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6 octobre 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Monsieur le ministre de l’économie et des finances, vos éminents prédécesseurs étaient bien plus visionnaires que vous. En 1951, le gouvernement affectait la taxe sur les produits pétroliers à un fonds spécial d’investissement routier, à l’initiative d’Antoine Pinay. Grâce à une sagesse politique dont vous êtes dépourvu, le réseau routier français est alors devenu le meilleur et le plus sûr du monde. Après dix ans de macronisme, nos routes ne sont plus que dix-huitièmes au classement mondial, et le litre de gazole est aujourd’hui à 2,40 euros.Quant à l’accise sur les carburants, ex-TICPE, elle ne sert plus à financer nos infrastructures pour l’avenir, mais à rembourser les intérêts d’une dette que vous avez creusée de façon abyssale, à hauteur de 1 320 milliards d’euros. Résultat, les routes françaises continuent de se dégrader, mais vous continuez à ponctionner 1 à 1,20 euro de taxes par litre de carburant pour rembourser vos gabegies.Face à l’explosion du prix des carburants, votre réponse politique est presque insultante pour les Français, puisque vous proposez aux plus modestes d’entre eux de mendier un chèque de 100 euros, c’est-à-dire un minuscule plein d’essence. C’est indigne. Je pense à la France du travail, à nos agriculteurs, à nos artisans, à nos infirmières libérales ; eux ne cassent rien, contrairement à d’autres, mais ils paient en silence les pots cassé s de cette épouvantable parenthèse historique que l’on appelle le macronisme et dont la devise est Fort avec les faibles, faible avec les forts.Dès le budget rectificatif de 2027, nous baisserons les taxes sur le carburant (Applaudissements sur les bancs du groupe RN) mais c’est maintenant que les automobilistes souffrent. Monsieur le ministre, des milliers de Français se limitent à 10 litres de carburant pour ne pas dépasser leur plafond de découvert. Dans votre fin de règne si lugubre, allez-vous enfin baisser les taxes sur le carburant ? (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Je vous remercie de rappeler qu’il n’y a pas d’issue en dehors du cadre démocratique et du dialogue. On ne peut pas, dans le même mouvement, réclamer que l’on écoute les lycéens – ce que je fais tous les jours – et balayer d’un revers de main, comme si de rien n’était, la plateforme qui leur permettra de donner... Lire ▸
Nous sommes précisément en train, de manière rationnelle, progressive et en tenant compte du vivier d’enseignements, de « tirer les dividendes de la démographie », afin qu’à la rentrée prochaine, le nombre d’élèves diminue dans toutes les classes, aussi bien à l’école maternelle qu’à l’école primaire, au collège et... Lire ▸
Ah bon ? Et ce n’est pas un problème, ça ?
Il faut donc traiter la situation établissement par établissement, identifier ce qui relève de l’académique ou du national et le traiter exactement dans les mêmes conditions, afin d’apporter des réponses avec un calendrier, des objectifs et des avancées dont je pourrai vous rendre compte, étape par étape, dans les... Lire ▸
La parole est à M. Pierre Meurin.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique.