Cela conduit parfois à devoir recourir aux urgences, alors que quelques consultations peuvent parfois suffire si le jeune est traité dès l’apparition des premiers symptômes.Il y a en France de nombreux dispositifs à valoriser ou dont on peut s’inspirer. Dans mon département, le Calvados, l’équipe mobile de soins intensifs du centre Esquirol du CHU de Caen intervient auprès des jeunes dès 16 ans afin de leur proposer un diagnostic et une intervention précoces, de nature pluridisciplinaire, avec des soins extrahospitaliers qui donnent des résultats très encourageants. À Caen toujours, le service de santé étudiante permet d’accompagner de nombreux étudiants au cœur même du campus, qu’il s’agisse de prévention ou désormais de soins. Je tiens à saluer l’engagement remarquable de tous ces professionnels qui accompagnent les jeunes et vous invite, madame la ministre, à venir les rencontrer.Nous devons entendre les appels au secours que lance notre jeunesse. Pouvez-vous, madame la ministre, prendre l’engagement devant la représentation nationale de tout mettre en œuvre pour lutter contre cette crise parfois si silencieuse de l’enfance et de l’adolescence ? (Applaudissements sur les bancs du groupe RE. – Exclamations sur plusieurs bancs du groupe LFI-NUPES.)
La source —
assemblee_nationale
Pas d'URL publique donnée par la source
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
Notre jeunesse est abîmée. De nombreux d’indicateurs montrent un accroissement très important des symptômes anxio-dépressifs et des pensées suicidaires chez les jeunes. La situation est extrêmement préoccupante. La crise sanitaire a amplifié le mal-être de beaucoup d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes en...
Lire ▸
Vous êtes au pouvoir depuis 2017 !
(La prise de parole ci-dessus)
Un engagement sans calendrier, c’est du flan !
La parole est à Mme la ministre.