geheim.land Recherche Politique
7 janvier 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Il faut nous mettre d’accord. J’entends bien que certaines organisations syndicales ont approuvé ces décisions, mais comment est-il possible de relancer des formations qui ne correspondent pas aux besoins des enfants, et cela pour des années ?Il faut distinguer les formations en protection de l’enfance, dans le handicap ou auprès de nos grands seniors en situation de dépendance. On ne peut pas, d’autre part, continuer à accueillir des étudiants dont ces formations sont le huitième choix sur Parcoursup – d’autant que les écoles n’attirent actuellement que 4 000 étudiants, qui n’y restent même pas. C’est cette situation très préoccupante qui a conduit le secteur privé lucratif à s’inviter en masse dans le secteur de la protection de l’enfance, comme dans les crèches et les Ehpad.La question professionnelle est donc cruciale. Il faut sortir de Parcoursup, distinguer les parcours en fonction des secteurs et permettre aux étudiants en protection de l’enfance de se former à ses spécificités : les 1 000 premiers jours et le traitement des psychotraumatismes graves, de l’autisme, des apprentissages ou du développement de l’enfant. Tant que nous ne le ferons pas – et tant que nous signerons de tels arrêtés applicables aux prochaines rentrées scolaires –, nous marcherons sur la tête et le rapport de la commission d’enquête sera vidé de son sens.
La source — assemblee_nationale
Pas d'URL publique donnée par la source
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé

Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à Mme la ministre.
Ces arrêtés ont été pris avant mon arrivée au ministère de la santé mais je suis solidaire avec ce qu’ils proposent – des propositions travaillées en concertation avec certains représentants syndicaux, qui les ont saluées. Cela dit, j’ai lancé une mission sur les pratiques existantes qui permettra d’améliorer ces... Lire ▸
La parole est à Mme Isabelle Santiago.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à Mme la ministre.
Nous pouvons avancer sur ce sujet de manière pragmatique, et ces arrêtés, qui avaient vocation à tenir compte d’enjeux plus larges que la seule protection de l’enfance, ne devraient pas tout mettre en péril. Pour ma part, je crois beaucoup à l’évolutivité des métiers. La spécialisation des professionnels de la... Lire ▸