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10 juillet 2017 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Mme la ministre vient de dire qu’elle va nous indiquer dans les jours qui viennent la manière dont ces amendements feront ou non l’objet d’une précision de sa part. C’est encore une fois la négation des prérogatives du Parlement.De surcroît, nul ne remet en cause dans cet hémicycle la réalité du faible taux de syndicalisation. Mais, jusqu’à présent, un délégué syndical était protégé, y compris lorsqu’il établissait un dialogue avec son entreprise pour défendre les droits des salariés. Or vous étendez, madame la ministre, le champ possible de négociation des accords d’entreprise à des salariés non protégés. Cela veut dire que des salariés subordonnés vont être en situation de supplanter les organisations syndicales sur des clauses substantielles d’accords collectifs.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Défavorable. Il ne s’agit pas ici d’un problème de principe ou de logique, mais d’un problème opérationnel. Je rappelle que 55 % des salariés travaillent dans des entreprises de moins de cinquante salariés. Or la loi a prévu depuis longtemps, avec l’accord de tous les acteurs concernés, que, au titre de la primauté... Lire ▸
La parole est à M. Sébastien Jumel.
(La prise de parole ci-dessus)
Il a raison !
Ce faisant, vous affaiblissez la légitimité des organisations syndicales. Votre projet est à cet égard déjà suffisamment précis. Et le rapporteur nous dit, à une heure moins cinq, qu’il s’agit de rétablir la primauté de l’accord d’entreprise, alors que vous avez dit l’inverse il y a quelques heures en affirmant que... Lire ▸
Mais non !