On continue, mais ce match aura été un véritable enfer, pour nos joueurs comme pour nous, supporters ! #PARFRA #FIFAWorldCup
Xavier Bertrand
Président de la Région @hautsdefrance | Fondateur de @NousFrance_fr | 🇫🇷
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On continue, mais ce match aura été un véritable enfer, pour nos joueurs comme pour nous, supporters ! #FRAPAR #FIFAWorldCup https://t.co/cXvIWCOeUo
RT @NousFrance_fr: Rendez-vous samedi, à Aix ! https://t.co/lA9XjAUHKa
La France perd aujourd’hui un grand serviteur de l’État. Gardien de la paix, à la tête des CRS puis du RAID avant de devenir préfet, Christian Lambert a consacré sa vie à protéger les Français avec un courage, une exigence et un sens du devoir qui forçaient le respect. Son engagement au service de la République restera un exemple pour tous ceux qui portent l’uniforme ou servent l’État. Toutes mes pensées à sa famille, ses proches ainsi qu’à tous ceux qui l’ont connu.
« L’Équipe de France est impressionnante, ça ne veut pas dire qu’elle va aller au bout ». Avec ce genre d’état d’esprit, on ne gagne jamais. Contrairement à @EPhilippe_LH, je crois aux Bleus ! Rendez-vous le 19 juillet à New York 🇫🇷⚽ https://t.co/faHQENcOby
Quand tout un modèle est fragilisé, la responsabilité politique est d’agir. L’@AssembleeNat l’a fait. Protéger le sport professionnel, c’est protéger des milliers d’emplois partout en France, des clubs emblématiques, des centres de formation d’excellence et une fierté populaire partagée par des millions de Français.
Le football français n’a pas besoin d’un nouveau diagnostic, il a besoin que la loi Lafon-Savin soit enfin votée ! Le @Senat l’a adoptée il y a deux ans, l’@AssembleeNat doit désormais la voter pour protéger nos clubs, préserver notre modèle sportif et redonner un avenir au football français. Ma tribune dans @LaTribune ⤵️ https://t.co/QK8wVRPpKK
RT @GrandeAssemblee: Xavier Bertrand veut qu'on "laisse bosser" les entrepreneurs 🎙 "Ce ne sont pas les politiques qui créent les emplois,…
Des usagers du @TERHDF vivent une situation inacceptable en Gare Lille Flandres : des centaines d’usagers bloqués sous 36 degrés, sans information, sans solution, parfois sans eau. Je demande à la SNCF de rétablir sans délai l’information et de distribuer massivement de l’eau.
Aujourd’hui, pour la première fois, un historien entre au Panthéon. Résistant, passionné des libertés et amoureux de la France, Marc Bloch appartient désormais à l’Histoire. Fondateur de la revue des Annales, ce médiéviste nous lègue une leçon inestimable de courage et d’intelligence. Mobilisé dans la Grande Guerre, il s’engage dans la campagne de 1940, à 53 ans ! Il impute cette Étrange défaite à « la faiblesse collective » des élites. Estimant qu’il « n’est pas de salut sans une part de sacrifice », il entre en Résistance, « canne à la main », jusqu’au don de la vie, lorsqu’il est fusillé le 16 juin 1944. Renvoyé de la Sorbonne, Marc Bloch est resté fidèle, tout au long de sa vie, à sa vocation de chercheur. Il s’est efforcé de cerner le passé sans préjugé. Avec une hauteur de vue peu commune, il voulut ainsi comprendre ses persécuteurs dans Apologie pour l’histoire sans chercher à les juger a priori. Ses intuitions demeurent encore une source d’inspiration pour les nouvelles générations d’historiens. « Nourri de son héritage spirituel et de son histoire », Marc Bloch aimait la France, cette « patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur. J’y suis né, j’ai bu aux sources de sa culture, j’ai fait mien son passé, je ne respire bien que sous son ciel ». Il a prouvé son attachement à son pays jusqu’au sacrifice ultime. Sa leçon de vie nous oblige.
