoup de mépris social. Puis, ils sont passés au registre judiciaire, tâchant désespérément d’accoler mon nom à des affaires. Ils continuent d’ailleurs, en vain. Ils n’ont pas manqué non plus d’étendre le domaine de la lutte jusque dans ma vie privée, traquant faits et gestes et s’autorisant toutes les caricatures infondées. Je n’apprendrai à personne que le journalisme n’est parfois qu’un déguisement, et qu’à l’encontre de certaines femmes et de certains hommes politiques il est le prolongement, voire l’avant-garde, du combat politique dans lequel tout semble permis. La dernière campagne de Mediapart qui me cible le démontre. Elle est d’abord à considérer dans une temporalité tout à fait extraordinaire : la campagne présidentielle bat d’ores et déjà son plein. Et la candidate soutenue par la formation politique que je préside n’a jamais atteint un tel niveau dans les sondages, tant au premier qu’au second tour de l’élection, et cela face à n’importe quel concurrent, qu’il soit du centre ou de l’extrême-gauche. L’offensive de Mediapart, dont les auteurs tiennent à préciser qu’ils la préparent depuis des mois, avait probablement été pensée comme devant viser le candidat à l’élection présidentielle que j’aurais pu être si Marine Le Pen avait été empêchée. Qu’importe, ils ont décidé de s’en prendre à une moitié du binôme que nous formons. Cela ne nous étonne en rien. Pour autant, si l’exposition médiatique et la guérilla psychologique menée par certains organes de presse vous blindent, il y a des accusations qui franchissent certaines bornes et qui ne peuvent demeurer sans réponse, quand bien même leur excès devrait les rendre insignifiantes. Lorsque Mediapart me présente comme un antisémite, c’est mon intégrité morale et intellectuelle qu’ils mettent en cause. C’est elle que je veux défendre, car je n’ai pas l’intention de laisser une once de soupçon me salir éternellement. Je ne fais pas de politique avec un masque. Et je n’en faisais pas à 17 ans ; je commençais ma vie. Mes idées sont celles que j’affirme publiquement haut et fort, celles que je partage avec tous les Français que j’ai la chance et le bonheur de rencontrer, en présence ou en l’absence de caméras. Quel homme politique serais-je, et quel homme tout court, si je pouvais regarder une mère de famille franco-israélienne dans les yeux, la laisser me raconter les derniers instants de son mari et d’un de ses fils assassinés le 7 octobre 2023 par les terroristes du Hamas, tout en colportant les pires horreurs antisémites ? Si le gouvernement de l’État d’Israël a fait de moi l’invité de la grande conférence de lutte contre l’antisémitisme à Jérusalem en 2025, c’est parce qu’il sait pertinemment que nous sommes en France le meilleur bouclier face à ce fléau. Comment pourrais-je avoir fait très tôt de la protection de nos compatriotes de confession juive une cause fondamentale, moi qui ai vu leur exode de Seine-Saint-Denis devant la poussée islamiste, si j’étais intimement conquis par les thèses les plus abjectes à leur endroit ? Je ne supporte pas cet affront. J’accepte toutes les règles du jeu politique et médiatique, mais je ne tolèrerai jamais les campagnes orchestrées qui ont pour seul objectif l’exécution politique d’un homme. C’est l’ensemble du personnel politique qui devrait observer la plus grande prudence avant de se faire le relais de telles machinations. Ils se sont pourtant en bonne partie vautrés dans la fange de la diffamation, y voyant une bonne occasion de tenter d’obtenir ce que les méthodes démocratiques ne leur ont jamais permis d’obtenir : notre anéantissement. Le nouvel assaut de Mediapart est l’accusation la plus ignoble qui m’ait jamais visé. J’ai décidé d’y répondre pour défendre ma probité et pour ne pas laisser la vérité de mon engagement être discréditée et travestie de la sorte. Pas plus que je n’accepterai les moindres leçons de morale d’un média dont des journalistes furent condamnés pour avoir financé les djihadistes et dont le fondateur glorifia le massacre d’athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972. Cette épreuve, j’en suis convaincu, ne fera que renforcer chez des millions de Français de tous bords la certitude qu’il existe un traitement déloyal, injuste et mensonger réservé à notre famille politique par des militants d’extrême gauche à carte de presse. Les Français seront juges.
Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose. C’est le lot de la vie publique, dira-t-on. Elle offre autant d’occasions d’être loué que d’être calomnié et lynché. Je le sais et je le vis depuis de nombreuses années. À mesure que les responsabilités se sont accrues, les attaques se sont faites plus violentes et rapprochées dans le temps. C’est d’abord à ma façon d’être que mes détracteurs s’en sont pris, agrémentant leur fiel de beaucoup de mépris social. Puis, ils sont passés au registre judiciaire, tâchant désespérément d’accoler mon nom à des affaires. Ils continuent d’ailleurs, en vain. Ils n’ont pas manqué non plus d’étendre le domaine de la lutte jusque dans ma vie privée, traquant faits et gestes et s’autorisant toutes les caricatures infondées. Je n’apprendrai à personne que le journalisme n’est parfois qu’un déguisement, et qu’à l’encontre de certaines femmes et de certains hommes politiques il est le prolongement, voire l’avant-garde, du combat politique dans lequel tout semble permis. La dernière campagne de Mediapart qui me cible le démontre. Elle est d’abord à considérer dans une temporalité tout à fait extraordinaire : la campagne présidentielle bat d’ores et déjà son plein. Et la candidate soutenue par la formation politique que je préside n’a jamais atteint un tel niveau dans les sondages, tant au premier qu’au second tour de l’élection, et cela face à n’importe quel concurrent, qu’il soit du centre ou de l’extrême-gauche. L’offensive de Mediapart, dont les auteurs tiennent à préciser qu’ils la préparent depuis des mois, avait probablement été pensée comme devant viser le candidat à l’élection présidentielle que j’aurais pu être si Marine Le Pen avait été empêchée. Qu’importe, ils ont décidé de s’en prendre à une moitié du binôme que nous formons. Cela ne nous étonne en rien. Pour autant, si l’exposition médiatique et la guérilla psychologique menée par certains organes de presse vous blindent, il y a des accusations qui franchissent certaines bornes et qui ne peuvent demeurer sans réponse, quand bien même leur excès devrait les rendre insignifiantes. Lorsque Mediapart me présente comme un antisémite, c’est mon intégrité morale et intellectuelle qu’ils mettent en cause. C’est elle que je veux défendre, car je n’ai pas l’intention de laisser une once de soupçon me salir éternellement. Je ne fais pas de politique avec un masque. Et je n’en faisais pas à 17 ans ; je commençais ma vie. Mes idées sont celles que j’affirme publiquement haut et fort, celles que je partage avec tous les Français que j’ai la chance et le bonheur de rencontrer, en présence ou en l’absence de caméras. Quel homme politique serais-je, et quel homme tout court, si je pouvais regarder une mère de famille franco-israélienne dans les yeux, la laisser me raconter les derniers instants de son mari et d’un de ses fils assassinés le 7 octobre 2023 par les terroristes du Hamas, tout en colportant les pires horreurs antisémites ? Si le gouvernement de l’État d’Israël a fait de moi l’invité de la grande conférence de lutte contre l’antisémitisme à Jérusalem en 2025, c’est parce qu’il sait pertinemment que nous sommes en France le meilleur bouclier face à ce fléau. Comment pourrais-je avoir fait très tôt de la protection de nos compatriotes de confession juive une cause fondamentale, moi qui ai vu leur exode de Seine-Saint-Denis devant la poussée islamiste, si j’étais intimement conquis par les thèses les plus abjectes à leur endroit ? Je ne supporte pas cet affront. J’accepte toutes les règles du jeu politique et médiatique, mais je ne tolèrerai jamais les campagnes orchestrées qui ont pour seul objectif l’exécution politique d’un homme. C’est l’ensemble du personnel politique qui devrait observer la plus grande prudence avant de se faire le relais de telles machinations. Ils se sont pourtant en bonne partie vautrés dans la fange de la diffamation, y voyant une bonne occasion de tenter d’obtenir ce que les méthodes démocratiques ne leur ont jamais permis d’obtenir : notre anéantissement. Le nouvel assaut de Mediapart est l’accusation la plus ignoble qui m’ait jamais visé. J’ai décidé d’y répondre pour défendre ma probité et pour ne pas laisser la vérité de mon engagement être discréditée et travestie de la sorte. Pas plus que je n’accepterai les moindres leçons de morale d’un média dont des journalistes furent condamnés pour avoir financé les djihadistes et dont le fondateur glorifia le massacre d’athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972. Cette épreuve, j’en suis convaincu, ne fera que renforcer chez des millions de Français de tous bords la certitude qu’il existe un traitement déloyal, injuste et mensonger réservé à notre famille politique par des militants d’extrême gauche à carte de presse. Les Français seront juges.
Après le 7 octobre 2023, j’ai marché dans les rues de Paris, et me suis rendu en Israël. Pas lui.
Il y a quelques heures, le maire LFI Bally Bakayoko déclarait, devant un lycée bloqué, "la violence peut être légitime". Depuis plusieurs jours, Jean-Luc Mélenchon, qui se rêve en révolutionnaire montant sur la barricade alors qu'il n'est qu'un bourgeois parisien, instrumentalise certains lycées de banlieue pour généraliser le chaos. Le résultat est là : sur l'ensemble du territoire national, des membres du personnel éducatif ont été agressés, jetés au sol, frappés, des établissements ont été dégradés, des façades incendiées. Ces comportements barbares n'ont pas leur place à l'école de la République française : toute atteinte à un professeur, à un surveillant, à un proviseur, toute dégradation d'un lieu de savoir doit être punie avec la plus grande sévérité. On ne redressera pas l'école sans rétablir d'abord l'autorité, le respect du savoir et la discipline.
🇫🇷 Ils sont les visages du Rassemblement National et de l'UDR au Sénat : bienvenue à nos nouveaux sénateurs ! Ce groupe, présidé par @diaz_edwige, confirme notre dynamique et notre capacité de rassemblement. Je leur souhaite tous mes vœux de réussite. https://t.co/WsBq7U4QXd
Une injustice démocratique a été réparée : nous sommes désormais en mesure de constituer un groupe à la Chambre haute du Parlement français. Bienvenue à nos nouveaux sénateurs ! https://t.co/yHsWvY14F2