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5 octobre 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Je réponds sans peine à la question de Mme Cathala. Vous me demandez où trouver l’augmentation des moyens des enquêteurs dans le budget du ministère de la justice. Vous ne la trouverez nulle part, puisque c’est du ressort du budget du ministère de l’intérieur ! Vous ne risquez pas de la trouver, mais vous pouvez éplucher ce document à l’envi.Sur le fond de l’amendement, je ne comprends pas que l’on en soit toujours à une opposition stérile entre l’accompagnement, la prévention et la répression. On parle ici d’une personne qui aurait commis potentiellement plusieurs viols. Avec le cas Le Scouarnec, on parle de 299 viols ! Et ce serait moins grave qu’un acte terroriste ? Je suis désolée, je ne sais pas si la comparaison peut se justifier, mais souvent, les associations de victimes la font. Quand on s’en prend à la vie d’un enfant, quand on commet un crime d’inceste, un viol, la gravité des faits peut justifier des moyens exceptionnels pour enquêter, pour appréhender les auteurs et pour éviter la réitération des faits.Je ne vois pas qui cela peut choquer de porter la durée de garde à vue jusqu’à quatre-vingt-seize heures pour quelqu’un qui a commis plusieurs viols. En tout cas, cela ne me choque pas. Avis défavorable.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Quel est l’avis du gouvernement ?
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à Mme Perrine Goulet.
Je suis plutôt en soutien de cet article. Il a été demandé par un certain nombre de représentants des forces de l’ordre que nous avons auditionnés dans le cadre des différentes missions de la délégation aux droits des enfants.Lorsqu’un ordinateur est saisi, il faut du temps pour analyser son contenu, le décrypter,... Lire ▸