Vous avez voulu une nouvelle Constitution ; or, dans cette situation, il était justifié de respecter la démocratie, le pouvoir du peuple. Nous, nous ne méprisons pas ce vote : nous voulons que les Français s'expriment sur l'avenir du grand service public de La Poste.
En débattre, c'est débattre d'un choix de société. Vous le refusez, monsieur le ministre. Vous choisissez une libéralisation totale, un démantèlement complet des services publics, la recherche à tout prix du profit et de la seule rentabilité.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Faut-il démontrer une fois de plus que le statut d'EPIC n'est pas incompatible avec la modernisation de La Poste ? Vous le savez parfaitement, un meilleur soutien financier suffirait à permettre à cette dernière d'accomplir ses différentes missions et à renforcer la présence postale sur notre territoire.
Ce qui...
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La question n'était pas bonne !
Il s'agit de citoyens ! En refusant le référendum d'initiative populaire, vous remettez la démocratie en question.
Vous aviez posé une fausse question, voilà tout !
(La prise de parole ci-dessus)
Idéologie !
Nous choisissons pour notre part une société qui fait de l'homme le coeur de ses préoccupations ; où l'on évoque les usagers de La Poste, et non ses « clients » ; où l'on parle de salariés garants du service public, et non d'automates, tels que les conçoit votre projet.
J'invite chacun d'entre vous à songer aux...
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La parole est à M. François de Rugy.
Tout ayant été dit, ou presque, sur ce projet de loi, je tenterai de résumer brièvement notre position.
Je regrette tout d'abord que le ministre et les députés de la majorité n'aient pas véritablement répondu à nos questions. Vous n'avez pas fait preuve de franchise, vous n'êtes pas allés jusqu'au bout de votre...
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