Notre jeunesse est abîmée. De nombreux d’indicateurs montrent un accroissement très important des symptômes anxio-dépressifs et des pensées suicidaires chez les jeunes. La situation est extrêmement préoccupante. La crise sanitaire a amplifié le mal-être de beaucoup d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes en perte de repères, de règles, de sens, surexposés qu’ils sont à des réseaux sociaux anxiogènes, catalyseurs d’émotions négatives, canaux de diffusion d’un culte de la performance et de pressions liées à l’image, et vecteurs de cyberharcèlement.Nous devons prendre la mesure du malaise de la jeunesse et doter nos enfants, dès leur plus jeune âge, de compétences psychosociales, dont la confiance en soi et l’empathie, comme le font avec succès certains pays du Nord.La question de la prise en charge rapide demeure bien l’enjeu principal si nous voulons répondre à ce mal-être. Les services de pédopsychiatrie sont saturés et pour y accéder, il est nécessaire de s’inscrire sur des listes d’attente, ce qui est indigne de notre pays.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
À condition qu’ils soient formés !
La parole est à M. Fabrice Le Vigoureux.
(La prise de parole ci-dessus)
Vous êtes au pouvoir depuis 2017 !
Cela conduit parfois à devoir recourir aux urgences, alors que quelques consultations peuvent parfois suffire si le jeune est traité dès l’apparition des premiers symptômes.Il y a en France de nombreux dispositifs à valoriser ou dont on peut s’inspirer. Dans mon département, le Calvados, l’équipe mobile de soins...
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