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10 juillet 2017 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Ce que nous voulons, c’est leur permettre de se mettre d’accord avec des salariés qui seront responsabilisés, et non pas défendus, « à l’insu de leur plein gré » pour ainsi dire, par une loi qu’ils ne connaissent même pas, tant elle est compliquée. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe REM.) Nous voulons leur permettre de se mettre d’accord sur ce qui s’applique à l’entreprise, à son marché, à ses clients, dans le respect de leurs intérêts. Parce que nous ne saurions présumer être capables de penser à tout, à tous les secteurs, à tous les métiers de France et de Navarre, nous allons les laisser se mettre d’accord pour régler les situations particulières que nous n’aurons pas prévues. (Mêmes mouvements.)
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. Frédéric Descrozaille.
Je tenais à m’exprimer sur une question autour de laquelle nous tournons depuis la défense des amendements de suppression. J’entends des accents de sincérité évidents chez nos collègues, et je remercie notre collègue Jean-Luc Mélenchon d’avoir eu quelques mots d’excuse au sujet des débordements qui ont pu viser les... Lire ▸
Ce n’est pas le problème !
(La prise de parole ci-dessus)
Alors à quoi servons-nous ?
À titre exceptionnel, je donne la parole à un troisième orateur, qui en avait fait la demande en même temps.La parole est à M. Jean-Luc Mélenchon.
Je vous remercie, cher collègue, pour les précisions que vous avez apportées. Malgré les apparences, nous ne sommes pas en train de discuter des points de détail, mais de confronter des philosophies politiques.Je respecte votre point de vue : vous êtes persuadés que le dialogue se déroule dans des conditions... Lire ▸