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6 octobre 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Je vous remercie de rappeler qu’il n’y a pas d’issue en dehors du cadre démocratique et du dialogue. On ne peut pas, dans le même mouvement, réclamer que l’on écoute les lycéens – ce que je fais tous les jours – et balayer d’un revers de main, comme si de rien n’était, la plateforme qui leur permettra de donner leur avis ou la place donnée aux débats au sein des établissements.La démocratie s’incarne dans des lieux et dans des instances à la fois locales et nationales. Je vous confirme l’organisation d’une demi-journée banalisée dans tous les établissements de France, à partir de demain ou d’après-demain – dans certains établissements, les cours ne reprendront que jeudi –, dans toutes les classes, pour laisser un temps de débat aux élèves et aux personnels. Tout cela doit permettre d’objectiver la situation, établissement par établissement. On peut dire ce qu’on veut pour occuper les médias, mais il n’y a pas deux établissements qui sont dans une situation identique.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

On est sauvés !
La synthèse sera transmise au conseil de la vie lycéenne, élargi à la région et aux élus locaux. Celui-ci sera chargé de distinguer ce qui se règle immédiatement, ce qui exige un arbitrage et ce qui suppose des travaux plus longs. Chaque action proposée devra s’accompagner d’un responsable, d’une échéance, d’un... Lire ▸
Et tout cela finira aux archives, comme les cahiers de doléances ?
La parole est à M. le ministre de l’éducation nationale.
(La prise de parole ci-dessus)
Nous sommes précisément en train, de manière rationnelle, progressive et en tenant compte du vivier d’enseignements, de « tirer les dividendes de la démographie », afin qu’à la rentrée prochaine, le nombre d’élèves diminue dans toutes les classes, aussi bien à l’école maternelle qu’à l’école primaire, au collège et... Lire ▸
Ah bon ? Et ce n’est pas un problème, ça ?
Il faut donc traiter la situation établissement par établissement, identifier ce qui relève de l’académique ou du national et le traiter exactement dans les mêmes conditions, afin d’apporter des réponses avec un calendrier, des objectifs et des avancées dont je pourrai vous rendre compte, étape par étape, dans les... Lire ▸
La parole est à M. Pierre Meurin.
Monsieur le ministre de l’économie et des finances, vos éminents prédécesseurs étaient bien plus visionnaires que vous. En 1951, le gouvernement affectait la taxe sur les produits pétroliers à un fonds spécial d’investissement routier, à l’initiative d’Antoine Pinay. Grâce à une sagesse politique dont vous êtes... Lire ▸