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14 janvier 2025 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
La réforme de 2023, qui est entrée en vigueur, correspond à la logique que je viens d’énoncer : plus de travail et moins de déficits. Tout en défendant cette réforme, qui était vitale, je reconnais que toute réforme est par nature perfectible. Je sais qu’en politique, les certitudes sont des prisons. Dès lors, monsieur le premier ministre, nous participerons assurément à un travail sur l’amélioration de cette réforme. Nous saluons votre sens des responsabilités et du dialogue, et nous sommes nous aussi ouverts à la discussion.Si des améliorations sont possibles, notamment pour les carrières longues ou hachées et pour la retraite des femmes, nous les soutiendrons. Mais, je le dis à ceux qui veulent purement et simplement abroger cette réforme, ou la suspendre sans alternative crédible immédiate et sans se soucier des répercussions d’un tel scénario, dans ma famille politique, nous ne sommes pas des adeptes du saut en parachute, surtout lorsqu’il n’y a pas de parachute. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR. – Mme Justine Gruet applaudit également.)Notre pays ne peut tout simplement pas se le permettre. Je sais que tout cela peut porter à confusion pour les Français qui voient défiler des mots – suspension, abrogation, annulation – dont personne ne sait vraiment à quoi ils correspondent.Pour notre part, nous essayons d’être clairs, c’est-à-dire d’éviter de polluer le débat public. Avec les députés Ensemble pour la République, nous avons fait le choix de privilégier l’efficacité au sensationnalisme, la discussion sincère à la politique spectacle. Voilà pourquoi ces derniers jours, nous n’avons pas campé matin, midi et soir sur les plateaux de télévision pour multiplier les oukases, les lignes rouges et les menaces avant même que le premier ministre ne se soit exprimé.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

…mais aussi à tous ceux qui, dans cet hémicycle, l’ont soutenue et à tous ceux qui, sans l’avoir soutenue hier – ayant préféré à l’époque contraindre le gouvernement à utiliser l’article 49.3 puis voter la motion de censure – ont aujourd’hui fait le choix de la défendre, avec une ardeur qui ne peut que nous... Lire ▸
Pas nous !
(La prise de parole ci-dessus)
Exactement !