« Le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! » Le 18 juin 1940, le général De Gaulle refusait la défaite et le renoncement. Il fit le choix de la volonté, du courage et de la France. À une époque où il est facile de se laisser gagner par le doute, cette leçon résonne comme un appel au sursaut. C’est dans l’adversité que se forge le caractère de ceux qui ne se résignent pas à l’effacement. Au bord de l’abîme, la France a toujours trouver les ressources de son redressement, à condition de croire en elle-même. Hier, aujourd’hui, rien de grand ne se fera sans cette confiance retrouvée !
Maintenir une ambition forte pour la culture et le cinéma dans les @hautsdefrance, c’est le sens de la convention 2026-2029 que nous avons signée aujourd’hui avec @gaetanbruel, @LeCNC et la DRAC : un engagement pour faire vivre ce qui nous rassemble et nous unit ! Croire à l’IA, ce n’est pas tourner le dos à la culture, c’est se battre aux côtés des créateurs pour que soient respectées la création et la culture. Parce que le progrès n’a de sens que s’il reste au service du talent humain ⤵️
Ni IA-phobe, ni IA-béat ⬇️ Si la Région @hautsdefrance investit dans l’IA, c’est pour former les habitants, accompagner nos entreprises et permettre à chacun de s’approprier cette révolution technologique. Notre choix est clair : une IA pour tous, loin des peurs irrationnelles et des discours caricaturaux portés par les extrêmes !
Promesse tenue : la Coupe de France est à la Région @hautsdefrance ! 🏆 Aujourd’hui, le Conseil régional a l’honneur d’accueillir le trophée remporté par le @RCLens et de le partager avec tous ceux qui ont vibré derrière les Sang et Or. Aux côtés de Joseph Oughourlian, Benjamin Parrot, Jean-Louis Leca, Daniel Percheron et des associations de supporters, nous avons voulu dire merci au Racing : merci pour cette saison historique, merci pour ces émotions, merci pour cette immense fierté offerte à tout un territoire. Vive le Racing, vive le football et vive les Hauts-de-France !
Super @KMbappe ! 🇫🇷⚽️ Les Bleus ont su répondre présents pour leur entrée dans la @WorldCup26 avec une belle victoire 3-1 face au Sénégal. Toute la France est derrière vous, faites-nous rêver !
Chère Madame, Vous avez commenté publiquement mon intervention par ce : « Mais qu’est-ce qu’il raconte ?!? ». Je racontais que des millions de Français respectueux des lois, attachés à la République et à ses valeurs, sont encore trop souvent victimes d’amalgames qu’aucun républicain conséquent ne devrait accepter. Je parlais de ces Françaises et de ces Français qui, pourtant pleinement français, parfois depuis plusieurs générations, continuent à être regardés, jugés ou soupçonnés à travers leur couleur de peau, leur nom, leurs origines ou leur religion plutôt qu’à travers leurs actes. Ce qui me préoccupe particulièrement est la persistance de réflexes de généralisation qui conduisent à juger des individus non sur leurs actes, mais sur ce qu’ils sont ou sur ce qu’ils sont supposés représenter. Trop souvent, des millions de Français ayant une conduite exemplaire, respectueuse des lois et fidèle aux valeurs de la République, se voient associés aux comportements délinquants, violents ou extrémistes d’une minorité d’individus partageant parfois la même religion, la même origine géographique ou la même couleur de peau. Cette logique du « tous dans le même panier » est profondément injuste. Une République digne de ce nom doit juger chacun de ses citoyens sur ses actes et jamais sur les fautes commises par d’autres au seul motif qu’ils partageraient une religion, une origine ou une apparence semblable. C’est précisément lorsque ce réflexe de généralisation gagne du terrain ou n’est plus suffisamment combattu qu’apparaissent des formes de stigmatisation collective. Cette logique revient à faire peser sur des citoyens innocents une suspicion qu’ils n’ont jamais méritée et à les rendre complices d’actes qu’ils n’ont jamais commis. C’est précisément cette mécanique de pensée qui nourrit le sentiment d’exclusion et de relégation que ressentent aujourd’hui nombre de nos compatriotes. Ignorer cette réalité ou renoncer à la combattre serait une faute politique autant que morale. Car lorsque des citoyens ont durablement le sentiment d’être jugés non pour ce qu’ils font mais pour ce qu’ils sont, certains finissent par douter de leur pleine appartenance à la communauté nationale. Ne pas chercher à endiguer ces mécanismes de stigmatisation, c’est prendre le risque d’alimenter le repli sur soi, la défiance à l’égard des institutions et, dans les cas les plus extrêmes, les logiques de séparation que nous devons précisément combattre. Lorsque j’ai dit hier soir sur BFMTV qu’il est aujourd’hui difficile de vivre en France quand on est musulman, juif, quand on n’est pas blanc de peau ou quand on ne porte pas un prénom du calendrier grégorien, je ne prétendais évidemment pas que la France serait un pays hostile à ces citoyens ni que ces difficultés définiraient notre société