réponse carton bleu. – Je ne suis pas sûr de la question de M. Valet, mais il m'offre ainsi la possibilité de lui répondre, et à ce scénario de clown.
Vous savez, ce que nous aimerions entendre. Nous, nous avons évidemment à Reims, vendredi, appelé au calme, appelé au calme à chaque fois que cela a été possible. Nous sommes du côté de l'apaisement, du côté du calme.
Par contre, ce que j'ai vu vendredi à Reims, ce sont vos collègues, Monsieur Valet, agir avec violence. Un jour, peut-être, condamneriez-vous la violence de la police dans ce pays et les violences policières.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Monsieur le Président, j'étais vendredi dernier à Reims, dans la Marne, chez moi, et j'ai vu, j'ai vu dans les manifestations une jeunesse magnifique, forte de ses rires, forte de ses projets, qui a envie de vivre libre et debout, prête à se battre pour tant de choses si essentielles, et que personne...
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question «carton bleu». – Monsieur Smith, je pense que vous êtes un gros menteur. Vous avez accusé un policier en civil à Reims de jeter un projectile auprès des manifestants. Le procureur vous a démenti. Il s'agissait d'un policier de la BAC qui, face à des projectiles, face à des voyous, a lancé une grenade...
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(La prise de parole ci-dessus)
réponse carton bleu. – Merci, collègue. Là, il y a une question à laquelle, effectivement, je peux répondre.
Il n'y a aucune ambiguïté: nous condamnons toutes les violences, nous avons condamné toutes les violences. Et ma présence, par exemple, vendredi, elle était de nature effectivement à apaiser, justement à...
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