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16 janvier 2024 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
J’ai rappelé la position de la France au cours de mon intervention. Encore une fois, il ne faut pas faire preuve de naïveté en ce qui concerne les accords de libre-échange. Négocier ces accords, c’est aussi garantir que les valeurs et que les normes environnementales que nous souhaitons promouvoir au niveau européen s’appliquent à d’autres pays. Qui ira signer ces accords avec la Nouvelle-Zélande, le Chili et le Mexique si nous ne proposons pas d’ouvrir nos frontières ? De quels débouchés disposeront nos producteurs et nos entreprises si nous refusons totalement les négociations commerciales avec l’étranger ?Nous avons besoin de ces accords pour imposer nos normes, nos valeurs, ce en quoi nous croyons à l’échelle internationale. Chaque fois que nous imposons des clauses miroirs, nous améliorons l’agriculture de nos partenaires – par exemple, le Canada doit se soumettre aux normes européennes pour l’exportation du bœuf ou du saumon. Ces accords sont donc une bonne nouvelle pour faire progresser ce qui est important.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Entre-temps, le ministre chargé du commerce extérieur a affirmé en substance que nous n’avions jamais été opposés à la signature de l’accord et qu’il fallait évidemment conclure. Alors, madame la ministre déléguée, quelle est réellement la position de l’exécutif français ? Si l’accord devait être conclu au niveau... Lire ▸
La parole est à Mme la ministre déléguée.
(La prise de parole ci-dessus)
Une bonne nouvelle pour qui ?
Certes, nous pouvons encore renforcer les dispositions de ces accords en matière environnementale et sociale, et l’Europe doit être ambitieuse sur ce point, mais faire croire que nous pouvons vivre en vase clos est, je crois, une erreur fondamentale.
Toujours les mêmes réponses caricaturales !