– Monsieur le Président, sans surprise, le Rassemblement national nous attaque, nous La France insoumise, et nous accuse aujourd'hui d'être la source de violences. Moi, je n'ai pas de problème pour dire dans cet hémicycle, Monsieur Valet, que je condamne toute forme de violence quelle qu'elle soit.
Mais j'observe, Monsieur Valet, que ce que vous êtes prêt à condamner comme violences, vous ne le faites pas quand il s'agit d'un jeune qui est mutilé par une grenade, d'un jeune qui est mutilé par un LBD; c'est votre gestion à géométrie variable des violences. En réalité, vous êtes la démonstration par vous-même que le seul outil, la seule réponse politique que vous avez à apporter aux lycéens est la répression policière.
Eh bien, vous le voyez, je suis fière que notre formation politique – et vous pourrez continuer à me citer autant de fois que vous le voulez et que nécessaire... Parce que si vous prétendez être du côté de l'ordre pour rétablir l'ordre, le meilleur moyen c'est de donner des moyens aux lycéens plutôt que de leur envoyer les LBD et la répression policière.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
au nom du groupe PfE. – Monsieur le Président, mes chers collègues, 500 policiers et gendarmes blessés durant trois jours la semaine dernière, face à des casseurs, face à des racailles, face à des voyous qui ne sont évidemment pas ceux qui revendiquent.
Je suis triste, Madame, vous qui représentez le Parti...
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– Monsieur le Président, Monsieur Valet, vous avez disparu. Je ne vous vois plus. Ah! Vous êtes là. Je pensais que vous vous étiez caché, comme M. Bardella, accusé d'antisémitisme, qui fuit le Parlement.
Vous le savez, aujourd'hui, le Parti socialiste, c'est le parti qui défend les services publics. Vous êtes là,...
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(La prise de parole ci-dessus)
au nom du groupe ECR. – Monsieur le Président, chers collègues, en ouverture de séance, la gauche a essayé de nous faire croire que ces émeutes seraient justifiées par, je cite, «un malaise étudiant». Mais quel malaise peut justifier de réduire en cendres des établissements scolaires parfois flambant neufs, de...
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