Le fait de préparer des jeunes à trouver un emploi a des conséquences bénéfiques sur l’activité des entreprises. Tout cela est cohérent. Les collectivités n’étant pas autour de la table, je ne m’attarderai pas sur ce point, mais je serai vigilant à l’avenir quant au fait qu’elles prennent leur part dans le financement des missions locales, faute de quoi nous aurons un problème. S’il s’avérait que l’État assure presque seul ce financement, il pourrait légitimement se plaindre. Il doit certes faire sa part, mais il ne peut faire davantage ; il ne pourra pas compenser le désengagement des collectivités. Il faut donc envisager le financement de manière globale.Je veux ensuite insister sur le rapport aux entreprises, car elles sont le lieu où se trouve le travail. Elles n’ont pas encore été suffisamment évoquées à mon goût. J’ai souvent plaidé en faveur du continuum entre travail, emploi, développement économique des entreprises, production, industrie. Il ne faut surtout pas opposer dialectiquement ces différents maillons ; ils forment une seule chaîne. Une approche granulométrique est possible.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Elles disent que cela ne relève pas de leur compétence.
Les régions ont tout de même des compétences en matière d’activité…
De formation !
D’insertion !
(La prise de parole ci-dessus)
Des structures de coordination existent : des comités régionaux, départementaux et même locaux pour l’emploi – l’échelle départementale n’étant sans doute pas assez grande. Il faut que les entreprises locales puissent s’exprimer au contact des acteurs – notamment les missions locales – qui préparent leurs futurs...
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