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12 janvier 2010 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Et là vous renoncez d'avance. Quel aveu! Nous avons déjà eu ce débat. Aussi, je ne m'y attarderai pas. Mais une chose est claire : le préambule de la Constitution de 1946 n'empêche nullement la privatisation d'opérateurs de service public, il n'a d'ailleurs pas été écrit pour ça. Et le Conseil constitutionnel a déjà refusé de l'interpréter ainsi en 1993. Nos concitoyens n'ont pas la mémoire aussi courte que d'aucuns le pensent, et ils savent bien qu'une fois qu'on transforme un exploitant public en société anonyme, ce n'est pas pour faire exactement la même chose qu'avant ! Le service public des télécommunications, pour y revenir, n'existe presque plus. « Presque plus », car il en reste encore, des salariés de France Télécom qui ont le service public chevillé au corps, cette culture du service à rendre à l'administré. Et ce sont d'abord eux qui souffrent de la logique financière que le management à l'anglo-saxonne leur impose aveuglément depuis quelques années.
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2009-2010/20100097.asp#INTER_35
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé

Dans la séance, autour de cette prise de parole

Le référendum s'impose parce que La Poste est la propriété de tous les Français et pas seulement de la majorité, et parce que le changement de statut de La Poste ne figurait ni dans le programme de Sarkozy candidat à l'élection présidentielle en 2007,…
Et Jospin ?
…ni dans celui de l'UMP pour les élections législatives. Le référendum est légitime, enfin, parce que nous, élus représentants du peuple, contestons le « bien-fondé » d'un changement de statut menant fatalement, avouons-le, à une privatisation. Nos débats ne nous ont pas convaincus, monsieur le ministre. A aucun... Lire ▸
Ce n'est pas sérieux !
(La prise de parole ci-dessus)
Eh oui !
Et l'usager l'a compris depuis longtemps. Le service France Télécom n'a plus grand-chose de public. Aussi, le consommateur va voir la concurrence pour trouver moins cher. Mais les tarifs ne baissent pas, la comparaison des offres est incompréhensible, les cabines téléphoniques sont retirées du paysage, et le... Lire ▸
On se le demande !
Premièrement, je veux d'abord démontrer que les modalités choisies pour répondre au besoin de financement de La Poste sont discutables. Son président nous dit qu'il a besoin de 2,7 à 3 milliards d'euros d'ici à 2011 pour répondre à la concurrence et moderniser l'entreprise sans creuser son endettement. Or, un... Lire ▸