La sortie de médicaments de la réserve hospitalière compte pour beaucoup dans cette augmentation de l'ONDAM.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Le décrochage augmentera donc encore selon vous ?
Christian Lajoux
Les médicaments de spécialités sont innovants : au nom de quoi ne pas les diffuser ? Ils visent à soigner des malades atteints du cancer, du SIDA ou encore de polyarthrite rhumatoïde !
Ce que vous venez de dire est important. Cela devrait donc conduire à réévaluer l'objectif national des dépenses de l'assurance maladie (ONDAM) en conséquence.
Christian Lajoux
L'ONDAM ne tient en effet pas compte des besoins de santé du pays : ces dernières années, il était complètement irréaliste. Tous les observateurs s'accordent à dire que, compte tenu du vieillissement de la population et des progrès techniques, on ne peut maîtriser les dépenses de santé en dessous d'une croissance...
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(La prise de parole ci-dessus)
Christian Lajoux
Aujourd'hui, 20 % des médicaments sortant de l'officine sont en effet des médicaments issus de spécialités hospitalières.
Comment comptez-vous vous organiser pour contribuer à une bonne utilisation des médicaments ? Comment faire en sorte que la visite médicale serve aussi à cela ?
Christian Lajoux
J'insiste : les dépenses de santé ne sont pas aussi exponentielles que le prétendent certains responsables politiques. Il n'a par ailleurs jamais été question d'un « guichet ouvert » du médicament.
On ne peut à la fois mener une politique de santé publique, une politique de réduction des déficits des comptes...
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Marie-Noëlle Banzet
Nous ne considérons pas que la visite médicale soit un gros mot, bien au contraire. Le bon usage du médicament passe aussi par une bonne utilisation de la visite médicale. Vous avez déjà entendu, lors de vos précédentes auditions, parler de la charte de la visite médicale. À ce propos, le groupe Servier est en...
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