Rencontre avec Ernest Urtasun, ministre de la Culture espagnol écologiste. Nous avons pu échanger sur les enjeux européens concernant la protection des artistes et la régulation de l’intelligence artificielle, notamment dans le secteur du cinéma, quelques jours après mon passage au Festival de Cannes. Face a l’influence grandissante de l’extrême droite dans le milieu de la culture, nous devons porter un plaidoyer européen qui protège la démocratie de l’information.
Marine Tondelier
Candidate à l’élection présidentielle 🟢 Secrétaire nationale d'@eelv 🌻 https://t.co/f3FMENHYqL Élue #HautsdeFrance 💪 Team #BassinMinier ⛏️🔴🟡 #RCLens
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| 2026-09-02 | description | Secrétaire nationale d'@eelv 🌻 | Notre mouvement : https://t.co/f3FMENHYqL l Élue #HautsdeFrance 💪 | Team #BassinMinier ⛏️🔴🟡 #RCLens | Candidate à l’élection présidentielle 🟢 Secrétaire nationale d'@eelv 🌻 https://t.co/f3FMENHYqL Élue #HautsdeFrance 💪 Team #BassinMinier ⛏️🔴🟡 #RCLens |
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Pour que même le criminel de guerre Benyamin Netanyahou soit choqué, il faut vraiment que Ben-Gvir vive dans une autre dimension. Malheureusement, c'est bien la réalité, et ce monsieur est ministre en Israël. Ces traitements inqualifiables appellent une réponse diplomatique immédiate de la France. Et soutien inconditionnel à tous·tes les militant·es des flottilles pour Gaza, qui ont plus de dignité que Ben-Gvir n'en aura jamais.
RT @EELV: 🗣️ "Vous pourriez appeler à la démission de monsieur Saada ou dénoncer les accords qui donnent des avantages et aussi des obligat…
RT @EELV: 🗣️"Vous êtes responsables des mortes qu'on aurait pu éviter !" Notre députée @MC_Garin interpelle le gouvernement sur son inacti…
"Nous ne sommes pas des pédés comme vous madame la merde" "Adam et Eve = nature" Des dégradations homophobes intolérables ont eu lieu à Arcueil, qui s'apprêtait à célébrer la journée internationale de lutte contre les LGBTphobies. Bravo à la maire écologiste @sophielericq qui a maintenu les activités prévues, et soutien à elle comme à toutes les personnes concernées. L'homophobie n'est pas une opinion, c'est un délit. Et il serait grand temps que certains le comprennent.
Inscriptions : https://t.co/eDMZCBeph6
Les enfants, j’ai toujours trouvé qu’on n’en parlait pas assez dans le débat public. Mais alors des politiques qui leur donnent la parole et les écoutent, ça n’existe quasiment pas ! Je l’ai fait pendant la campagne municipales, je le ferai pendant la campagne présidentielle. Rendez-vous mardi pour la 1ere édition, en physique et en ligne !
Après les Alpes-Maritimes, direction Lastours, dans l’Aude, près du site des anciennes mines d’or de Salsigne (les plus grandes d’Europe). À une époque, ce site a aussi été le premier producteur mondial d’arsenic, ce qui en fait malheureusement aujourd’hui l’un des plus pollués de France. En décembre 2018, des inondations énormes ont entraîné la dispersion de polluants issus de ces mines. Des substances dangereuses se sont retrouvées dans l’environnement, jusqu’aux écoles ! Pendant des mois, les habitant·es et les élu·es se sont retrouvé·es sans réponses claires, avec un sentiment d’abandon face à la situation. Ce sont finalement des chercheur·ses indépendant·es qui ont permis plusieurs mois après de mettre en évidence la contamination, entraînant la fermeture de l’école puis d’autres établissements concernés. Les analyses ont révélé des taux d’arsenic jusqu’à 400 fois supérieurs aux normes sanitaires dans une cour de récréation..! Comment peut-on accepter qu’une population puisse rester dans le flou aussi longtemps ? Comment peut-on laisser des enfants évoluer dans un environnement potentiellement dangereux sans réaction immédiate des autorités ? Aujourd’hui encore, la commune doit supporter des coûts importants pour sécuriser et dépolluer certains espaces, alors qu’elle n’est pas responsable de cette pollution. Alors que les pollueurs ont déjà plié bagage depuis longtemps, ce sont les élu·es locaux qui doivent gérer les conséquences néfastes de leurs actions. Cette situation interroge aussi directement le rôle de l’État et des services de contrôle : où étaient-ils ? Qui protège réellement les habitant·es face à ces pollutions invisibles ? C’est pour illustrer ces questions de santé environnementale que je sortirai début 2027 une bande dessinée intitulée « à votre santé » sur laquelle je travaille depuis plusieurs mois ⚕️🌿 Je vous en dirai plus bientôt !
