Patrick Devedjian
Et j'estime même que la France vit cette situation en manifestant plus d'autorité.
J'espère ainsi avoir répondu à vos arguments, qui méritent débat et donnent plaisir à échanger entre majorité et opposition. Pour notre part, nous pensons ne pas être en décalage avec la réalité. La question préalable aura été l'occasion, pour ne pas dire le prétexte, d'exposer de manière intéressante vos positions et nous en avons tiré profit. Je vous en remercie.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Patrick Devedjian
…et vous pouvez au moins nous accorder le bénéfice de cela : certaines mesures que vous-même réclamez figurent dans le plan de relance que vous condamnez.
Vous dites encore que la France n'aurait pas été en récession en 2008 si nous avions mené une politique de soutien à la consommation.
Je parlais de la première moitié de 2008 !
Patrick Devedjian
Mais nous n'étions pas en récession alors. Par contre, aujourd'hui, le monde entier est en récession, la crise frappe la France comme le reste du monde.
C'est faux, ou alors la Chine ne fait pas partie du monde !
Patrick Devedjian
(La prise de parole ci-dessus)
Dans les explications de vote sur la question préalable, la parole est à Mme Colette Langlade, pour le groupe SRC.
Monsieur le ministre, en ce début d'année 2009, nous examinons le plan de relance de votre Gouvernement, soumis à la procédure d'urgence et examiné en commission la veille de Noël. Qu'il y ait urgence, c'est un fait, mais examiner un texte de cette importance dans la précipitation, nous ne pouvons l'accepter.
Il faudrait donc se précipiter lentement !
Comme l'a très bien démontré mon collègue Pierre-Alain Muet, ce plan est très insuffisant : il n'est pas à la hauteur des enjeux de cette crise. Il est même en deçà des annonces faites le 23 octobre dernier par le chef de l'État lors de son discours d'Argonay où il évoquait 175 milliards d'euros sur trois ans en...
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