Merci, monsieur le président, de votre bienveillance !
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Elles n’ont jamais lâché la bride, parce que l’enjeu était de pouvoir intégrer les jeunes dans la vie.Stéphane Peu aurait pu vous poser une question sur la surcharge administrative. Dans toutes les missions locales – comme dans bien des administrations, la police le disait aussi à une époque –, on vous expliquera...
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(La prise de parole ci-dessus)
Merci, monsieur Lecoq, de le remarquer. (Sourires.) Sachant que vous avez repris la question de M. Peu, qui avait déjà dépassé son temps de vingt secondes, cela vous fait une minute de plus ; mais comme un groupe n’avait pas pris la parole lors de la première partie du débat, j’ai un reliquat de cinq minutes à...
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Ah, c’est gentil !
La parole est à M. le ministre.
M. Lecoq a évoqué la question de la surcharge administrative, à laquelle j’ai déjà répondu, au moins en partie. Je visiterai bien volontiers la mission locale du Havre, qui est une ville industrielle passionnante, où il y a plein de choses à faire !