Claude le Pen
, a fait valoir que sans préjuger des résultats de l'étude, l'Opeps pouvait être amené à émettre, à partir de ceux-ci, des recommandations pour l'amélioration des pratiques de dépistage.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
a expliqué que l'étude vise à établir un état des lieux des pratiques de dépistage ainsi que des parcours de soins et de leurs coûts, et n'a pas pour objet de trancher la question de l'intérêt thérapeutique à organiser un dépistage systématique du cancer de la prostate, ceci étant du ressort de deux enquêtes...
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Bernard Cassou
, a rappelé que la question de l'opportunité d'un dépistage organisé du cancer de la prostate a déjà été étudié par l'organisme prédécesseur de la Haute autorité de santé, l'Agence nationale d'accréditation et d'évaluation des soins (ANAES), qui n'avait pas conclu positivement sur ce sujet.
Gilbert Barbier
a demandé si la position des autorités sanitaires étrangères sur ce sujet serait étudiée.
a indiqué que la proposition de l'AFU prévoit une revue bibliographique, mais que le format de l'étude ne permettrait pas de faire précisément le point sur les démarches d'évaluation engagées dans les autres pays sur cette question controversée.
Claude le Pen
(La prise de parole ci-dessus)
a proposé que les recommandations adoptées par l'Office le soient à l'issue d'une procédure contradictoire donnant aux tenants de chaque thèse la possibilité de faire valoir leurs arguments.
a proposé qu'un débat soit organisé après la remise de l'étude scientifique, entre des experts de la Haute autorité de santé et de l'AFU, sur les conclusions que l'on peut tirer des résultats de l'état des lieux.