Vous m’avez interrogée plus spécifiquement sur l’accord avec le Mercosur. En août 2019, à l’occasion du sommet du G7 à Biarritz, le Président de la République a en effet indiqué que la France ne souhaitait pas soutenir cet accord, compte tenu des orientations des politiques publiques des pays membres du Mercosur. Pour pouvoir avancer sur cet accord, il a été demandé d’ériger le respect de l’accord de Paris sur le climat en élément essentiel de l’accord, d’aligner le chapitre du développement durable de l’accord UE-Mercosur sur les objectifs de l’accord de Paris, et enfin de voir des avancées concrètes sur l’instauration des nouvelles mesures miroirs européennes. Vous savez également que la France s’est exprimée contre le démixage de cet accord. L’accord restera mixte.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Une bonne nouvelle pour qui ?
Certes, nous pouvons encore renforcer les dispositions de ces accords en matière environnementale et sociale, et l’Europe doit être ambitieuse sur ce point, mais faire croire que nous pouvons vivre en vase clos est, je crois, une erreur fondamentale.
Toujours les mêmes réponses caricaturales !
Il n’y a pas de vase clos : le commerce existait avant !
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. Jean-Yves Bony.
Les négociations officielles ont repris entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, avec l’objectif de finaliser cet accord de libéralisation du commerce si controversé au vu des enjeux de souveraineté alimentaire, de revenu paysan ou encore de dérèglement climatique. Le sommet qui s’est tenu à Rio de Janeiro...
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