a expliqué que l'étude vise à établir un état des lieux des pratiques de dépistage ainsi que des parcours de soins et de leurs coûts, et n'a pas pour objet de trancher la question de l'intérêt thérapeutique à organiser un dépistage systématique du cancer de la prostate, ceci étant du ressort de deux enquêtes actuellement en cours en Europe et aux Etats-Unis. Il a précisé que si l'AFU préconise un dépistage annuel et individuel du cancer de la prostate, fondé sur une information éclairée du patient et un examen biologique et clinique dès l'âge de cinquante ans, elle ne recommande pas, en l'absence de données épidémiologiques suffisantes et validées, de dépistage systématique de masse.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Gilbert Barbier
, a fait valoir que la maladie d'Alzheimer et les maladies apparentées ont déjà fait l'objet d'un précédent rapport de l'Opeps, de même que la question du bon usage des médicaments psychotropes.
Après avoir procédé aux corrections rédactionnelles ainsi décidées, l'Opeps a validé le cahier des charges de l'étude sur...
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a tout d'abord expliqué que la question du dépistage du cancer de la prostate se pose aujourd'hui en termes renouvelés, en raison de l'augmentation de ce type de cancer et de l'apparition de nouvelles formes de cancer, touchant des hommes plus jeunes, dès cinquante ans, et plus évolutives. L'analyse des causes de...
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a ensuite indiqué qu'à la suite de la décision de l'Opeps en septembre dernier de demander la réalisation d'une étude sur le dépistage individuel et le traitement du cancer de la prostate, un appel à candidatures a été lancé dans le cadre d'une procédure de marché public autorisée par le Collège des Questeurs de...
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Gilbert Barbier
s'est inquiété de savoir si les prises de position de l'Association française d'urologie en faveur du dépistage du cancer de la prostate ne pourraient pas influencer les conclusions de l'étude remise à l'Opeps sur le dépistage et sur les stratégies de traitement.
(La prise de parole ci-dessus)
Bernard Cassou
, a rappelé que la question de l'opportunité d'un dépistage organisé du cancer de la prostate a déjà été étudié par l'organisme prédécesseur de la Haute autorité de santé, l'Agence nationale d'accréditation et d'évaluation des soins (ANAES), qui n'avait pas conclu positivement sur ce sujet.
Gilbert Barbier
a demandé si la position des autorités sanitaires étrangères sur ce sujet serait étudiée.
a indiqué que la proposition de l'AFU prévoit une revue bibliographique, mais que le format de l'étude ne permettrait pas de faire précisément le point sur les démarches d'évaluation engagées dans les autres pays sur cette question controversée.
Claude le Pen
, a fait valoir que sans préjuger des résultats de l'étude, l'Opeps pouvait être amené à émettre, à partir de ceux-ci, des recommandations pour l'amélioration des pratiques de dépistage.