dans son ensemble. J’observais simplement qu’un nombre important de nos compatriotes ont le sentiment de ne pas être toujours regardés comme des citoyens à part entière et qu’aucun républicain ne devrait s’en satisfaire. Pour ma part, je m’interdis de trier les Français en sous-catégories. Je ne reconnais qu’une seule communauté : la communauté nationale. C’est précisément pour cette raison que je refuse que certains soient renvoyés à une identité particulière ou jugés à l’aune de critères qui n’ont rien à voir avec leur comportement individuel. Mon message visait également à souligner que le prochain Président de la République devra travailler à la restauration de notre unité nationale. Cela suppose de combattre toutes les formes de discrimination, mais aussi de répondre au malaise que ressentent de nombreux Français. C’est d’ailleurs le combat qui a toujours été le mien. Face au péril croissant des extrêmes, il nous faut collectivement redoubler d’efforts pour que chacun soit pleinement reconnu comme membre à part entière de notre nation. Bien cordialement, XB.
@GeWoessner https://t.co/6yZkpYtmNz
Chère Madame, Vous avez d’abord commenté publiquement mon intervention par ce : « Mais qu’est-ce qu’il raconte ?!? ». Je racontais que des millions de Français respectueux des lois, attachés à la République et à ses valeurs, sont encore trop souvent victimes d’amalgames qu’aucun républicain conséquent ne devrait accepter. Je parlais de ces Françaises et de ces Français qui, pourtant pleinement français, parfois depuis plusieurs générations, continuent à être regardés, jugés ou soupçonnés à travers leur couleur de peau, leur nom, leurs origines ou leur religion plutôt qu’à travers leurs actes. Ce qui me préoccupe particulièrement est la persistance de réflexes de généralisation qui conduisent à juger des individus non sur leurs actes, mais sur ce qu’ils sont ou sur ce qu’ils sont supposés représenter. Trop souvent, des millions de Français ayant une conduite exemplaire, respectueuse des lois et fidèle aux valeurs de la République, se voient associés aux comportements délinquants, violents ou extrémistes d’une minorité d’individus partageant parfois la même religion, la même origine géographique ou la même couleur de peau. Cette logique du « tous dans le même panier » est profondément injuste. Une République digne de ce nom doit juger chacun de ses citoyens sur ses actes et jamais sur les fautes commises par d’autres au seul motif qu’ils partageraient une religion, une origine ou une apparence semblable. C’est précisément lorsque ce réflexe de généralisation gagne du terrain ou n’est plus suffisamment combattu qu’apparaissent des formes de stigmatisation collective. Cette logique revient à faire peser sur des citoyens innocents une suspicion qu’ils n’ont jamais méritée et à les rendre complices d’actes qu’ils n’ont jamais commis. C’est précisément cette mécanique de pensée qui nourrit le sentiment d’exclusion et de relégation que ressentent aujourd’hui nombre de nos compatriotes. Ignorer cette réalité ou renoncer à la combattre serait une faute politique autant que morale. Car lorsque des citoyens ont durablement le sentiment d’être jugés non pour ce qu’ils font mais pour ce qu’ils sont, certains finissent par douter de leur pleine appartenance à la communauté nationale. Ne pas chercher à endiguer ces mécanismes de stigmatisation, c’est prendre le risque d’alimenter le repli sur soi, la défiance à l’égard des institutions et, dans les cas les plus extrêmes, les logiques de séparation que nous devons précisément combattre. Lorsque j’ai dit hier soir sur BFMTV qu’il est aujourd’hui difficile de vivre en France quand on est musulman, juif, quand on n’est pas blanc de peau ou quand on ne porte pas un prénom du calendrier grégorien, je ne prétendais évidemment pas que la France serait un pays hostile à ces citoyens ni que ces difficultés définiraient notre société dans son ensemble. J’observais simplement qu’un nombre important de nos compatriotes ont le sentiment de ne pas être toujours regardés comme des citoyens à part entière et qu’aucun républicain ne devrait s’en satisfaire. Pour ma part, je m’interdis de trier les Français en sous-catégories. Je ne reconnais qu’une seule communauté : la communauté nationale. C’est précisément pour cette raison que je refuse que certains soient renvoyés à une identité particulière ou jugés à l’aune de critères qui n’ont rien à voir avec leur comportement individuel. Mon message visait également à souligner que le prochain Président de la République devra travailler à la restauration de notre unité nationale. Cela suppose de combattre toutes les formes de discrimination, mais aussi de répondre au malaise que ressentent de nombreux Français. C’est d’ailleurs le combat qui a toujours été le mien. Face au péril croissant des extrêmes, il nous faut collectivement redoubler d’efforts pour que chacun soit pleinement reconnu comme membre à part entière de notre nation. Bien cordialement, XB.
