Je me souviens de la cohabitation de 1993, jeune assistant parlementaire au Sénat où les sénateurs socialistes contre les lois Pasqua et Méhaignerie sur l’immigration et la nationalité du gouvernement Balladur. Je me souviens des décrets estivaux pour réformer les retraites. Je me souviens d’un meeting de campagne du candidat Balladur à Strasbourg en 1995 , j’y vivais comme élève de l’ENA, où nous avions amorcé des sifflets avant d’être très vite et rudement évacués. Je me souviens de la malice de Mitterrand et de la ténacité de Chirac. Je me souviens du « je vous demande de vous arrêter » Je me souviens d’une rencontre amusante et d’échanges feutrés avec l’homme il y a une dizaine d’années. Je me souviens d’Edouard Balladur qui incarnait cette droite conservatrice un peu hors sol et déconnectée d’un pays qui changeait. J’adresse mes condoléances à sa famille, ses proches et à ses compagnons de route.
Jérôme Guedj
Député de l’Essonne et candidat à la présidentielle de 2027 🇫🇷
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Cette primaire ne doit pas être le match retour du congrès du Parti socialiste. Les jeux d’appareil et les querelles de personnes ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Je veux rassembler une « dream team » de la gauche républicaine dans toute sa diversité. Et je m’adresse à cette gauche silencieuse qui ne se reconnaît plus dans ces jeux d’appareil : venez, participez, tranchez. En attendant, retrouvez mes propositions et soutenez ma candidature sur https://t.co/4me5udxsH6.
Propos scandaleusement âgistes de @GDarmanin : non, la santé, les retraites, la dépendance, ce n’est pas un « débat de vieux », avec cet implicite qui dit que les vieux ne sont qu’une charge pour le pays. Construire la société de la longévité, c’est renforcer les liens intergénérationnels, c’est une politique de l’emploi pour la jeunesse dans les métiers du lien, du soin, de l’accompagnement, c’est une politique de l’innovation technologique. Alors de grâce M. Darmanin, il y a assez de lignes de fractures dans notre pays pour alimenter ainsi une guerre des âges qu’il faut éviter à tout prix.
Je me suis senti bien seul lorsqu’il a fallu dire que la rupture avec Jean-Luc Mélenchon était devenue nécessaire. Mais notre adversaire prioritaire reste le Rassemblement national. Pour le combattre, la gauche doit incarner une alternative au macronisme qui s’achève : radicale dans la transformation sociale, intransigeante sur les valeurs républicaines. C’est le choix que je propose à la primaire. https://t.co/4me5udxsH6
La primaire doit être l’occasion de parler de ce dont on parle trop peu. Des difficultés d’accès aux soins. De la dignité des personnes âgées et en situation de handicap. Des 11 millions d’aidants trop souvent invisibles. Je veux être le candidat de la santé, des vulnérabilités et des métiers du lien : mieux reconnus, mieux formés, mieux rémunérés. https://t.co/4me5udxsH6
RT @franceinfo: 🔴 🗣 Primaire à gauche : "Je veux être le candidat de la santé et de ces métiers du lien, du soin qui ont besoin de reconnai…
RT @franceinfo: 🔴 🗣 "Je me suis senti seul [à gauche] quand il a fallu dire qu'il n'était plus possible d'avoir quelques relations que ce s…
RT @franceinfo: 🔴 🗣 Primaire à gauche : "Je revendique le fait d'incarner de longue date cette gauche républicaine. (...) Il faut être extr…
La primaire doit être l’occasion de parler de ce dont on parle trop peu. Des difficultés d’accès aux soins. De la dignité des personnes âgées et en situation de handicap. Des 11 millions d’aidants trop souvent invisibles. Je veux être le candidat de la santé, des vulnérabilités et des métiers du lien : mieux reconnus, mieux formés, mieux rémunérés.
Je me suis senti bien seul lorsqu’il a fallu dire que la rupture avec Jean-Luc Mélenchon était devenue nécessaire. Mais notre adversaire prioritaire reste le Rassemblement national. Pour le combattre, la gauche doit incarner une alternative au macronisme qui s’achève : radicale dans la transformation sociale, intransigeante sur les valeurs républicaines. C’est le choix que je propose à la primaire.
Il n’y a pas de sujet tabou pour la gauche. Je veux parler des discriminations qui minent le pacte républicain. Je veux aussi parler de sécurité, parce que vivre en sécurité est un droit. De la fermeté contre le narcotrafic comme contre la délinquance financière. La gauche doit assumer l’autorité pour pouvoir exercer les responsabilités.
