Catherine Bourrienne-Bautista
Les laboratoires ne peuvent certes pas aller voir tous les médecins pour les inciter à prescrire des médicaments génériques, mais ceux-ci disposent de plus en plus de logiciels d'aide à la prescription qui les informent des coûts de l'inscription d'un produit au répertoire et de sa possible substitution. De plus, les médecins peuvent être incités à prescrire dans le répertoire à travers des contrats individuels. Enfin, la mise en place d'un objectif de prescription dans le répertoire serait bienvenue, à l'instar du taux de substitution pour les pharmaciens.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Marie-Josèphe Baud
J'ajoute que, en tant que laboratoire de génériques, nous disposons de services de pharmaco-vigilance qui se montrent encore plus vigilants, bien entendu, avec ce type de produits.
Pouvez-vous promouvoir les génériques auprès des médecins ?
Anne Baille
Je souhaite que cela soit possible, mais je n'en ai pas les moyens. La « fuite de prescription hors du répertoire » n'est pas due à la mauvaise volonté des médecins et il faut bien par ailleurs que les laboratoires d'innovation promeuvent de nouvelles molécules. Il s'agit bien plutôt d'une responsabilité...
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Maurice Chagnaud
Nous disposons de 300 produits et nous en aurons 600 en 2011 : il est inimaginable d'en faire la promotion auprès des médecins car cela coûterait une fortune. Une solution possible consisterait à utiliser les logiciels informatiques de manière à ce que l'ordonnance indique systématiquement les deux produits, sous...
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Catherine Bourrienne-Bautista
(La prise de parole ci-dessus)
Comment les laboratoires Boiron procèdent-ils auprès des médecins ? Interviennent-ils uniquement auprès de ceux qui sont déjà homéopathes ? Les incitent-ils à se tourner vers l'homéopathie ?
Gilles Chaufferin
Notre action est relativement limitée, les médecins choisissant eux-mêmes de se former et d'embrasser cette discipline ; en outre, nous n'aurions pas les moyens de les solliciter : nous disposons de 80 visiteurs médicaux quand Sanofi en a 2 600 et que l'on en dénombre 23 000 en tout dans notre pays.
Nous sommes...
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Pensez-vous que l'épouvantail des excipients à effet notoire que certains brandissent contre les médicaments génériques – comme s'ils n'existaient pas déjà dans les médicaments princeps – peut toujours faire peur ?
Maurice Chagnaud
Comment pourrait-il en être autrement, puisque l'on a répété cela à 23 000 visiteurs médicaux ?