…mais aussi à tous ceux qui, dans cet hémicycle, l’ont soutenue et à tous ceux qui, sans l’avoir soutenue hier – ayant préféré à l’époque contraindre le gouvernement à utiliser l’article 49.3 puis voter la motion de censure – ont aujourd’hui fait le choix de la défendre, avec une ardeur qui ne peut que nous réjouir. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EPR et Dem.)C’était impopulaire, c’était difficile. Pourtant, nous l’avons fait, parce que les chiffres sont têtus. Avant d’être une question politique, les retraites posent une simple question mathématique : comment financer de plus en plus de retraites et de déficits avec une population active qui a cessé de croître ?Certains disent que si nous ne faisons rien, nos retraites ne pourront plus être financées dans quelques années. La réalité est que nos retraites ne sont déjà plus financées aujourd’hui ! Elles sont en grande partie payées par la dette. Les pensions de nos retraités ne sont pas seulement financées par les cotisations de ceux qui travaillent, mais par une dette contractée sur chaque enfant qui naît aujourd’hui en France. Qui peut accepter cette situation au nom d’une prétendue égalité entre les citoyens ? (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe EPR.)
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
En 2013, cette gauche réaliste, cette gauche moderne, qui ne craignait pas le travail, a réformé les retraites avec Marisol Touraine, car elle savait qu’il n’y avait pas d’alternative au fait de travailler davantage. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EPR et Dem, ainsi que sur quelques bancs du...
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À Olivier Dussopt !
(La prise de parole ci-dessus)
Pas nous !
La réforme de 2023, qui est entrée en vigueur, correspond à la logique que je viens d’énoncer : plus de travail et moins de déficits. Tout en défendant cette réforme, qui était vitale, je reconnais que toute réforme est par nature perfectible. Je sais qu’en politique, les certitudes sont des prisons. Dès lors,...
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