au nom du groupe ECR. – Monsieur le Président, chers collègues, en ouverture de séance, la gauche a essayé de nous faire croire que ces émeutes seraient justifiées par, je cite, «un malaise étudiant». Mais quel malaise peut justifier de réduire en cendres des établissements scolaires parfois flambant neufs, de brûler une église, de piller des commerces, de brûler le visage d'une surveillante, d'agresser un proviseur, de tabasser un policier à terre, de s'en prendre à des pompiers? Cette gauche-là contribue au climat d'insurrection, car pour elle, la violence politique n'est pas un dommage collatéral, mais un des moyens assumés de la lutte – comme le député Anthony Smith qui siège ici, qui encourage et qui participe au blocage, comme de très nombreux élus LFI.
Ici encore, il faut le dire, cette gauche s'appuie sur les fractures d'une société multiculturelle explosive du fait d'une immigration extra-européenne inassimilée. Ici encore, elle souffle sur les braises d'une haine antifrançaise, du ressentiment postcolonial, de la posture victimaire, de l'esprit revanchard islamiste. «Wallah, tuez-la», a-t-on entendu lors du lynchage d'une policière projetée au sol. «Ils sont que dix, au nom d'Allah, on les tue!», a hurlé un autre émeutier sur un barrage.
Parce que moi, je n'ai pas oublié qu'il y a six mois, ce sont les membres de la Jeune Garde, milice dissoute et soutenue par Jean-Luc Mélenchon, qui ont tué Quentin Deranque. Je n'ai pas oublié que leur chef, Raphaël Arnault, siège encore à l'Assemblée nationale à vos côtés. Cette Internationale antifa porte en elle les germes de la guerre civile. Et ce que nous voyons aujourd'hui en France se produira demain dans le reste de l'Europe. C'est pourquoi notre responsabilité est de leur barrer la route, ici et partout.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Monsieur le Président, Monsieur Valet, vous avez disparu. Je ne vous vois plus. Ah! Vous êtes là. Je pensais que vous vous étiez caché, comme M. Bardella, accusé d'antisémitisme, qui fuit le Parlement.
Vous le savez, aujourd'hui, le Parti socialiste, c'est le parti qui défend les services publics. Vous êtes là,...
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– Monsieur le Président, sans surprise, le Rassemblement national nous attaque, nous La France insoumise, et nous accuse aujourd'hui d'être la source de violences. Moi, je n'ai pas de problème pour dire dans cet hémicycle, Monsieur Valet, que je condamne toute forme de violence quelle qu'elle soit.
Mais j'observe,...
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(La prise de parole ci-dessus)
au nom du groupe The Left. – Monsieur le Président, la France mutile ses enfants. Un lycéen éborgné à Tours. Une mâchoire fracturée à Saint-Ouen-l'Aumône. Une main arrachée par une grenade à Lens. Une tentative de noyade à Belfort. Un étranglement à Alençon. 190 mineurs blessés.
Le coupable a signé ses crimes. Il...
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