Éric Woerth
Importante : 40 à 45 points de base.
Que se passera-t-il par la suite ? Y aura-t-il une relance au niveau mondial, les entreprises pourront-elles à nouveau accéder au crédit, ce qui entraînera une hausse des taux, ou, au contraire, auront-elles de plus en plus de mal, et les États devront-ils se substituer à elles par le biais de garanties ? Nous verrons bien. En tout cas, il n'y a pas actuellement en France de problème d'accès à la ressource financière.
Monsieur Chartier, l'enveloppe consacrée au FCTVA n'est pas limitée. Toutes les collectivités ont bien évidemment accès au dispositif. Si son coût dépassait les 2,5 milliards, ce serait une simple constatation de gestion, sans qu'il y ait besoin d'un collectif. Les investissements seraient plus importants que prévu, et ce serait tant mieux pour le plan de relance.
Quant aux assureurs-crédits, j'ignore si la garantie de l'État les conduira à réviser leurs prix. Il faudrait poser la question à Christine Lagarde, qui est en contact direct avec eux. En tout cas, l'assurance-crédit est actuellement très critiquée, et je pense que les mesures gouvernementales permettront d'améliorer les choses.
Contrairement à vous, monsieur Brard, je crois qu'il est nécessaire de se projeter jusqu'à 2012, même si c'est compliqué. Cela ne signifie pas qu'on doit s'interdire de corriger régulièrement ces prévisions. Si on ne peut évidemment pas prévoir ce que sera alors le contexte international, nous avons néanmoins une marge de manoeuvre en matière de dépenses courantes des ministères, qui, elles, sont à peu près constantes, à l'inverse de ce qui relève des mesures exceptionnelles.
Je reconnais, monsieur de Courson, que la phrase que vous avez citée n'est pas la plus pertinente, mais quoi : il faut bien écrire des pages ! Quant à un doublement éventuel du déficit de l'assurance-maladie, rassurez-vous : nous n'avons pas l'intention de le laisser filer à ce point, même si la réduction de la masse salariale ne sera évidemment pas sans effet. Je vous fais remarquer qu'une variation de 0,1 point de la masse salariale se chiffre à environ 200 millions d'euros supplémentaires.
Vous avez salué notre effort d'investissement : il s'agit de s'adapter à la situation actuelle, sans mettre en péril les finances publiques. Tel est l'objectif de ce plan.
La source —
nosdeputes
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Éric Woerth
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Éric Woerth
(La prise de parole ci-dessus)
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Éric Woerth
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Éric Woerth
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