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12 janvier 2010 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Vous vous entêtez à vouloir mettre à mal l'un des derniers services publics de notre pays, et vous avez rejeté tous nos amendements. Pourtant, tous, sur ces bancs, s'accordent à reconnaître le caractère indispensable de La Poste, d'un point de vue social comme pour l'aménagement du territoire. Ce qui nous oppose foncièrement, c'est votre volonté de modifier le statut de la Poste : vous voulez à tout prix passer du statut d'EPIC à celui de société anonyme, persuadés que celui-ci est un gage de modernité. À vous croire, ce changement de statut permettra à La Poste d'affronter la concurrence et satisfera aux exigences des directives européennes.
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2009-2010/20100097.asp#P987_221472
Fichier d'origine conservé
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. Jean Dionis du Séjour, pour le groupe Nouveau Centre.
L'enfer est pavé de bonnes intentions, pensions-nous en écoutant Daniel Paul. Les bonnes intentions consistent à vouloir garder La Poste ; l'enfer, ce serait l'éclatement du groupe La Poste. La Poste est en effet composée de trois métiers fondamentaux – sans compter le réseau, me précise Daniel Paul : le courrier,... Lire ▸
Dans la discussion générale, la parole est à M. Henri Jibrayel. (M. Marc Le Fur remplace M. Bernard Accoyer au fauteuil de la présidence.) -->M. Henri Jibrayel. Au cours de ce débat sur l'avenir de la Poste, nous avons employé le temps trop limité accordé à notre groupe pour tenter de vous convaincre des erreurs... Lire ▸
Hélas !
(La prise de parole ci-dessus)
Idéologie !
Faut-il démontrer une fois de plus que le statut d'EPIC n'est pas incompatible avec la modernisation de La Poste ? Vous le savez parfaitement, un meilleur soutien financier suffirait à permettre à cette dernière d'accomplir ses différentes missions et à renforcer la présence postale sur notre territoire. Ce qui... Lire ▸
La question n'était pas bonne !
Il s'agit de citoyens ! En refusant le référendum d'initiative populaire, vous remettez la démocratie en question.