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15 janvier 2025 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Sans un gouvernement de plein exercice, l’Assemblée nationale, quant à elle, ne peut rien faire. Or l’un et l’autre ont manqué en 2024, année historique à cet égard. La dissolution a ainsi interrompu nos travaux sur au moins deux sujets urgents : le revenu des agriculteurs, sur lequel planchaient les députés Anne-Laure Babault et Alexis Izard dans le cadre de la loi Egalim, ainsi que la souveraineté agricole et le renouvellement des générations, au cœur du projet de loi d’orientation dont j’avais l’honneur d’être un des rapporteurs. Comme l’a rappelé Stéphane Travert, ce dernier texte a pourtant été voté ici même en première lecture – par 272 voix contre 232 – avant d’être balayé par la tempête politique. Dans l’effarement général, nous partions tous en campagne électorale et tout était remis en question. Et comme si cela ne suffisait pas, la censure du gouvernement, en décembre, a condamné d’autres mesures d’urgence contenues dans le PLF ou dans le PLFSS : lutte contre la décapitalisation du cheptel bovin, pérennisation du dispositif TODE, essentiel à notre compétitivité, prise en compte des vingt-cinq meilleures années pour la retraite de nos agriculteurs, et j’en oublie. Nous en sommes là : nous avons été empêchés et nous nous sommes empêchés. Je le regrette amèrement. Mais l’important est surtout que les agriculteurs le regrettent amèrement. Dans une année caractérisée par la MHE, par les FCO 3 et 8 et par des pluies diluviennes, nous ne pouvons plus faire partie des problèmes des agriculteurs : nous, parlementaires, devons faire partie des solutions. Faisons ensemble le choix de la stabilité, le choix du compromis ; adoptons le projet de loi de finances, le projet de loi de financement de la sécurité sociale et le projet de loi d’orientation agricole ; luttons contre l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur ;…
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Les mesures prises dans le cadre du plan « loup » étaient insuffisantes !
…du soutien à la viticulture, de la simplification de la PAC, mais aussi de la révision des normes nationales ou encore des plans de souveraineté consacrés aux fruits et légumes ou à l’élevage. Dès les premières manifestations, le gouvernement de l’époque avait accéléré son action et approfondi les réponses... Lire ▸
C’est vrai.
(La prise de parole ci-dessus)
Très bien !
…portons une nouvelle vision de la PAC auprès de la Commission européenne. Hier, lors de sa déclaration de politique générale, le premier ministre a dit qu’il fallait « l’égalité des armes ». Il a raison. Il a également dit que c’est sur nos actes que nos concitoyens jugeraient de nos paroles. Alors travaillons.... Lire ▸