RT @hautsdefrance: C’est le grand jour ! Les épreuves du #Bac2026 général et technologique débutent aujourd’hui avec la philosophie. Bon…
Il est temps que notre société se tourne de nouveau vers l’avenir et, l’avenir, ce sont nos enfants. La loi intégrale de protection de l’enfance porte cette ambition : mieux prévenir, mieux protéger et mieux accompagner les enfants face à toutes les formes de violence. Dans notre République, un enfant ne saurait être une proie. Face aux prédateurs, la seule réponse doit être la protection des enfants et la plus grande fermeté envers ceux qui s’en prennent à eux.
Les extrêmes défendent deux visions d’une France fracturée, où les Français sont opposés les uns aux autres. Je crois à une autre voie : la droite de Jacques Chirac, une droite républicaine qui rassemble et qui fait que chacun trouve sa place dans la société et dans la République.
Le prochain Président de la République devra se battre pour retrouver l’unité du pays. Ce qui me marque aujourd’hui, c’est qu’il est difficile de vivre en France quand on est musulman, juif, quand on n’est pas blanc de peau, quand on ne porte pas un prénom du calendrier grégorien, mais aussi quand on a le sentiment d’être invisible et oublié.
Regardez bien les extrêmes, regardez le @RNational_off et la @FranceInsoumise . Vos vies ne les intéressent pas : ce qui les intéresse, ce sont vos suffrages. https://t.co/ja7Vd3SqrH
Rendez-vous à 18h, sur @BFMTV. https://t.co/ioEurrmUCp
Mon premier engagement sur l’intelligence artificielle n’est pas seulement technologique. Il est social. Je veux un grand dialogue social technologique : dans l’entreprise, dans les branches, jusqu’au niveau national. Que pas un salarié ne découvre un matin que son métier a basculé sans avoir jamais eu voix au chapitre. L’IA ne doit pas se décider au-dessus des gens ; elle doit se construire avec eux. Car la fracture est déjà là. Près de six cadres sur dix voient l’IA comme une chance, contre à peine plus d’un tiers des ouvriers. Tant que cet écart demeurera, l’IA restera vécue comme une menace par celles et ceux à qui personne n’a jamais expliqué ce qu’elle changerait pour leur travail. C’est pourquoi je n’attends pas. Nous formons dès maintenant 25 000 personnes aux fondamentaux de l’IA, et autant de demandeurs d’emploi d’ici à 2027, en commençant par ceux que l’on dit trop éloignés du sujet : l’ouvrier comme l’aide-soignant. Et dès l’automne, nous réunirons une conférence sociale technologique pour poser les règles avec les partenaires sociaux. L’IA doit aussi respecter celles et ceux qui créent : nos auteurs, nos artistes, nos journalistes, dont le travail nourrit ces machines sans qu’on le leur demande ni qu’on les rémunère. Et elle ne vaudra que si elle réduit les inégalités au lieu de les creuser. Le travail doit rester une fierté. C’est une exigence politique, pas une question technique.