L’immigration est une politique publique. Elle doit pouvoir être débattue, évaluée, organisée et régulée comme toutes les autres. Je refuse deux impasses : l’angélisme qui consiste à nier les difficultés et la préférence nationale du RN. Je défends une préférence travail : organiser l’immigration selon nos besoins de main-d’œuvre, pour mieux accueillir et mieux intégrer.
On ne peut pas dénoncer des propos que l’on juge inacceptables, puis, trois semaines plus tard, fermer les yeux pour conclure des accords électoraux. À force de faire varier ses principes au gré des circonstances, on ne rassemble pas : on décrédibilise la politique. La gauche a besoin de cohérence autant que d’unité.
On nous demande dans quel mur la voiture va se fracasser. Moi, je veux donner un coup de volant. Le duel annoncé entre le RN et LFI n’est pas une fatalité. À force de le présenter comme inéluctable, on risque d’en faire une prophétie autoréalisatrice. Il faut une candidature de la gauche républicaine robuste et crédible pour changer ce scénario.
L’argent public ne peut pas servir à installer durablement les salariés dans les bas salaires. Sur les 90 milliards d’exonérations de cotisations, mettons du donnant-donnant : les aides aux entreprises doivent aussi servir à faire progresser les salaires. Ni pensée magique, ni État qui décide de tout : faisons confiance à la négociation et à la démocratie sociale.
On peut discuter de tout ce qui améliore concrètement la vie des Français : protection sociale, déserts médicaux, pouvoir d’achat. Mais il y a un préalable : les principes et les valeurs. La laïcité, l’universalisme républicain, le refus de la brutalisation du débat public ne se négocient pas. C’est aussi à cela que doit servir la primaire : clarifier.
La primaire permettra à chacun de clarifier ses positions. Les miennes sont connues : en 2024, j’ai refusé l’accord avec LFI et pris le risque de perdre mon élection. En politique, les convictions n’ont de valeur que si l’on accepte d’en assumer le prix. C’est cette gauche républicaine, claire et sans connivence, que je veux porter.
La primaire permettra à chacun de clarifier ses positions. Les miennes sont connues : en 2024, j’ai refusé l’accord avec LFI et pris le risque de perdre mon élection. En politique, les convictions n’ont de valeur que si l’on accepte d’en assumer le prix. C’est cette gauche républicaine, claire et sans connivence, que je veux porter.
Je ne ferai pas campagne en expliquant pourquoi les autres seraient de mauvais candidats. Je préfère dire ce que je porte et d’où je parle. Un gamin de banlieue, enfant de la méritocratie républicaine, devenu élu de terrain puis parlementaire. Une gauche républicaine, fidèle à Jaurès et Blum, qui assume ses convictions sans renoncer au compromis. C’est cette gauche-là que je veux faire gagner.
Je vous donne rendez-vous demain soir dimanche 30 août sur @BFMTV pour répondre aux questions de @SoMabrouk https://t.co/QfQEs5LUrG
Après Blois, direction Sens. « Quel projet pour réenchanter la France ? » : débat avec Aurore Bergé au Laboratoire de la République. L’an dernier, j’y débattais avec Bruno Retailleau. Mais le message reste le même : la République nous rassemble, mais le clivage gauche-droite est nécessaire. Il n’interdit ni le dialogue ni les compromis. Mais il est temps d’en finir avec le grand confusionnisme.
À Blois, la primaire est lancée ! De beaux débats, de belles rencontres, et surtout une formidable ferveur. Maintenant, submergeons-la de participation et d’enthousiasme pour faire vivre une gauche républicaine, populaire et fière de ses valeurs. Merci pour votre accueil et vos encouragements ! 👉 Inscrivez-vous : https://t.co/4me5udxsH6
Rendez-vous à 22h30 sur @BFMTV avec @alicedarfeuille https://t.co/jeH3XMupIu
Rendez-vous à 17h30 à la Halle aux Grains à Blois pour une rencontre autour de La République, c’est nous ! À tout à l’heure ! 📖 https://t.co/xETz3110i8
Interroger les 250 milliards de l’assurance maladie, ce n’est pas vouloir moins de soin. Nous sommes le seul pays au monde à faire rembourser un même risque par deux financeurs. Résultat : sur 100 € versés à une complémentaire santé, 15 partent en frais de gestion et marketing, quand la Sécu redistribue presque tout. Et ce sont les plus fragiles qui paient plein pot. La Sécurité sociale intégrale, c’est 8 milliards d’économies. Et une idée simple : la solidarité coûte moins cher que le marché.