Très juste monsieur le président ! Si seulement les députés macronistes ne votaient pas depuis des années avec l'extrême droite contre l'écologie...
Pour 2027, les Écologistes défendront la mise en place d’une prescription sociale : les médecins pourraient prescrire aux personnes seules (un français sur 4) une activité sociale gratuite. Depuis 2020, la ville Barcelone le met en place dans le cadre de sin grand plan de lutte contre la solitude. Et ça marche ! Merci à l’adjointe en charge pour son accueil. Jeudi, je rencontrerai la Ministre espagnole du travail Yolanda Diaz pour parler du congé climatique que je porterai également dans la présidentielle. À suivre ici !
Sur la route entre Cannes et l’Espagne, je suis passée sur l’exploitation de Jean-Noël Falcou, agrumiculteur bio, où j’ai aussi rencontré Gilles Pérole, adjoint à Mouans-Sartoux ! Sur ce territoire, le réchauffement climatique produit ses effets depuis un moment maintenant. Sécheresses plus fréquentes, tensions sur l’eau et hausse des températures imposent déjà de s’adapter. Jean-Noël Falcou a choisi d’anticiper plutôt que de subir : sur son exploitation d’agrumes, il adapte ses cultures aux conditions des prochaines décennies (+3°C d’ici 30 ans), réduit sa consommation d’eau et d’intrants, et vise l’autonomie énergétique grâce au solaire. On a aussi échangé sur la proposition de congé climatique que j’ai faite en vue de 2027 et qu’il trouve intéressante en tant que personne concernée ! Mais comme l’agriculture dans le sud est déjà concerné par les chaleurs extrêmes chaque année, il a en réalité déjà eu l’occasion de mettre en place des pratiques intéressantes pour adapter son métier. On a donc mis en commun nos idées pour mieux avancer : c’est comme ça qu’on fonctionne chez les Écologistes :) À Mouans-Sartoux, territoire exemplaire en matière d’alimentation durable (restauration scolaire 100% bio, moins de produits transformés et plus de produits locaux), on a enfin échangé sur un enjeu souvent invisible mais essentiel : le logement des agriculteurs·rices. Dans des territoires où le foncier est très cher, il devient extrêmement difficile pour les agriculteurs·rices de se loger à proximité de leurs exploitations. D’où l’idée évoquée de pouvoir expérimenter dans les zones sous tension, la réservation de logements sociaux pour les agriculteurs·ices en activité. La preuve que des solutions existent. Il suffit de les soutenir ! 🌻
Un grand bravo à mon ami @kessaciamine1 pour son élection à la tête de Marseille Habitat 👏 Ce résultat vient valider des priorités politiques claires pour le bailleur social de la ville. La population marseillaise a beaucoup de chance de t'avoir. À toi de jouer 🌻
C'est ce soir à Madrid ! Venez rencontrer notre excellent candidat pour les élections consulaires @franralle, et notre non-moins excellente sénatrice écologiste des Français·es de l'étranger @Melanie_Vogel_ 🌻 Inscription obligatoire⤵️ https://t.co/vF0WUdxnux https://t.co/I18k3OkXnx
En Espagne, la gauche au pouvoir change déjà la vie depuis de nombreuses années ! Congés climatiques face aux phénomènes climatiques extrêmes, prescription sociale... C’est un modèle qui m’inspire dans bien des domaines 🤝 À l’occasion des élections consulaires, je vais y soutenir notre candidat François Ralle Andreoli à Madrid, mais aussi rencontrer plusieurs membres du gouvernement de Pedro Sánchez, des parlementaires écologistes espagnols, et vous qui habitez en Espagne évidemment ! Hasta mañana ❤️💛
RT @EELV: La suite qu’on n’attendait pas. Vincent Bolloré se prend pour Don Corleone. Mais le cinéma français va devoir refuser son « off…
