Nous pouvons avancer sur ce sujet de manière pragmatique, et ces arrêtés, qui avaient vocation à tenir compte d’enjeux plus larges que la seule protection de l’enfance, ne devraient pas tout mettre en péril. Pour ma part, je crois beaucoup à l’évolutivité des métiers. La spécialisation des professionnels de la protection de l’enfance est effectivement nécessaire, mais elle peut aussi se déployer dans la durée par les VAE – les validations des acquis de l’expérience – ou d’autres formes d’évolutions, distinctes des modes habituels de formation. Pour l’instant, la formation d’éducateur spécialisé se fonde certes sur un socle commun à plusieurs secteurs, mais nous pourrons l’améliorer de façon pragmatique. Pour avoir commencé à y travailler sur le sujet, nous pourrons progresser bien avant les cinq ans prévus par les arrêtés que vous évoquez. Je vous rejoins donc sur une partie de vos propos, mais je ne crois pas non plus que la formation réglera tous les problèmes.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Il faut nous mettre d’accord. J’entends bien que certaines organisations syndicales ont approuvé ces décisions, mais comment est-il possible de relancer des formations qui ne correspondent pas aux besoins des enfants, et cela pour des années ?Il faut distinguer les formations en protection de l’enfance, dans le...
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La parole est à Mme la ministre.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. Arnaud Bonnet.
La vision du groupe Écologiste et social est un peu différente : nous pensons que la manière dont l’enfance est traitée est une des raisons de l’état actuel de notre société. Cela justifierait l’existence d’un ministère de l’enfance. Par ailleurs, je l’ai dit tout à l’heure, un tiers du temps de vie de nos enfants...
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La parole est à Mme la ministre.