au nom du groupe PfE. – Monsieur le Président, mes chers collègues, 500 policiers et gendarmes blessés durant trois jours la semaine dernière, face à des casseurs, face à des racailles, face à des voyous qui ne sont évidemment pas ceux qui revendiquent.
Je suis triste, Madame, vous qui représentez le Parti socialiste – il est loin le temps de Jaurès, il est loin le temps de Georges Clemenceau, où la police était une fierté pour le Parti socialiste – de vous entendre accabler et reprendre le discours mot pour mot de La France insoumise, avec qui vous devriez fusionner. Respectez l'uniforme de la France, Madame, ces enfants du peuple que vous méprisez et que vous insultez.
Manon Aubry, votre parti, vous étiez à Aubervilliers la semaine dernière, M. Smith à Reims. Vous entravez les manœuvres policières. Vous n'avez eu aucun mot pour cette policière tabassée, cette jeune officière stagiaire du 20ᵉ arrondissement, par cinq individus. Vous qui êtes les chantres du féminisme, où étiez-vous? On ne vous a pas entendus, on ne vous a pas vus, Mélenchon non plus, à part pour dire que la police tue, à part pour dire qu'il y a de la sauvagerie policière. Vous êtes une honte pour la France. J'ai honte, quand je vous regarde, des propos que vous tenez sur la police et la gendarmerie nationale, mes chers collègues – et encore, collègues imposés par les relations du Parlement.
Et enfin, ce syndicat de la magistrature, Manon Aubry, qui est votre officine, votre officine d'extrême gauche, qui explique quand même que ces policiers et gendarmes fracassent des jeunes – alors que c'est, non pour fracasser, mais pour interpeller des voyous – parce qu'ils seraient racisés. Ils reprennent mot pour mot votre jargon. Et d'ailleurs, vous faites des réunions ensemble. J'espère qu'elles sont ouvertes à tout le monde et qu'elles ne sont pas interdites aux Blancs.
Donc vous êtes une honte, votre parti est irresponsable. La France insoumise, c'est La France irresponsable, La France incendiaire. Respectez l'uniforme, Manon Aubry, respectez celles et ceux qui protègent le peuple. Je n'ai pas l'impression que dans votre vie, ni ceux de votre parti, vous ayez fait grand-chose pour la France, à part insulter ceux qui la protègent.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Mr President, thank you very much. I've been directly named by my name so, according to our Rules of Procedure, I can provide a short answer. I will do it in French. Thank you very much.
Monsieur Bellamy, je vois qu'il est assez pratique de venir instrumentaliser le Parlement européen aujourd'hui pour un débat...
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au nom du groupe S&D. – Monsieur le Président, Madame la Commissaire, aujourd'hui, à Lens, une lycéenne a eu une main arrachée. Comment peut-on en arriver là? Comment peut-on en arriver là? Et comment peut-on jubiler, être presque heureuse en apprenant cela et tenter encore de manipuler le débat qui est devant...
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(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, Monsieur Valet, vous avez disparu. Je ne vous vois plus. Ah! Vous êtes là. Je pensais que vous vous étiez caché, comme M. Bardella, accusé d'antisémitisme, qui fuit le Parlement.
Vous le savez, aujourd'hui, le Parti socialiste, c'est le parti qui défend les services publics. Vous êtes là,...
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– Monsieur le Président, sans surprise, le Rassemblement national nous attaque, nous La France insoumise, et nous accuse aujourd'hui d'être la source de violences. Moi, je n'ai pas de problème pour dire dans cet hémicycle, Monsieur Valet, que je condamne toute forme de violence quelle qu'elle soit.
Mais j'observe,...
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