Retour de Cannes : Vincent Bolloré veut réduire au silence le cinéma français. Dans une tribune très courageuse, 600 signataires de l'industrie ont dénoncé en début de semaine l'emprise du milliardaire d'extrême droite sur le septième art en France. La réponse ne s'est pas faite attendre longtemps. L'homme de confiance de Vincent Bolloré à la tête de Canal+, Maxime Saada, vient d'annoncer qu’en représailles, Canal + ne travaillerait plus avec les signataires de cette tribune. Ce faisant, il confirme exactement le propos de la tribune en question, à savoir que Canal+ menace la liberté d'expression de toutes les personnes qui travaillent de près ou de loin avec le groupe. Or, Canal+ est le principal financeur du cinéma français, et je ne parle même pas des séries et des documentaires. Une grande partie de la filière est donc désormais dépendante de l'argent de Vincent Bolloré, et Canal+ utilise d'ailleurs systématiquement cette position de force pour imposer ses conditions, par exemple sur la chronologie des médias. Cette situation est dangereuse, car l'idéologie de Vincent Bolloré pourrait menacer aussi directement la liberté de création, quand il le décidera. Et ce d’autant plus qu’il a annoncé en 2025 racheter 34% d’UGC, avant une prise de contrôle totale programmée pour 2028. Si rien n'est fait, il fera bientôt l'acquisition des énormes multiplexes du groupe. Avec une grave conséquence : il contrôlera ainsi l'ensemble de la chaîne économique du cinéma français, du financement (via StudioCanal par exemple) à la diffusion. Vous réalisez la menace que cela fait peser sur la diversité des œuvres produites et diffusées ? Souvenez-vous qu'à l'été 2024, l'artiste Zaho de Sagazan avait été déprogrammée des radios qu'il contrôle, parce qu'elle avait osé critiquer Cyril Hanouna. Demain, cette terreur qu'il fait déjà régner insidieusement dans le cinéma français, en décourageant les prises de position comme celles exprimées dans la tribune, pourrait devenir la norme. Je ne le souhaite pas, et je salue le courage des professionnel·les du secteur qui ont osé prendre position à Cannes, où lors des projections, le logo de Canal+ n'a pas eu droit aux mêmes applaudissements que les autres financeurs au générique. Il a même parfois été hué. À juste titre. De retour de Cannes, où j'ai rencontré beaucoup de travailleurs·euses du cinéma français, qu’ils ou elles soient acteur·rices, auteur·ices, réalisateur·rices, producteur·rices ou même professionnel·les des festivals de cinéma (bravo au collectif « Sous les écrans la dèche », qui combat la précarité qui règne dans le milieu), je veux, à toutes et tous redire mon soutien face à cette situation. Et face à l'extrême droite, qui dans la lignée du rapport Alloncle, veut supprimer le CNC et privatiser l'audiovisuel public, c'est l'ensemble du cinéma français qui affronte une menace existentielle. Et ses piliers ont raison de le dénoncer. À cette menace précise s’en ajoutent d’autres, tout aussi représentatives de l’offensive réactionnaire en cours. Par exemple les pressions à la programmation (« documentaire » Sacré Cœur) ou à la déprogrammation (visant notamment des œuvres liées à Gaza et aux questions LGBTQIA+), face auxquelles les gérant·es de salles indépendantes se retrouvent trop souvent ciblé·es personnellement et dans une grande solitude. Oui, l’offensive réactionnaire est réelle et je dirai même qu’elle est antipatriotique. Quand le CNC a été créé, il s’agissait de culture mais aussi de souveraineté. Ce modèle fonctionne et est copié. Il est l’un des traits de la grandeur de notre pays et de son rayonnement dans le monde entier. Il est une fierté et une singularité française, ce pays recordman de la fréquentation des salles de cinéma. Face aux mensonges de l’extrême droite, il faut rappeler une chose simple : les films français ne sont pas financés par nos impôts comme certains aiment le faire croire. Ils le sont par une taxe prélevée par le CNC sur les entrées, et un système redistributif vertueux, une exception culturelle que toute l’Europe et le monde nous envient et qui fait par exemple que les blockbusters américains financent indirectement le cinéma indépendant français. Cette diversité de production fait de la France le premier marché européen pour le cinéma (181,5 millions d'entrées en 2024, dont 44,8 % pour les films français). C'est aussi cela que nous devons préserver, n'en déplaise à Vincent Bolloré. Et face à lui, la lâcheté voire la complicité du pouvoir en place doivent cesser. Cette semaine à Cannes, j’ai beaucoup entendu qu’à gauche, le sujet de la culture, après avoir été quasiment invisibilisé de la campagne de 2022, n’était plus porté politiquement. Avec les Écologistes, nous n’avons jamais cessé de le travailler. Et nous comptons bien nous faire entendre dans les mois à venir pour le défendre. Bref : rendez-vous au Festival d’Avignon 🌻
