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6 janvier 2009 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Alors ma question est simple, monsieur le Premier ministre. (« Ah ! » sur les bancs des groupes UMP et NC.) Allez-vous écouter l'opposition (« Non ! » sur les bancs du groupe UMP), qui apporte sa pierre à l'édifice et ne demande d'autre faveur que celle de mieux aider le pays à surmonter la crise ? Allez-vous vous attaquer à la racine des problèmes plutôt qu'aux droits des parlementaires, qui sont là pour les soulever ? (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC et sur plusieurs bancs du groupe GDR.)
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2008-2009/20090113.asp#INTER_12
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Si 350 milliards ont été engagés, l'accès au crédit, tant pour les particuliers que pour les entreprises – en tant que députés, vous le constatez aussi, chers collègues – est chaque jour plus difficile. Nous étions en droit d'espérer un plan de relance comparable pour les Français, mais ce qui nous est proposé... Lire ▸
Veuillez poser votre question.
Il ne faut pas non plus oublier l'aide aux collectivités locales par des subventions concrètes, afin qu'elles financent de nouveaux équipements et de nouvelles infrastructures. Ces propositions sont claires et simples, et auront un effet massif et immédiat.
La question !
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. François Fillon, Premier ministre.
François Fillon
Monsieur le président Ayrault, oui, j'écoute, ainsi que le Gouvernement, l'opposition.
Et il faut avoir de la patience !
François Fillon
Je l'écoute quand elle tente de discréditer l'action du Gouvernement français lorsque, le premier, celui-ci se bat pour lutter contre la crise économique et financière. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe UMP.) À quoi sert de décrier les 360 milliards que nous avons mis à la disposition du système... Lire ▸