Retour de Cannes : Vincent Bolloré veut réduire au silence le cinéma français. Dans une tribune très courageuse, 600 signataires de l'industrie ont dénoncé en début de semaine l'emprise du milliardaire d'extrême droite sur le septième art en France. La réponse ne s'est pas faite attendre longtemps. L'homme de confiance de Vincent Bolloré à la tête de Canal+, Maxime Saada, vient d'annoncer qu’en représailles, Canal + ne travaillerait plus avec les signataires de cette tribune. Ce faisant, il confirme exactement le propos de la tribune en question, à savoir que Canal+ menace la liberté d'expression de toutes les personnes qui travaillent de près ou de loin avec le groupe. Or, Canal+ est le principal financeurs du cinéma français, et je ne parle même pas des séries et des documentaires. Une grande partie de la filière est donc désormais dépendante de l'argent de Vincent Bolloré, et Canal+ utilise d'ailleurs systématiquement cette position de force pour imposer ses conditions, par exemple sur la chronologie des médias. Cette situation est dangereuse, car l'idéologie de Vincent Bolloré pourrait menacer aussi directement la liberté de création, quand il le décidera. Et ce d’autant plus qu’il a annoncé en 2025 racheter 34% d’UGC, avant une prise de contrôle totale programmée pour 2028. Si rien n'est fait, il fera bientôt l'acquisition des énormes multiplexes du groupe. Avec une grave conséquence : il contrôlera ainsi l'ensemble de la chaîne économique du cinéma français, du financement (via StudioCanal par exemple) à la diffusion. Vous réalisez la menace que cela fait peser sur la diversité des œuvres produites et diffusées ? Souvenez-vous qu'à l'été 2024, l'artiste Zaho de Sagazan avait été déprogrammée des radios qu'il contrôle, parce qu'elle avait osé critiquer Cyril Hanouna. Demain, cette terreur qu'il fait déjà régner insidieusement dans le cinéma français, en décourageant les prises de position comme celles exprimées dans la tribune, pourrait devenir la norme. Je ne le souhaite pas, et je salue le courage des professionnel·les du secteur qui ont osé prendre position à Cannes, où lors des projections, le logo de Canal+ n'a pas eu droit aux mêmes applaudissements que les autres financeurs au générique. Il a même parfois été hué. À juste titre. De retour de Cannes, où j'ai rencontré beaucoup de travailleurs·euses du cinéma français, qu’ils ou elles soient acteur·rices, auteur·ices, réalisateur·rices, producteur·rices ou même professionnel·les des festivals de cinéma (bravo au collectif « Sous les écrans la dèche », qui combat la précarité qui règne dans le milieu), je veux, à toutes et tous redire mon soutien face à cette situation. Et face à l'extrême droite, qui dans la lignée du rapport Alloncle, veut supprimer le CNC et privatiser l'audiovisuel public, c'est l'ensemble du cinéma français qui affronte une menace existentielle. Et ses piliers ont raison de le dénoncer. À cette menace précise s’en ajoutent d’autres, tout aussi représentatives de l’offensive réactionnaire en cours. Par exemple les pressions à la programmation (« documentaire » Sacré Cœur) ou à la déprogrammation (visant notamment des œuvres liées à Gaza et aux questions LGBTQIA+), face auxquelles les gérant·es de salles indépendantes se retrouvent trop souvent ciblé·es personnellement et dans une grande solitude. Oui, l’offensive réactionnaire est réelle et je dirai même qu’elle est antipatriotique. Quand le CNC a été créé, il s’agissait de culture mais aussi de souveraineté. Ce modèle fonctionne et est copié. Il est l’un des traits de la grandeur de notre pays et de son rayonnement dans le monde entier. Il est une fierté et une singularité française, ce pays recordman de la fréquentation des salles de cinéma. Face aux mensonges de l’extrême droite, il faut rappeler une chose simple : les films français ne sont pas financés par nos impôts comme certains aiment le faire croire. Ils le sont par une taxe prélevée par le CNC sur les entrées, et un système redistributif vertueux, une exception culturelle que toute l’Europe et le monde nous envient et qui fait par exemple que les blockbusters américains financent indirectement le cinéma indépendant français. Cette diversité de production fait de la France le premier marché européen pour le cinéma (181,5 millions d'entrées en 2024, dont 44,8 % pour les films français). C'est aussi cela que nous devons préserver, n'en déplaise à Vincent Bolloré. Et face à lui, la lâcheté voire la complicité du pouvoir en place doivent cesser. Cette semaine à Cannes, j’ai beaucoup entendu qu’à gauche, le sujet de la culture, après avoir été quasiment invisibilisé de la campagne de 2022, n’était plus porté politiquement. Avec les Écologistes, nous n’avons jamais cessé de le travailler. Et nous comptons bien nous faire entendre dans les mois à venir pour le défendre. Bref : rendez-vous au Festival d’Avignon 🌻
Vincent Bolloré veut réduire au silence le cinéma français. Dans une tribune très courageuse, 600 signataires de l'industrie ont dénoncé l'emprise du milliardaire d'extrême droite sur le septième art en France. La réponse ne s'est pas faite attendre longtemps. L'homme de confiance de Vincent Bolloré à la tête de Canal+, Maxime Saada, vient d'annoncer qu'il allait blacklister tous·tes les signataires de la tribune. Ce faisant, il confirme exactement le propos de la tribune en question, à savoir que Canal+ menace la liberté d'expression de toutes les personnes qui travaillent de près ou de loin avec le groupe. Or, Canal+ est le principal financeur du cinéma français, et je ne parle même pas des séries et des documentaires. Une grande partie de la filière est dépendante de l'argent de Vincent Bolloré, et Canal+ utilise d'ailleurs systématiquement cette position de force pour imposer ses conditions, par exemple sur la chronologie des médias. Cette situation est dangereuse, car l'idéologie de Vincent Bolloré pourrait menacer aussi directement la liberté de création, quand il le décidera. Si rien n'est fait, il fera bientôt l'acquisition du groupe UGC et de ses énormes multiplexes. Avec une grave conséquence : il contrôlera ainsi l'ensemble de la chaîne économique du cinéma français, du financement (via StudioCanal par exemple) à la diffusion. Vous réalisez la menace que cela fait peser sur la diversité des oeuvres produites et diffusées ? Souvenez-vous qu'à l'été 2024, l'artiste Zaho de Sagazan avait été déprogrammée des radios qu'il contrôle, parce qu'elle avait osé critiquer Cyril Hanouna. Demain, cette terreur qu'il fait déjà régner insidieusement dans le cinéma français, en décourageant les prises de position comme celles exprimées dans la tribune, pourrait devenir la norme. Je ne le souhaite pas, et je salue le courage des professionnel·les du secteur qui ont osé prendre position à Cannes, où le logo de Canal+ n'a pas eu droit aux mêmes applaudissements que les autres financeurs. Il a même parfois été hué. De retour de Cannes, où j'ai rencontré beaucoup de travailleurs·euses du cinéma français, je veux leur redire mon soutien face à cette situation. Et face à l'extrême droite, qui dans la lignée du rapport Alloncle, veut supprimer le CNC et privatiser l'audiovisuel public, c'est l'ensemble du cinéma français qui affronte une menace existentielle. Il faut rappeler une chose simple : les films français ne sont pas financés par nos impôts comme certains aiment le faire croire. Ils le sont par une taxe prélevée par le CNC sur les entrées, et un système redistributif vertueux, une exception culturelle que toute l’Europe et le monde nous envient. Cette diversité de production fait de la France le premier marché européen pour le cinéma (181,5 millions d'entrées en 2024, dont 44,8 % pour les films français). C'est aussi cela que nous devons préserver, n'en déplaise à Vincent Bolloré.
En cette journée internationale de lutte contre les LGBTphobies, je voudrais que nous ayons une pensée pour les personnes LGBT victimes de persécutions homophobes au Sénégal. Dans ce pays, une nouvelle loi vient d'être votée à l'unanimité pour punir de 5 à 10 ans de prison FERME les « actes contre-nature ». Toute une partie de la population vit dans la terreur, traquée et craignant d'être lynchée en public. C'est une horreur qu'on ne peut pas accepter. Mais la situation n'est pas rassurante en France non plus. Selon @SOShomophobie, les guet-apens homophobes se multiplient et les actes LGBTphobes ont augmenté de 27% entre 2024 et 2025. Et encore, beaucoup ne sont jamais signalés. Aujourd'hui, le droit français devrait permettre de lutter contre ce phénomène, mais il n'y a pas de volonté politique pour l'appliquer. Dans le football, la LFP a fait preuve d'une grande lâcheté sur le sujet en renonçant aux couleurs arc-en-ciel sur les maillots. Et alors qu'Emmanuel Macron s'apprête à nommer un sénateur LR notoirement homophobe comme Défenseur des Droits, les Écologistes vont continuer de mener la bataille pour les droits LGBT. Et je suis fière de faire partie d'un mouvement en pointe sur ces sujets, tous les jours de l'année 🏳️⚧️🏳️🌈
RT @MounirSatouri: 🔴 Soulagement : la réalisatrice et productrice palestinienne, Dima Yasin, arrêtée à l’aéroport par les autorités françai…
En plus d'être un raciste suprémaciste blanc, Elon Musk ne comprend rien au cinéma, aux Oscars et à ce qu'est une adaptation. Oppenheimer a fait une razzia de statuettes avec un casting 100% blanc. Et Lupita Nyong’o n'est pas seulement magnifique, c'est une excellente actrice qui mérite plus ce rôle que Musk ne mérite un millième de sa fortune. J'ai hâte de voir comment elle va réinterpréter le personnage d'Hélène de Troie.
Des travaux dont le coût est passé de 13,3 à 23,6 millions. Des habitats d’espèces protégées détruits. 50 hectares de terres agricoles artificialisées. Tout ça pour "fluidifier le trafic routier". Et ce sont les militant•es écologistes qu’on envoie au tribunal. Quelle époque.
Des travaux dont le coût est passé de 13,3 à 23,6 millions. Des habitats d’espèces protégés détruits. 50 hectares de terres agricoles artificialisées. Tout ça pour "fluidifier le trafic routier". Et ce sont les militant•es écologistes qu’on envoie au tribunal. Quelle époque. https://t.co/RvFBsrDhE1
Alerte Cannes 🎞️ La réalisatrice et productrice palestinienne Dima Youssef Hasan Yasin a été arrêtée à l’aéroport par les autorités françaises alors qu’elle possède un visa régulier. Elle est victime d’un erreur et d’un excès de zèle des autorités allemandes qui ont reconnu qu’elle n’avait commis aucune infraction. @jnbarrot @EmmanuelMacron elle est attendue à Cannes par le Palestinian Film Institute et doit pouvoir y participer. Merci de faire votre possible pour débloquer sa situation. Notre eurodéputé @MounirSatouri vous a également écrit à ce sujet.
Dans un bistrot PMU de Loos-en-Gohelle pour défendre notre grand plan national de sauvegarde des cafés ! 200 000 cafés et bistrots en 1960, 38 800 en 2023 (-80%). Nous proposons d’augmenter le taux de la taxe sur les surfaces commerciales (Tascom), qui s’applique déjà à la grande distribution, afin d’aider les communes à préserver leurs commerces de proximité et leurs lieux de convivialité ☕🍵